Cléo Schweitzer

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lundi 28 mai 2018

Intervention sur le rapport de la mise en œuvre de la politique de la ville Conseil Municipal du 24 mai 2018

C’est un rapport intéressant qui nous est soumis aujourd’hui même si vous nous précisez qu’il n’a pas été possible dans le cadre de ce rapport (sur les années 2016 et 2017) de rendre compte des moyens de droit commun mobilisés et que cela ne sera le cas qu’à partir de 2018… C’est d’autant plus regrettable que la territorialisation des politiques de droit commun au bénéfice des quartiers prioritaires constituait l’enjeu majeur de la réforme de la politique de la ville et c’est probablement là que se joue l’enjeu principal de notre République, car il s’agit de l’équité des moyens. Et sur une ville comme Mulhouse avec son agglomération dont les compétences sont majeures, la mobilité, l’économie, l’habitat, cette grille d’analyse est plus que jamais nécessaire car organiser une telle transparence sur la répartition territoriale des dépenses publiques transformerait les conditions du débat public en interrogeant véritablement les dynamiques inégalitaires de notre territoire.

Bref, on a bien compris ces derniers jours, avec les nombreux débats qui ont entouré la sortie du rapport Borloo et les annonces du Président de la République, que la politique de la ville version plan Marshall avait du plomb dans l’aile. Si on peut avoir des espoirs du côté de la rénovation urbaine et de l’ANRU, on a quand même déjà trois ans de retard sur de grands chantiers promis aux Mulhousiens, et l’on sent bien la tension et même la défiance entre l’Etat et les élus locaux sur la politique de la ville alors que la situation sur le terrain reste difficile et que certains quartiers sont dans la fracture, au bord du gouffre, voire dans l’affrontement pour reprendre les termes de l’expertise menée pendant des mois. On est donc plutôt désormais dans le « Aides-toi et l’Etat t’aidera » en ce qui concerne les objectifs de la politique de la ville !

Alors ce rapport est rédigé pour nous donner une vue sur la situation de la collectivité au regard de la politique de la ville, les actions qu’elle mène sur son territoire, ainsi que les orientations et programmes de nature à améliorer cette situation. Or si ce rapport est très bien écrit, il manque une évaluation des actions, on ne nous dit rien des résultats acquis par les projets que nous avons soutenus à Mulhouse et c’est peut-être cela le véritable problème de cette politique, un foisonnement de propositions dont l’efficacité n’est pas toujours au rendez-vous et pour lesquelles ce rapport ne présente aucune perspective d’évolution. Et inversement, des actions qui fonctionnent très bien mais qui souffrent d’absences de moyens, mais les élus que nous sommes et donc à fortiori les citoyens, sont incapables d’en avoir une vision claire à la lecture de ce rapport. On a notamment 38 % et en 2017 32 % des crédits alloués à l’animation, c’est la plus grosse enveloppe, il eût été intéressant de voir quel en a été l’impact et comment ces crédits se positionnent dans les différents QPV en parallèle avec d’autres dispositifs qui co-existent, parfois même avec peu de relation avec les autres porteurs de projets institutionnels ou associatifs du même secteur. En réalité, c’est sur chacun des enjeux thématiques et transversaux déterminés dans le contrat de ville et judicieusement rappelés au début de ce rapport que ce dernier devrait présenter la situation, les crédits mais aussi la tendance d’évolution avec des indicateurs clairs en lien avec les objectifs. Par ailleurs il faut souligner dans la présentation de ce document une avancée majeure c’est celle de l’annexion imposée par la loi des avis de citoyens. Il faut maintenant passer à l’étape supérieure, inclure véritablement les habitants des QPV dans la politique de la ville et dépasser la formule célèbre de Coluche « Dites-moi ce que vous voulez, je vous dirai comment vous en passer ».

Plus sérieusement, il y a dans les QPV des enjeux fondamentaux qui interrogent à la fois notre système politique et notre modèle social d’autant que l’un des éléments marquants à Mulhouse est sur le plan démographique la présence importante d’une population issue de l’immigration qui dans certains quartiers représente une part très importante du public ciblé par la politique de la ville. On peut donc se demander si la part des subventions allant aux actions relevant du domaine de l’apprentissage de la langue, environ 9 %, est suffisante pour couvrir les besoins d’un apprentissage fondamental pour l’accès à une citoyenneté plus active et plus intégrée mais aussi pour l’accès à l’emploi…

Sur l’emploi, la mère des batailles, ce rapport nous rappelle que le taux d’emploi sur Mulhouse est faible et que les chômeurs de longue durée sont nombreux. On peut regretter à partir de ce constat, que Mulhouse n’est pas figuré dans les territoires volontaires pour l’opération Territoires Zéro Chômeurs Longue Durée initiée par ATD quart Monde mais il est toujours temps de s’y impliquer puisqu’une deuxième vague de territoires va pouvoir s’inscrire dans le dispositif, c'est sur cette proposition concrête que nous avons souhaité terminer notre propos.

vendredi 23 mars 2018

Intervention Conseil Municipal sur le projet "Mulhouse Diagonales" 22 mars 2018

On ne peut que se réjouir de ce projet qui veut penser la place et la qualité de la Nature en ville. C’est un enjeu majeur pour les habitants au vu du contexte extrêmement inquiétant concernant la biodiversité et vous le savez nous assistons actuellement à un véritable effondrement de la biodiversité sauvage (depuis les années 80 nous avons perdu 50 % de nos espèces communes d'oiseaux)... C’est aussi un enjeu de santé publique, d’éducation à l’environnement. Mulhouse est une ville verte et bleue et il était temps en effet de le rappeler, toutes les villes le font désormais car c’est aussi un élément de bien-être pour les habitants. C’est un projet long et coûteux, il reste des zones d’ombres quant à son financement !

Mais nous pouvons déjà nous demander comment cela va être fait. Les maitrises d’ouvrage seront partagées entre la Ville et d’autres partenaires. Nous demandons néanmoins que même quand la Ville n’est pas maître d’œuvre, qu’elle soit très vigilante au déroulé des différents chantiers car le souvenir de l’abattage catastrophique des arbres le long de l’Ill il y a quelques mois à peine nous y oblige. Il faut absolument préserver ce qu’il reste de vie sauvage et de nature aux bords de l’Ill à Mulhouse. Les arbres, arbustes et autres végétaux offrent un refuge à tout un cortège d’animaux, c’est un lieu de vie et de reproduction. On peut y observer notamment les canards hivernants qui passent ici la saison froide et d’autres oiseaux d’eau, mais aussi divers passereaux. Pouvez-vous nous confirmer aujourd’hui qu’il n’y aucun projet dans ce secteur qui pourrait entraver la vie sauvage qui y subsiste ?

Par ailleurs, nous constatons que vous ne faites plus mention de la réouverture du canal de décharge sous la dalle du marché avec la création d’un cheminement en rive droite et des plantations en bordure extérieure des berges ? Vous annoncez des études, mais cela fait 20 ans ou plus que des études se succèdent… Avez-vous renoncé à ce projet qui est un maillon essentiel de la traversée verte de Mulhouse et qui pourtant figurait dans votre préfiguration de Mulhouse diagonales ? et par ailleurs puisqu’il est annoncé, et c’est heureux, que le bâtiment de la rotonde va être conservé sur le site de l’ancienne PUPA, y a-t-il déjà une idée pour son utilisation future ?

Enfin dernière question, la baignade dans l’Ill est-elle un objectif sous-jacent de cette démarche ? A bâle on se baigne dans le Rhin, à Fribourg dans la Dreisam, Strasbourg y songe pour l’Ill dans quelques temps, qu’en est-il à Mulhouse ? Avez-vous anticipé cette idée que l’on trouve de manière elliptique avec la mention les pieds dans l’eau pour le secteur parc des berges de l’Ill ? C’est un débat qui mérite d’exister puisque les bains de l’Ill font partie de l’histoire de Mulhouse et que le dérèglement climatique laisse présager des épisodes caniculaires intenses pour l’avenir… Un mot sur la participation citoyenne et le budget participatif qui est une bonne idée mais qui ne porte pas sur des décisions majeures du projet et dont les porteurs de projets ne sont pas tous très lisibles, qui portera les projets fusionnés ?

Alors pour résumer notre propos, nous considérons que L’Ill et sa forêt galerie, corridor écologique et trait de continuité clé -au cœur de l’agglomération mulhousienne- de la trame verte et bleue de la plaine alsacienne, mérite une attention particulière et on ne peut parler d’aménagement de ses berges sans enfin prendre en compte sur des bases scientifiques l’état des lieux des enjeux en matière de faune, de flore, d’habitats naturels. Le projet de Mulhouse Diagonales doit aussi être l’occasion de poser enfin les bases d’un plan de gestion pluriannuel digne de l’un des éléments majeurs du patrimoine naturel de Mulhouse et de son agglomération. Nous avons obtenu en 2008 le label de ville d’Art et d’histoire dans lequel le patrimoine naturel aurait pu être valorisé…

mardi 2 janvier 2018

INTERVENTION BUDGET ENVIRONNEMENT SEANCE BUDGETAIRE CONSEIL REGIONAL 22 décembre 2017

Monsieur le Président, Chers collègues,

Il y a quelques semaines, plus de 15 000 scientifiques lançaient un cri d’alarme, 25 ans après le premier. Hormis la stabilisation de l’amenuisement de la couche d’ozone tous les autres défis environnementaux se sont considérablement aggravés comme le changement climatique et l’extinction de masse de nombreuses formes de vie sur terre. Notre collectivité, dont les compétences environnementales ont été renforcées depuis la loi Notre mais aussi la Loi sur la Transition Energétique, a le devoir d’être exemplaire sur toutes ses politiques qui auront un impact sur l’environnement. Exemplaire dans les actes avec une traduction budgétaire forte mais aussi exemplaire dans son rôle de chef de file. L’élaboration du Schéma Régional d’Aménagement, de Développement Durable et d’Egalité des Territoires (SRADDET) doit être, à cet égard, particulièrement ambitieuse car nous disposerons là d’un outil important d’aménagement du territoire grâce à son approche transversale et à son opposabilité.

Pour le budget environnement, vous annoncez trois priorités que nous partageons. La préservation et la valorisation des espaces et patrimoines naturels : comme l’indique votre titre cela suppose de trouver un bon équilibre entre préservation et valorisation. Si toutes les actions de préservation vont dans le bon sens et il faut souligner la très forte implication citoyenne, nous souhaitons souligner deux aspects vecteurs d’impacts importants pour nos espaces naturels et qui ont encore de réels potentiels de progression : la politique touristique avec un nécessaire effort sur des propositions plus écologiques et plus innovantes et une lutte renforcée contre la surconsommation foncière dans certaines parties de notre territoire pour préserver nos paysages, par exemple en renforçant les aides aux reconversions de friches industrielles et militaires qui ne manquent pas dans notre région.

S’agissant de la gestion équilibrée des eaux et milieux aquatiques, nous avons là un problème majeur. Seuls 32 % des cours d’eau (contre 43 % à l’échelle nationale) sont en bon ou très bon état écologique et 70 % des masses d’eau souterraines sont en état chimique médiocre… Notre région est championne lorsqu’il s’agit d’utiliser des produits phytosanitaires dangereux pour l’environnement comme pour l’humain. En 2016, le fameux glyphosate caracolait en tête des ventes en Alsace… Un herbicide interdit est aussitôt remplacé par un autre, le diagnostic de l’APRONA (Association pour la Protection de la Nappe phréatique de la plaine d.Alsace) est clair : la qualité de l’eau de la nappe rhénane se dégrade. Mais par ailleurs, les nappes de Lorraine et de Champagne sont également touchées par les pollutions chimiques grandissantes. Nous ne pouvons pas continuer ainsi et malheureusement la présentation de votre budget ne laisse pas présager un changement, souhaité c’est vrai par les uns et les autres. Or il est illusoire de penser que nous inverserons la tendance sans accompagner beaucoup plus fortement l’ensemble des utilisateurs de ces polluants. Des particuliers aux agriculteurs, la Région doit mettre sur pied un plan de lutte efficace contre les pesticides et donc soutenir massivement nos modes de production et de consommation vers un modèle biologique, sans stigmatisation mais avec lucidité et volontarisme. C’est à ce prix que nous gagnerons peut-être une bataille déjà mal engagée pour protéger cette ressource avec des enjeux de préservation de milieux naturels, des enjeux économiques et des enjeux de santé publique et d’alimentation en eau.

Nous regrettons vraiment que la transition agricole et alimentaire, attendue par nos concitoyens ne soient pas un axe prioritaire de votre politique environnementale !

Enfin sur la transition énergétique, quelques mots d’abord pour rappeler que le Grand Est est la 1ère région en éolien qui représente 25 % du parc français, ce qui aurait pu vous inciter, par exemple à inclure une piste de travail sur le petit éolien, source potentielle d’énergie d’autoconsommation très localisée et donc particulièrement adaptée au monde rural, particulièrement touché par la précarité énergétique. L’autoconsommation quel que soit le mode de production est un véritable sujet d’avenir et nous proposons que notre Région porte un véritable plan d’équipement des foyers précaires et accompagne plus fortement dans la diversité la production des énergies renouvelables pour combler notre retard et anticiper la fermeture des centrales nucléaires. Quant à la rénovation thermique, le chantier est vaste et l’effort reste à faire dans l’élaboration d’un véritable service public de la rénovation énergétique dont la plate-forme Oktave n’est qu’une proposition non aboutie et méconnue avec un seul partenaire financier… La Région devrait peser de tout son poids économique dans les négociations afin de trouver enfin des produits financiers adaptés pour avancer à la véritable échelle que nous imposent le changement climatique, la raréfaction des ressources et la gestion des risques, en commençant par un accompagnement systématique de toutes les communes pour un diagnostic énergétique.

Pour conclure, notre groupe S’ABSTIENDRA sur votre proposition de budget qui ne traduit pas l’urgence environnementale de notre région et de ses ressources.

dimanche 25 juin 2017

INTERVENTION AU CONSEIL MUNICIPAL DU 22 JUIN 2017 SUR LE PROGRAMME D’INTERVENTION SUR LES COPROPRIETES DES COTEAUX (PICO) ET SUR LA LUTTE CONTRE LES MARCHANDS DE SOMMEIL A MULHOUSE

Nous sommes évidemment tous conscients et ce depuis longtemps à Mulhouse que cette problématique est importante. Il en effet temps de faire cette analyse précise afin de dégager une stratégie opérationnelle qui n’existe pas à ce jour et dont il faudra reparler ici en temps voulu.

Mais il est important de souligner à ce stade queL’ANAH enrichit cette année ses aides avec le programme Habiter Mieux désormais accessible accessible aux syndicats de copropriétés et qui combat la précarité énergétique (3750 euros max par logement). C’est une vraie avancée mais la question est de savoir si elle sera suffisante pour aider les propriétaires les plus modeste à s’engager dans des travaux même si il existe l’une ou l’autre aide possible. L’autre aide étant l’ingéniérie du portage ciblé avec un maximum de 21 000 euros par logement. Cette aide pourraient intéresser des bailleurs sociaux autre que CITIVIA et peut-être plus expérimentés et solides financièrement, qui pourraient s’investir dans l’acquisition de logements permettant ainsi aux copropriétaires les plus endettées de sortir de la spirale de l’endettement. Des logements qui pourraient être revendus ultérieurement une fois les travaux faits… C’est une option possible mais comme vous l’avez soulignez en commissions réunies, toutes les options y compris la démolition sont ouvertes puisque le bilan reste fragile malgré nos interventions.

Lorsque nous parlons de ce dossier, la question de la prévention nous vient immédiatement à l’esprit. Le registre d’immatricultation des copropriétés est donc également un nouvel outil adapté qui va nous permettre de suivre et d’anticiper les problèmes potentiels sur les copropriétés de notre territoire. Il faut désormais tout faire pour pouvoir agir en amont sur ces problématiques.

Alors s’en vouloir trop m’éloigner de ce dossier, j’aimerais faire allusion à cette affaire de marchand de sommeilqui nous a tous interpellés et qui porte sur une vingtaine d’immeubles pour une centaine d’appartement privés à Mulhouse. Notre ville est particulièrement touchée par cetteproblématique et cette affaire le démontre bien. Or dans un contexte d’afflux de migrants, de réfugiés qu’ils soient politiques ou climatiques, nous devons porter fortement une volonté politique pour contrer cette exploitation de la misère et de notre parc de logements. L’habitation indigne est un fléau pour Mulhouse, pour ceux qui y habitent mais aussi pour le voisinage ! La lutte contre l’habitat indigne relève des pouvoirs de police administrative exercés par le maire ou par le président de l’agglomération, quelle est à ce jour l’articulation retenue à Mulhouse. Les moyens alloués à la question de l’insalubrité ont-ils été augmentés ? quelle aide aux victimes de l’affaire que je viens d’évoquer a été mise en place ?

Je crois que nous devons dire collectivement aujourd’hui que la lutte contre les marchands de sommeil est désormais totale à Mulhouse (félicitations aux policiers qui ont travaillé sur cette affaire) et qu’un plan d’ensemble doit être urgemment défini afin d’obtenir les meilleurs résultats possibles et au plus vite !

INTERVENTION SUITE A LA REMISE AU MAIRE PAR UN COLLECTIF DE CITOYENS D'UNE PETITIION CONCERNANT LINKY

Monsieur Le Maire,

La remise de cette pétition avec près de 800 signatures doit vous interpeller tout comme nous autres, conseillers municipaux de Mulhouse ! Je vous avais interpellé lors du conseil municipal du 27 mai 2016 en vous demandant de permettre la tenue d’un débat sur ce dossier qui porte des interrogations importantes et ce pour permettre à minima de garantir le consentement éclairé des habitants de notre ville. Vous l’avez ignorez. Pourtant ces débats sont organisés et rassemblent beaucoup de monde. Je me suis rendue à celui de Mulhouse, j’étais la seule élue de notre ville dans la salle… Aucun représentant de votre majorité pour ne serait-ce qu’écouter…

Aujourd’hui ce sont des citoyens qui viennent jusqu’à notre conseil et la situation a évolué. Beaucoup de communes commencent à débattre, d’autres ont passé le cap et consulter leurs populations. Dernière en date, la commune voisine de Zimmersheim qui a, après consultation, en tenant compte que plus de la moitié des habitants étaient opposés et très peu vraiment pour, cette commune a décidé de suivre Sausheim et de délibérer contre l’installation des nouveaux compteurs. Une installation, il faut bien le dire, qui se fait à marche forcée. Nous avons de plus en plus des retours de différents, voire d’altercations entre les installateurs et les citoyens. Les mulhousiens comme tous les français sont de plus en plus victimes d’un véritable harcèlement de la part des installateurs de Linky ou même d’un passage en force.

C’est tout à fait inacceptable ! Pour rappel, Ségolène Royal avait écrit au PDG d’ENEDIS avant la fin de son mandat en ces termes : « « Le déploiement du compteur Linky ne doit en aucun cas être une contrainte imposée aux usagers et je vous demande de faire cesser ces pratiques qui contredisent ma volonté de faire adhérer l’ensemble des français à la transition énergétique de manière positive et participative ».

C’est à vous, Monsieur le Maire, d’être le garant, à minima du bon déroulement des opérations d’installation des compteurs notamment pour ceux qui expriment leurs réticences.

Nous aimerions donc savoir quelle réponse vous allez apporter à cette pétition, mais aussi au courrier dont vous avez été destinataire et qui pose un certain nombre de questions juridiques importantes et comment vous allez assurer le bon déroulement pour tous des opérations de déploiement dont il serait opportun de rappeler à quelle stade elles sont à l’heure actuelle.

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