Environnement
samedi 8 octobre 2011
STOCAMINE, UNE BOMBE A RETARDEMENT...
Par Cléo le samedi 8 octobre 2011, 18:17
mercredi 24 novembre 2010
STOCAMINE, UNE BOMBE A RETARDEMENT...
Par Cléo le mercredi 24 novembre 2010, 15:44
Voici la demande du groupe socialiste et démocrate de notre Région !
MOTION POUR UN DESTOCKAGE URGENT ET TOTAL DES DECHETS DE STOCAMINE
Stocamine, filiale à 100% des Mines de potasse d'Alsace (MDPA), a stocké dans d’anciennes mines, entre 1999 et 2002, 44.000 tonnes de déchets ultimes dont de l’amiante, du mercure, du cyanure, des résidus d’incinération et des résidus électroniques. La société n’a plus stocké un seul déchet supplémentaire depuis septembre 2002 après un incendie de plus de deux mois au cours duquel une centaine de salariés ont été exposés à des fumées toxiques. Un rapport, commandé en 2008 par le ministre de l'Ecologie, a été remis cet automne. Il examine la solution d'une récupération totale ou partielle des déchets et celle de leur confinement à durée illimitée. "Le choix du confinement définitif conduirait pour sa part à un ennoyage du site à horizon de 100 à 150 ans" et à "un risque de remontée par les puits d'éléments dangereux, à un horizon encore plus lointain (estimée à environ 600 ans après l'ennoyage)" estiment les auteurs de ce rapport. Cette remontée pourrait rendre "l'eau de la nappe phréatique impropre à la consommation en aval immédiat des deux puits qui desservent actuellement le stockage", craignent-ils. Aujourd’hui, la nappe phréatique du Rhin est menacée au vu de : -L’affaissement minier, avec une déformation des galeries qui augmente déjà les risques pour les travailleurs et rend de plus en plus difficile l’accès aux déchets. - la corrosion constatée d’une partie des fûts dont l’étanchéité n’est plus assurée. - Un sous-sol fortement pollué suite à l’incident de 2002. - l’évolution du massif de sel qui emprisonne peu à peu les colis de déchets dangereux. - les risques sismiques qui menacent la stabilité de la zone de confinement.
Considérant sa compétence dans le domaine des eaux souterraines et de la Nappe Phréatique de la Plaine d’Alsace et dans un souci de développement durable, le conseil régional demande à l’Etat de s’engager pour :
- Un déstockage intégral et urgent des déchets - Le maintien des emplois pour une mission de dépollution du site
Pour le groupe Socialiste et Démocrate Cléo Schweitzer
lundi 19 avril 2010
POUR LA MISE EN PLACE DE ZONES ENVIRONNEMENTALES A MULHOUSE
Par Cléo le lundi 19 avril 2010, 17:17

L'ASPA, qui est en charge de la surveillance et du suivi de la qualité de l'air en Alsace, indique dans un communiqué diffusé en tout début d'après-midi qu'une pollution aux particules (PM10) a été relevée aujourd'hui sur deux stations de mesures du Haut-Rhin (Trois-Frontières et Mulhouse Sud) où les taux relevés atteignaient le seuil de recommandation (80 microgrammes par m3 sur 24h), tout en restant très éloignés du seuil d'alerte de 125 microgrammes par m3 sur 24h.
Pouvant pénétrer profondément à l'intérieur des poumons, les autorités invitent les personnes présentant une sensibilité particulière à la pollution (jeunes enfants, personnes asthmatiques ou allergiques, insuffisants respiratoires chroniques, personnes âgées présentant des troubles respiratoires) à privilégier les activités calmes et à éviter les exercices physiques intenses.
La procédure d'information de la population a donc été déclenchée. Ce phénomène, explique le communiqué, est sans lien direct avec le nuage de cendres qui se déplace au-dessus de l'Europe. Celle pollution est essentiellement générée par la circulation automobile. Les automobilistes sont invités à réduire leur vitesse, voire s'ils le peuvent à prendre les transports en commun, à faire du vélo ou à se déplacer à pied !
QUELLE REPONSE A CETTE POLLUTION A MULHOUSE ?
A ce jour, le tram est la seule réponse à grande échelle à ce problème de pollution. Malheureusement, la baisse du nombre de véhicules dans le centre ville n'est pas flagrande... et les particules continuent leur ballet aérien.
La mise en place d'un système de zones environnementales pourrait être une réponse adaptée. Les véhicules des résidents tout comme ceux des personnes qui se rendent dans ces zones, doivent avoir une vignette correspondant au niveau de pollution de leur automobile.
Vignette verte : pour les véhicules les plus propres Vignette jaune : pour les véhicules moyennes polluants Vignette rouge : pour les véhicules les plus polluants
....et pas de vignette du tout pour les véhicules trop anciens, qui polluent beaucoup trop !
Cela se traduit de la façon suivante : Voiture Diesel : - avant 1997 : pas de vignette - de 97 à 00 : Vignette rouge - de 01 à 05 : Vignette jaune depuis 2006 : Vignette verte
Voiture Essence - avant 93 : pas de vignette - depuis 94 : vignette verte
Et une fois de plus, les Allemands le pratiquent déjà dans plusieurs grandes villes... C'est une question de santé publique, il est urgent de mettre en place un tel système à Mulhouse !
mercredi 2 décembre 2009
MULHOUSE ET SES SACS POUBELLES...
Par Cléo le mercredi 2 décembre 2009, 07:54

Mais où est donc passé le tri des déchets à Mulhouse ?
En France et à Mulhouse, la moyenne des poubelles est de 360kg par habitant et par an. Avec 24% de recyclage sur ce poids, nous sommes parmi les derniers d'Europe, les bonnes pratiques étant de l'ordre de 60% voire 75 % pour les meilleures. Ce qui signifie concrètement que nous pourrions sortir jusqu’à 75 % du contenu de nos poubelles pour les valoriser et passer de la notion de déchets à celle de produits recyclables. Dans le Sundgau où à Fribourg, on compte moins de 100 kg par habitant… Cherchez l’erreur !
A Mulhouse, plus on trie, plus on paye !
Le système actuel dans notre ville interdit toute corrélation du coût de ce service avec l’effort de tri effectué par le citoyen. Alors que les déchets sont malheureusement devenus un marché comme un autre, on est en droit de se demander pourquoi une meilleure gestion ne ferait pas baisser ce poste dans le budget des ménages mulhousiens. La redevance incitative est la seule solution pour obtenir une chute spectaculaire des masses de déchets dans les poubelles mulhousiennes et pour garantir une vraie approche écologique de ce dossier.
Depuis que Jean-Marie Bockel est maire, la seule avancée a été la mise en place d’un système de tri sélectif sur un quartier mulhousien et malgré son succès, l’extension sur toute la ville n’est toujours pas réalisée sous prétexte de problèmes techniques alors que des pays entiers ont mis en place le tri sélectif…
Pour une politique ambitieuse et courageuse !
Les progrès qui pourraient être fait dans le sens d’un meilleur tri ou de la mise en place de mode de traitement alternatif sont bloqués par l’ usine à incinérer nos déchets. Véritable gouffre financier, cette installation demande 30 000 tonnes de déchets à incinérer par an. On comprend dès lors pourquoi aucune mesure de réduction à la source, même les plus élémentaires et les plus efficaces comme l’instauration de plates-formes de désemballage dans les magasins de notre ville ne sont défendues : il faut rentabiliser quitte à polluer.
A Mulhouse, on a fait le choix de payer de plus en plus cher un mode de gestion des déchets ménagers qui n’a déjà plus d’avenir. Il est temps de faire maigrir nos poubelles, d’arrêter de polluer notre atmosphère et d’impliquer les habitants dans une vraie démarche respectueuse de notre environnement.
C’est à ce prix que notre ville sera plus propre, que les tas de sacs de poubelles gisant dans la rue à n’importe quelle heure cesseront d’exister. « Faire de Mulhouse une ville propre exemplaire, étendre à toute la ville le tri sélectif des déchets en porte à porte... » après les promesses, on attend des actes !
mardi 6 octobre 2009
CHUTE DES EMISSIONS MONDIALES DE CO2, MERCI LA CRISE !
Par Cléo le mardi 6 octobre 2009, 13:36
La crise économique, qui a provoqué une chute des émissions mondiales de CO2 sans précédent depuis 40 ans, est une "chance" pour le climat, à condition qu'elle soit saisie très rapidement et qu'un accord ambitieux soit conclu à Copenhague en fin d'année.
Selon une étude de l'Agence internationale de l'énergie (AIE) rendue publique mardi à Bangkok, les émissions mondiales de CO2 liées aux énergies fossiles, une des principales causes du réchauffement climatique, pourraient chuter de 3% en 2009.
Cette baisse, qui s'explique essentiellement par la chute de la production industrielle, synonyme d'une moindre consommation de pétrole, gaz et charbon, contraste avec l'évolution moyenne des émissions qui était jusqu'ici de +3% par an.
L'énergie, qui représente les deux tiers des émissions mondiales de gaz à effet de serre, "est au coeur du problème et doit donc être au coeur de la solution", a souligné l'AIE, qui a mis en avant le rôle central de la Chine, devenue en 2007 le premier émetteur de gaz à effet de serre de la planète, devant les Etats-Unis.
"La Chine est aujourd'hui le premier émetteur mais elle est aussi l'un des pays qui fait les efforts les plus marqués pour s'orienter vers un développement durable", a relevé M. Birol, l'économiste en chef de l'AIE dans un entretien à l'AFP.
Selon l'économiste de l'AIE, si la Chine atteint les objectifs qu'elle s'est elle-même fixés, ses réductions relatives d'émissions en 2020 (par rapport à ce qu'elles auraient été sans action spécifique) représenteraient un quart de l'effort nécessaire au niveau mondial pour rester sous la barre des deux degrés.
Et à Mulhouse, en Alsace, en France, en Europe, on attend quoi ?
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