Cléo Schweitzer

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Mes interventions au Conseil Municipal

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mardi 13 décembre 2011

INTERVENTION SUR LE PRIX DE L'EAU A MULHOUSE

Conseil Municipal de Mulhouse le 12 décembre 2011

Monsieur Le Maire,

Comme chaque année vous nous annoncez une augmentation du tarif de l’eau.

Depuis une dizaine d’années, les normes sanitaires et environnementales entraînent une hausse des charges vertigineuse : mise en conformité des stations d’épuration, traitements plus poussés face à la dégradation de la qualité de l’eau brute, suppression des branchements en plomb, etc. Par ailleurs les volumes consommés baissent grâce aux changements de comportements et à une meilleure rentabilité du réseau. Bref, recul des recettes et hausse des dépenses : ce scénario récurrent menace désormais l’équilibre économique des services d’eau et d’assainissement à Mulhouse comme ailleurs.

Nous aimerions connaître vos solutions pour l’avenir pour garantir l’équilibre de ce budget au nom du principe l’eau paye l’eau, et pour garantir le droit à l’eau de chacun et singulièrement de ceux dont les ressources sont les plus faibles. Un taux faible d’impayé ne doit pas occulter le poids grandissant de la facture d’eau dans le budget familial.

A ce titre nous sommes donc surpris de ne pas voir apparaitre la prise en compte d’une nouvelle loi qui entre en vigueur en 2012 : La LOI no2011-156 du 7 février 2011 relative à la solidarité dans les domaines de l’alimentation en eau et de l’assainissement.

Nous aimerions connaître ainsi votre position quant à la mise en place d’une tarification sociale de l’eau à Mulhouse et sur l’application de la nouvelle loi que je viens d’évoquer.

( Les services publics d’eau et d’assainissement peuvent attribuer une subvention au fonds de solidarité pour le logement afin de contribuer au financement des aides relatives au paiement des fournitures d’eau « Une convention passée avec le gestionnaire du fonds de solidarité pour le logement détermine les règles de calcul ainsi que les modalités d’attribution et de versement de cette subvention, dont le montant ne peut excéder 0,5 % des montants hors taxes des redevances d’eau ou d’assainissement perçues )

mercredi 19 octobre 2011

INTERVENTION SUR LA DELIBERATION N°1254 avec la signature de la Charte des responsabilités sociales partagées.

Nous tenions évidemment à l’occasion de la signature de cette charte à saluer le travail de qualité exécuté d’une part par le service d'action sociale de la Ville de Mulhouse mais aussi saluer le travail du tissu associatif qui œuvre de manière importante à Mulhouse dans le champ de la solidarité.

Vous ne l'avez pas dit, mais c’est aujourd’hui la journée mondiale du refus de la misère .

Nous nous permettons donc de vous rappeller que Le 17 Octobre 2007, le Président Sarkozy s’était engagé à réduire la pauvreté d’un tiers en cinq ans et à publier chaque année un tableau de bord pour rendre des comptes aux Français. Deux ans de suite, le gouvernement a publié ces chiffres de la pauvreté au moment du 17 octobre, mais depuis il communique en catimini. La raison de ce silence est simple, les chiffres sont de plus en plus alarmants et les inégalités se creusent de plus en plus. Il nous paraît donc indispensable de poser les questions suivantes car c’est le principe même de l’égalité et la cohésion de la société qui est en cause.

Est-ce que nous acceptons que les plus en difficulté soient largués en période de crise ? Que des gens ne se soignent plus ? Que des gens en plus grand nombre soient à la rue ? Que le travail s’éloigne, se précarise à l’extrême ? Ou est-ce que nous voulons une société où chacun a la chance de vivre décemment ?

C’est donc en lien direct avec les thématiques abordées dans le cadre des journées de la Solidarité à Mulhouse, que nous voulions ce soir vous interpeller sur deux sujets.

- Le premier est celui des Chibanis , dont l’histoire est rappelée sous la tente place de la Réunion. Ces anciens salariés,originaires d'Afrique du Nord et nombreux à Mulhouse, pas toujours déclarés au cours de leur carrière, ne touchent une retraite décente que par le biais du complément vieillesse mais le versement de celui-ci est désormais assorti à une lecture plus stricte des règlements. D’où des situations très difficiles pour bon nombre d’entre eux, ce qui n’est pas acceptable quand on sait qu’ils vivent souvent dans des conditions fragiles. Nous aurions donc aimé savoir votre position Monsieur le Maire face à leur s situations particulières à Mulhouse.

- L’autre sujet c’est celui de la misère liée à la prostitution toujours à Mulhouse. Le sujet n’est pas simple mais on voit bien désormais que la lutte policière contre les réseaux ne suffit pas. Mulhouse est une ville où la prostitution contrainte est importante dans la rue et dans des appartements, nous le savons tous ici. Nous aimerions donc connaître les actions concrètes que vous proposez pour lutter contre cette forme de misère que représente l’esclavagisme sexuel qu’est la prostitution aujourd’hui.

mardi 12 avril 2011

INTERVENTION SUR LA DELIBERATION n° 1067 ECLAIRAGE PUBLIC / INSTITUTION D’UNE SERVITUDE D’ANCRAGE SUR LES BATIMENTS ET FONDS RIVERAINS DES VOIES PUBLIQUES – RUE DES MESANGES ET RUE D’ILLZACH

Monsieur le Maire, Alors qu’il y a quelques semaines à peine nous avons débattu ici même de la nécessité de fermer la Centrale Nucléaire de Fessenheim. Avec un raisonnement responsable qui nous impose, entre autres, de passer par la maitrise de nos consommations électriques, nous vous faisons une fois de plus des propositions très concrètes, une de plus n’en déplaise à Mr Rambaud qui a l’oreille sélective et qui au rythme mensuel de la tribune de l’Echo Mulhousien déclare sans vergogne que nous n’avons pas de proposition… Car au-delà des lampes bien alignées, la problématique est bien celle de savoir ce que nous voulons éclairer, quand et pourquoi. C’est d’un véritable schéma municipal de l’éclairage public dont nous avons besoin, d’autres l’appellerait un plan–lumière avec des objectifs chiffrés et un calendrier. Quel serait l’intérêt d’une telle démarche pour l’ensemble de notre ville : tout simplement améliorer l'environnement, le confort d'usage et la sécurité, tout en diminuant les dépenses énergétiques. Le confort et j’ajouterai la santé pour les mulhousiens c’est par exemple de limiter l'intrusion lumineuse chez les riverains, par un positionnement et un choix de hauteur quelque fois plus judicieux des luminaires, et l'utilisation de caches particuliers (sur ce point on ne retrouve rien dans la convention que vous nous présentez aujourd’hui). L’environnement c’est de penser par exemple au corridor biologique de noir pour préserver notre faune urbaine, quand à la diminution des dépenses énergétiques elle ne se fait pas nécessairement au détriment de la sécurité, il suffit de faire appel plus largement aux systèmes qui déclenchent l’éclairage lorsqu’il y a présence humaine… Nous vous le disions : nous vous faisons une proposition celle d’impulser un travail de fond sur le thème des économies d’énergies à Mulhouse en créant un groupe de travail ouvert aux citoyens à tous les élus de ce conseil sensibilisés par cette. L’éclairage public pourrait être le premier secteur étudié et comme toutes les villes qui l’ont fait, le résultat sera une baisse des consommations importantes qui financeront beaucoup plus rapidement qu'actuellement l’investissement dans de nouvelles technologies. La pollution lumineuse Monsieur Le Maire, est un phénomène dont les villes sont les principales responsables, et au-delà d’une vision de développement durable, il est important de prendre en compte les dimensions éthiques, culturelles et philosophiques dans le développement quelquefois anarchique de l’éclairage public.

mercredi 23 mars 2011

INTERVENTION POUR LA FERMETURE DE FESSENHEIM au Conseil MUNICIPAL DE MULHOUSE

Monsieur le Maire, chers collègues, Nous avons exprimé notre compassion face à ce qui est aujourd’hui une gigantesque plaie pour le peuple japonais. Chaque jour qui passe apporte des victimes supplémentaires, victimes du tremblement de terre, victimes du tsunami et victimes de l’accident nucléaire. Au vu de la catastrophe qui se déroule actuellement au Japon, et même si nous avons peut-être échapppé au pire, nous avons en tant qu’élus le devoir de nous demander sereinement ce qui se passerait à Mulhouse en cas de problème majeur à Fessenheim. Ce n’est évidemment pas la première fois que je pose cette question dans cette enceinte mais aujourd’hui le contexte a changé, il y aura bien un avant et un après FUKUSHIMA ! Cette réflexion suscite plusieurs remarques. La première est que Mulhouse située en-dehors du périmètre des 20 km ne serait pas concernée par le plan d’évacuation actuelle, elle n’est donc pas non plus concernée par la distribution de pastilles d’iode ni par les exercices grandeur nature organisés tous les trois ans. Le confinement préconisé à Mulhouse ne pourrait apporter qu’une protection très provisoire : une habitation n’a rien d’une enceinte étanche : en quelques heures tout le volume d’air intérieur est renouvelé. On gagne un peu de temps en calfeutrant toutes les ouvertures mais le confinement n’est absolument pas adapté à une contamination qui persiste sur plusieurs jours. Pour limiter les risques et l’iode stable est un moyen efficace – s’il est pris à temps ! – de limiter l’irradiation de la glande thyroïde et donc la survenue ultérieure de cancers ou d’autres pathologies thyroïdiennes. Rappelons également que l’iode stable n’est pas la panacée : il ne protège ni de l’irradiation externe, ni de la contamination par les autres radionucléides… Autant dire que les mulhousiens ne sont en rien préparés à ce type d’évènement ce qui pourrait fortement les pénaliser le jour venu… quand on voit que la radioactivité est présente à Tokyo qui est située à 240 km des réacteurs, nous pensons que les Mulhousiens, à 23 km de la centrale nucléaire, doivent bénéficier de mesures de prévention et intégrer le plan particulier d’intervention. Il s’agit là tout simplement de renforcer la culture du risque pour protéger nos concitoyens.

Par ailleurs, Il est dans un deuxième temps, évidemment nécessaire d’encourager un véritable débat démocratique et franc sur l’énergie car c’est un choix politique. C’est un choix national mais c’est également un choix local et la ville de Fribourg en Brisgau a fait ce choix de manière responsable il y a bien longtemps déjà en tablant sur la production d’énergie solaire. A l’abondance d’une énergie bon marché et à un mode de vie basée sur la consommation à outrance, il faudra désormais opposer en toute transparence la fragilité et la dangerosité du nucléaire. Non seulement pour des raisons de sécurité liées à l’exploitation des centrales, le risque terroriste qui est bien réel, les travailleurs précaires de cette industrie qui en subissent les conséquences sanitaires, mais surtout du fait de l’irrésoluble gestion des déchets radioactifs dont l’enfouissement n’est pas une solution, les Allemands viennent de l’apprendre à leurs dépends et vont consacrer en urgence des milliards au déstockage de déchets nucléaires dans une ancienne mine car ils se sont rendus compte que des infiltrations contaminaient leur nappe phréatique… Le drame japonais vient de nous confirmer le risque trop souvent sous-estimé voire caché : la vulnérabilité des centrales aux risques naturels ! En 2003, en France, L’Autorité de sûreté nucléaire avait du intervenir pour rappeler EDF à l’ordre, suite à la falsification de certaines données primordiales à la sécurité des centrales. Alors que les normes sismiques doivent être basées pour chaque centrale sur un Séisme majoré de sécurité (SMS), l’Agence de sûreté nucléaire a remarqué que EDF avait utilisé des normes inférieures à celles déterminées par l’Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire, EDF minorant donc au passage le coût de ses investissements. La même chose s’est d’ailleurs produite au Japon avec un opérateur privé nommé TEPCO… dont la gestion est déjà montrée du doigt alors qu'il gère encore une situation de crise !

Mais s’agissant de Fessenheim, nous pensons qu’il est urgent D’AGIR : Le premier des défauts de la centrale de Fessenheim est qu'elle est mal placée",. Elle se situe dans une zone sismique et a été construite en contrebas du grand canal d'Alsace. Si l'un des barrages du canal lâchait, en cas de séisme ou même d'attentat, les conséquences pourraient être dramatiques. Et ce n’est pas nous qui le disons, ce sont des experts du CNRS. Rappelons également que du 1er au 4 août 2003, EDF a dû improviser en arrosant la centrale avec des centaines de milliers de litres d’eau pour tenter de pallier à une augmentation de la température de ses réacteurs liée à une simple canicule "On note depuis 2005 une augmentation notable des accidents. EDF parle d'incidents. Il sont quatre fois plus nombreux que dans le reste du parc nucléaire français. Les erreurs humaines se multiplient. "Les incidents concernent de plus en plus des organes de secours qui peuvent être indispensables en cas d'incident grave". Enfin sur le risque sismique, Il est vrai que dès l’origine, la conception de la centrale a pris en compte un risque sismique. Il est tout autant exact que depuis 1977, des travaux sont régulièrement entrepris à la centrale de Fessenheim pour «renforcer la sécurité sismique». La question peut donc se poser de savoir à quel moment la centrale sera finalement réellement sûre face au risque sismique. De deux choses l’une, la centrale est effectivement en sécurité, et il n’y aurait aucune justification à entreprendre des travaux de mise en sécurité, ou les travaux menant à renforcer cette sécurité sont le signe que la centrale n’est effectivement pas sûre. Alors compte tenu de la méconnaissance de ce risque, compte tenu des dépenses qu’il faut supporter pour mettre la centrale en totale sécurité – si cela était possible – la logique aurait du être de ne pas construire de centrale nucléaire dans le fossé rhénan.

Et la même logique impose aujourd’hui d’arrêter cette centrale qui d’ailleurs est en arrêt très souvent en raison des pannes qu’elle connaît. La centrale alsacienne vient de subir une importante révision générale, comme tous les dix ans. Dans ce cadre, l'Autorité française de sûreté nucléaire (ASN) doit décider en avril prochain si elle autorise ou non une prolongation de l'exploitation, en principe pour dix ans supplémentaires. "Après Fukushima, la prolongation de sa vie n'est plus aussi évidente qu'avant. C’est pourquoi nous vous proposons dans le cadre de cette motion, de rejoindre immédiatement l’association tri-nationale pour la protection nucléaire, de rejoindre entre autres les villes de Bâle et de Fribourg en Brisgau qui y siègent et qui milite pour une sortie progressive du nucléaire et pour la fermeture des plus vieilles centrales comme celle de Fessenheim. Si la sécurité de l’emploi peut être garantie pour les personnels de ces centrales par les chantiers de démantèlement, la sécurité des citoyens elle ne l’est pas. Après Tchernobyl, on nous disait ça ne peut pas arriver dans les pays développés, après FUKUSHIMA, on nous dit ça ne peut pas arriver en France et à Fessenheim, c’est malheureusement totalement illusoire de le croire et dangereux de cautionner ce risque, à moins d’accepter le sacrifice de vies humaines et celui de notre territoire en cas d’accident majeur. Notre groupe, Monsieur Le Maire vous a fait connaître sa position en déposant cette motion devant le Conseil Municipal. Nous aurions aimé connaître la position des autres groupes de ce Conseil...

mardi 14 décembre 2010

LES ANCIENNES DECHARGES DE MULHOUSE POLLUENT LA NAPPE PHREATIQUE

Mon intervention porte sur l’ensemble des délibérations sur l’eau présentée ce jour. Au fil des délibérations et des conseils, vous nous distillez ça et là, Monsieur Le Maire, des informations plus ou moins complètes, sans jamais livrer véritablement une politique de l’eau, c'est-à-dire une réflexion globale sur les services publics d’eau potable et d’assainissement avec tous les nouveaux enjeux en termes de transparence vis-à-vis des usagers, de solidarité en faveur des plus démunis et d’efficacité environnementale. En terme de transparence que ce soit vis-à-vis des usagers ou de leurs représentants du conseil municipal dont les groupes d’opposition font partie, il nous semble opportun de débattre des choix qui sont faits à Mulhouse. La Commission Consultative des Services Publics Locaux est évidemment un outil créé pour cela et pourtant à aucun moment, ni lors des commissions réunies, ni sous forme d’avis retranscris et joints aux délibérations, à aucun moment nous n’avons de retour de cette consultation des citoyens. On peut donc légitimement se demander si une telle consultation existe vraiment sachant que, les invitations à cette commission arrivent après sa tenue, ce fut le cas récemment par exemple pour ma collègue Malika Ben Barek. Pourtant, Qu’il s’agisse du prix de l’eau en éternelle augmentation sans intégration d’une tarification sociale, ou de la décision d’alimenter à 100 % le canton d’Habsheim, ou encore de la décision de mutualiser le service des eaux de Mulhouse avec l’ensemble de l’agglomération, ces questions méritent un débat qui à ce jour, n’existe pas. Car si nous nous réjouissons que les habitants de ce canton puissent désormais boire de l’eau d’aussi bonne qualité que les Mulhousiens, nous ne pouvons que, par exemple, nous interroger sur le choix qui est fait aujourd’hui pour un nombre d’usagers de plus en plus important de ne dépendre qu’une d’une seule source de ravitaillement, celle de la Doller, une source unique de plus en plus vulnérable, tout en délaissant les forages de la Hardt. Certes, Vous semblez répondre à la question de l’augmentation de la quantité distribuée par le projet d’un deuxième barrage de Michelbach, un projet qui en fait dépendra plus du SAGE de la Doller que de notre collectivité et qui est loin d’être fait…

Enfin s’agissant de l’efficacité environnementale,

la Ville de Mulhouse a déjà dans ce domaine, d’énormes responsabilités par ailleurs sur la qualité de l’eau et notamment sur celle de la nappe phréatique. Nous faisons évidemment référence au dossier de la décharge de l’Eselacker ancienne gravière exploitée par la Ville de Mulhouse qui a été comblée par des déchets et qui aujourd’hui pollue de manière continuelle la nappe. Or ce n’est pas parce que nous nous fournissons ailleurs en eau, qu’il faut négliger ces sources de pollution, j’emploie volontairement le pluriel car d’autres sites comme la décharge d’Ile Napoléon pollue silencieusement alors que la Ville de Mulhouse le sait et ne fait rien :

ce n’est pas un comportement responsable et nous le dénonçons.

Notre question est donc claire : allez-vous enfin Monsieur le Maire initier une véritable démarche d’efficacité environnementale en réalisant un suivi d’impact de nos anciennes décharges de déchets avec les mesures de protection de la nappe phréatique qui s’imposeront où allez-vous attendre que les associations environnementales obtiennent gain de cause en justice ou pire, attendre un épisode majeur de pollution pour enfin réagir ?

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