Cléo Schweitzer

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Orientations politiques

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mardi 12 mars 2013

COMMUNIQUE DE PRESSE SUR LA CREATION D'UNE COLLECTIVITE TERRITORIALE D'ALSACE

LA COLLECTIVITE TERRITORIALE D’ALSACE du rêve à la réalité… Le constat est simple en France comme en Alsace : il y a trop de structures territoriales. Le projet de fusion de la Région Alsace avec les départements du Haut-Rhin et du Bas-Rhin s’inscrit dans une volonté de réorganisation institutionnelle et financière du paysage public local. En étant pilotées avec trois niveaux de collectivités, la Région Alsace sous la forme d’une collectivité territoriale d’Alsace, les intercommunalités et la commune, les politiques publiques pourront être plus utiles aux citoyens, sous réserve de choix politiques pertinents. Mais il est vrai que quelles que soient les options politiques, l’organisation institutionnelle doit être simple, efficace et cohérente. La notice d’accompagnement dont nous serons tous destinataires avant l’élection est donc aussi importante que la question. Elle détaille un certain nombre de points qui seront repris dans la loi qui devra être votée pour terminer le processus de fusion. Le débat public désormais engagé doit donc répondre aux interrogations légitimes que certains d’entre nous ont sur le projet à approuver et non pas sur la fusion des trois collectivités dont l’idée fédère au-delà des partis politiques et qui s’inscrit dans une nouvelle étape d’une décentralisation que les Socialistes ont toujours portée.

Comment parler de finances au-delà des économies annoncées ? Fruit d’un ensemble de réflexions sur les déficits publics et sur une recherche de compétitivité économique des territoires, une réorganisation des collectivités territoriales en parallèle à une réorganisation des services de l’Etat a été amorcée. Loin d’être achevée, cette réorganisation innove en Alsace pour simplifier les dispositifs et est soumise à un référendum le 7 avril 2013. Or sur la question du financement, il reste bien des interrogations auxquelles ni le projet porté par la majorité alsacienne ni l’Etat n’ont apporté de réponse… Il suffit d’analyser les répercussions pour les collectivités de la suppression de la Taxe Professionnelle avec par exemple la crise liée aux augmentations insupportables pour les PME de la Contribution Foncière Economique, l’un des nouveaux impôts, pour souhaiter que toute nouvelle réforme des collectivités territoriales soit bien préparée au niveau financier, en toute transparence pour les citoyens et les entreprises qui payent des impôts ! Pour les collectivités territoriales alsaciennes, même fusionnées, la question de l’autonomie financière et fiscale se pose et reste sans réponse alors que l’Etat annonce une baisse de ses dotations aux villes comme aux départements et régions…

Comment garantir aux citoyens des circuits courts de décision ? Une bonne gestion politique de l’Alsace doit permettre d’améliorer deux axes de travail majeurs que sont la stratégie pour le développement de notre territoire et l’action de proximité dans notre quotidien. Notre région, la plus petite de France, peut s’organiser autour d’une seule collectivité territoriale pour préparer l’avenir avec des compétences majeures dont elle sera le chef de file comme le développement économique ou encore l’organisation des transports. Mais elle devra aussi permettre aux agglomérations et communes d’exercer les compétences de proximité liées au principe de solidarité comme l’action sociale ou encore l’autonomie. Avec l’absence de l’échelon départemental en Alsace, il est important que cette répartition soit clairement prévue par la loi, soit par attribution directe de la compétence à l’échelon le plus pertinent, soit par possibilité de délégation sur demande des collectivités afin de garantir aux citoyens cette indispensable proximité dans l’action publique.

Quel équilibre et quelle coordination entre une Eurométropole et une collectivité territoriale d’Alsace? C’est avant tout l’enchevêtrement des compétences sur un même territoire qui pose souvent problème. La clause de compétence générale garantie aux communes sera probablement maintenue pour les autres collectivités existantes ou à venir. Pour les grands centres urbains, la concentration de ces compétences est devenue indispensable pour garantir un développement harmonieux et dynamique.Il est donc évident que quelles ques soient les compétences de la CTA, l’efficacité de l’action politique sur l’ensemble de l’Alsace sera aussi déterminée par l’articulation des compétences entre la future Eurométropole de Strasbourg, le pôle métropolitain de Strasbourg –Mulhouse, les grandes communes comme Mulhouse et Colmar et les regroupements de communes. Si la création d’une Eurométropole suppose que ses communes membres et leurs territoires ne feront plus partie de la collectivité territoriale d’Alsace pour les nombreuses compétences exercées par la métropole, il faudrait se demander si le centre de gravité de la nouvelle collectivité d’Alsace ne devrait pas de déplacer vers le Haut-Rhin pour garantir un équilibre territorial et un développement harmonieux pour l’ensemble de l’Alsace. Mulhouse et son agglomération auraient tout à gagner d’un tel mouvement de balancier…

Pourquoi ne pas adopter un mode de scrutin unique pour une collectivité unique ? A regarder de près la proposition faite dans le document qui accompagne la question du référendum, le conseiller d’Alsace sera un élu hybride issu d’un mélange entre le conseiller territorial pensé par la droite et supprimé par la gauche, le conseiller général et le conseiller régional. Deux modes d’élections ayant été retenus, nous aurons bien deux sortes de conseillers qui siègeront dans les mêmes commissions et voteront les mêmes délibérations alors qu’ils n’auront pas la même représentativité sur le territoire. Cette curiosité incohérente, inexistante dans le reste de la France, n’est pas justifiée, surtout dans le cadre de l’Acte 3 de la décentralisation avec le renforcement des intercommunalités. Dès lors qu’il est clair que les élus de proximité sont les élus communaux et intercommunaux, surtout lorsque ces derniers seront élus au suffrage universel direct, les nouveaux conseillers territoriaux d’Alsace devraient tous être élus sur la base du scrutin proportionnel régional par listes pour garantir le principe d’égalité de représentation et l’objectif de simplification. C’est le cas en Martinique ou une démarche de fusion a déjà eu lieu. Ce sera également le seul moyen d’avoir un conseil à l’image de l’Alsace d’aujourd’hui. Quoiqu’il en soit c’est bien au législateur qu’il appartiendra d’approuver ces différentes propositions du projet annexé à la question et de proposer un nouveau découpage des circonscriptions électorales. Le cadre républicain et le dialogue avec l’Etat dans lesquels doivent s’inscrire cette démarche en Alsace n’en seront que renforcés…

mardi 28 juin 2011

LANCEMENT DU CLUB AUBRY 2012 A MULHOUSE !

Martine Aubry, première femme présidente de la République française ? Bonjour,

Le lancement de la campagne de Martine Aubry que je soutiens depuis longtemps est fait ! Il nous appartient désormais localement de relayer la proposition politique de Martine Aubry en laissant dès aujourd'hui le CLUB AUBRY 2012 à Mulhouse. Voici en intégral, le discours prononcé ce matin à Lille. Rejoignez-nous très vite !

Déclaration de Martine Aubry Lille, Saint-Sauveur, le 28 juin 2011 Redresser la France, rassembler les Français dans la justice

seul le prononcé fait foi

Mes chers compatriotes,

J’ai souhaité aujourd’hui m’adresser à vous.

Dans moins d’un an a lieu l’élection présidentielle. La France a rendez-vous avec la démocratie, c’est-à-dire avec elle-même.

Notre pays subit de grands désordres, désordre économique, désordre budgétaire, désordre social, qui entraînent d’autres désordres dans les vies comme dans les lieux de vie - à l’école, à l’hôpital, dans les territoires. Un pouvoir enfermé dans ses certitudes, a touché à tout sans rien régler.

Je le dis : on ne peut pas innover, créer, soigner, éduquer, et soumettre ces nécessités vitales aux seules lois du marché. On ne peut pas critiquer le pouvoir financier, tout en le laissant continuer ses pratiques détestables. On ne peut pas protéger les Français en imposant les recettes libérales qui les fragilisent.

On ne gouverne pas en opposant les jeunes aux plus âgés, les travailleurs aux chômeurs, les Français aux étrangers. On ne préside pas la France sans porter haut ses valeurs et son identité, qui ont fait l’admiration du monde. Derrière l’apparence de l’énergie, trop souvent confondue avec l’agitation, ce pouvoir a surtout une réalité : une politique injuste exclusivement menée au profit des privilégiés.

Il est temps, il est grand temps que cela change vraiment.

Je veux rendre à la France sa force, sa sérénité, son unité.

Je veux redonner à chacun le goût de l'avenir et l'envie d'un destin en commun.

Aussi, j’ai décidé de proposer ma candidature à l’élection présidentielle.

Oui, la France connait des heures difficiles. Mais je suis résolue à me battre de toutes mes forces pour lui redonner avec vous un avenir. Il n’est pas de plus beau combat, il n’est pas de mission plus noble.

J’ai la conviction que face aux multiples défis de notre monde, une vision claire, une action cohérente et un langage de vérité permettront de récréer de la confiance, de redresser notre pays et de le rassembler dans la justice. La peur, le repli sur soi et le défaitisme : ce n'est pas la France!

- Je vous le dis ici dans ma ville de Lille, capitale d’une grande région industrielle où rien n’a jamais été donné, où tout a été conquis par le courage des femmes et des hommes. Lille, terre d’hospitalité pour ceux venus d’ailleurs, qui contribuent aujourd’hui à notre prospérité. Lille, que j’aime tant, qui m’a tant donné et qui m’a tant appris.

- Je vous le dis en m’appuyant sur ce que j’ai de plus cher, les valeurs transmises par ma famille : la morale, le sens de la justice et le goût des autres. Je puise ma force dans mes convictions de toujours, celles de la République et celles de la gauche. Pour moi, la liberté rime avec l’égalité, pour donner à chacune et chacun les moyens de construire sa vie. Pour moi, seule la fraternité permet une société apaisée où chacun donne le meilleur de lui-même aux autres. Pour moi, la laïcité est une valeur inestimable que nous devons protéger précieusement.

- Je le dis aussi après trois années de travail à la tête du Parti Socialiste, confiante dans le grand projet du changement que nous avons préparé tous ensemble pour répondre à vos attentes et aux besoins du pays. J’ai vu, j’ai entendu, j’ai écouté, j’ai échangé avec beaucoup d’entre vous.

Les difficultés et même la colère sont là, mais le désir d’agir pour que notre pays retrouve un sens est puissant. Nul n’ignore la situation réelle de la France et la dureté de la crise. Nous aurons des efforts à réaliser, mais je m’y engage, ils seront justement répartis. On ne peut pas demander toujours plus à ceux qui ont peu et donner à ceux qui ont déjà tout. Tout ne sera évidemment pas possible tout de suite, mais nous reprendrons ensemble le chemin du progrès.

- Je m’adresse à vous aujourd’hui pour vous dire que je veux relever le défi d’une France innovante, compétitive et écologique.

Nous avons des ressources puissantes pour être dans le peloton de tête des nations. Nos ouvriers, nos employés, nos cadres, nos agriculteurs, nos entreprises, nos chercheurs, nos artistes, nos créateurs débordent de compétences, d’imagination et d’initiatives. Nos jeunes sont énergiques et créatifs. Il faut leur faire confiance et leur donner les moyens de leur autonomie.

Nous avons tous les atouts pour réussir dans la compétition mondiale en bâtissant, dans une France conquérante, un nouveau modèle économique, social et écologique, qui donnera à la France une génération d'avance.

- Je veux aussi restaurer la justice associée à la promesse républicaine.

Les Français doivent pouvoir vivre de leur travail, avec des emplois qui valorisent et permettent de progresser. Les jeunes doivent pouvoir faire des projets de vie et de travail. Les parents doivent pouvoir éduquer et protéger leurs enfants.

Chacun doit avoir accès aux soins et à un logement digne. Nos anciens ont droit à une retraite décente et à une prise en charge de la perte d’autonomie par la solidarité nationale. La sécurité qui est un droit essentiel, doit être assurée : le gouvernement utilise l’insécurité pour faire peur, moi je veux la combattre. Nous nous appuierons sur des services publics rénovés, attentifs à chacun, et sur une fiscalité juste.

Je vous promets de nouvelles conquêtes. L’égalité des droits pour tous, et d’abord entre les femmes et les hommes, doit enfin devenir une réalité. La culture doit être mise en avant pour nous inspirer, nous faire grandir et nous réunir.

- Je veux enfin que notre pays retrouve toute sa voix dans le monde.

La France ! Notre France, avec une diplomatie et une défense respectées, doit œuvrer pour la paix, la démocratie et la prospérité du monde!

Et aussi pour l’Europe ! Vous le savez bien, l’Europe est pour moi un combat de toujours. Mais je veux une nouvelle Europe, une Europe qui produit et qui protège, une Europe qui fait respecter de nouvelles règles dans le commerce international, une Europe forte et en même temps solidaire.

Redonner à la France son poids et sa voix, rassembler dans la justice, tout cela sera possible grâce à un vrai souffle démocratique : une présidente qui préside, un gouvernement qui gouverne, un parlement renforcé et respecté, l’indépendance de la justice et des médias assurée, des syndicats et des associations au cœur du changement, une nouvelle décentralisation réelle et démocratique. Il faut oser la démocratie jusqu’au bout, comme nous le faisons avec nos primaires citoyennes !

Mes chers compatriotes de la métropole et des Outremers,

Nous rêvons d’un véritable changement au profit de tous, un changement où les mots se transforment en actes.

Je suis enthousiaste à l’idée d’aller à votre rencontre.

Je veux plus que tout rassembler, rassembler aujourd’hui les femmes et les hommes de gauche, les écologistes et les humanistes, pour que demain en 2012 nous puissions rassembler les Français et la nation toute entière.

Avec votre soutien, avec votre confiance, je prends aujourd’hui devant vous l’engagement de la victoire en 2012.

Vive la République !

Vive la France !

Retrouvez la vidéo de la déclaration sur www.martineaubry.fr

mercredi 24 mars 2010

CARAMBA, ENCORE RATE !

L'Alsace n'a pas basculé !

Sarkozy a dépêché dix de ses ministres pour être tête de liste dans ces élections cruciales de mi-mandat, et ils ont tous mordu la poussière. Même la riche et bourgeoise région Ile-de-France a dit non à Sarko. Seule l'Alsace a résisté... Mais il n'en reste pas moins que ce résultat national souligne un constat général : Sarkozy n'a rien fait et sa politique est complètement rejeté.

La réponse par un remaniement politicien ajoute une couche de mauvaise pratique pour celui qui parle si bien mais ne sait pas diriger un pays. Si l'ouverture n'est pas officiellement fermée à ce jour, le premier tour de vis de la fermeture a été donné.

Ce remaniement, ainsi que le coup de frein annoncé sur les réformes une fois celle des retraites terminée, suffira-t-il à Nicolas Sarkozy pour rebondir ? La question peut se poser au regard d'un sondage réalisé par Ipsos pour Le Point, et dans lequel pas moins de 58 % des Français disent ne pas souhaiter que Nicolas Sarkozy soit candidat en 2012, contre 33 % qui souhaitent le contraire et 9 % qui ne se prononcent pas. Le chiffre le plus cruel est celui des sympathisants UMP, dont 21 % préféreraient un autre candidat que le chef de l'Etat.

Affaire à suivre et en attendant,

MERCI A TOUS NOS ELECTEURS QUI NOUS PERMETTENT DE SIEGER AU CONSEIL REGIONAL ET DE PROPOSER UNE AUTRE POLITIQUE !

vendredi 12 mars 2010

JACQUES BIGOT AIME L'ALSACE, LES ALSACIENS AIMENT JACQUES BIGOT

titre_argu1.jpg 5......4..........3............2..................1 VOTER !!

POUR DONNER À LA JEUNESSE D’ALSACE LA CHANCE QU’ELLE MÉRITE

Pour apporter un soutien efficace à toutes les catégories sociales, et particulièrement les jeunes - lycéens, étudiants, apprentis, jeunes actifs - il faut intervenir à temps, coordonner les conseils et les aides, et répondre à la fois aux besoins de formation et de requalification. JACQUES BIGOT ET LA LISTE «L’ALSACE À GAUCHE, UNE RÉGION PLUS FORTE» s’engagent pour la création d'un véritable service public régional de la formation et de l'orientation.

Pour que tous les jeunes puissent préparer sereinement leur avenir, avec les mêmes chances, et disposer des moyens de la réussite, la Région doit mettre à leur dispositions les équipements nécessaires. Seront ainsi mis en place :

- un «pack autonomie», afin de favoriser l'accès au logement, à la santé et au permis de conduire ; - la gratuité des manuels scolaires pour les lycéens, et du trousseau pour les apprentis ; - un plan pour les lycées numériques (tableau blanc interactif, connexion haut débit, environnement numérique de travail...).

Parce que la culture est un élément fort du lien social, une politique culturelle forte et volontariste, ouverte au public le plus large et notamment aux jeunes devra :

- mettre en place un mécanisme de subventions permettant l'accès à la culture en milieu rural comme urbain ; - apporter un soutien renforcé à la création pour les compagnies et les artistes régionaux ; - renforcer le soutien et la valorisation des festivals comme Musica, Ososphère, Lez'arts Scenique, Bêtes de Scène !, Jazz à Mulhouse ou encore Momix, notamment pour les jeunes publics.

Pour que la population alsacienne et ses jeunesses vivent dans un cadre de vie agréable et adapté à l'urgence climatique, l'objectif de diversité et de qualité biologique des espaces doit être inscrit au coeur de toutes les politiques régionales. L'une des applications concrètes de cette politique sera, par exemple, la généralisation des menus bio dans les cantines scolaires d'ici à 2020.

Enfin, notre position géographique est un atout considérable. Dans le parcours personnel et professionnel des jeunes, le bilinguisme peut constituer un élément d'enrichissement et une passerelle vers le trilinguisme. C'est pourquoi tout sera mis en oeuvre pour développer un bilinguisme dynamique, dès le plus jeune âge dans les écoles, ainsi que dans le cadre de la vie culturelle de notre région.

PARCE QU’UN PROJET POLITIQUE NE PEUT, AU FINAL, SE CONCEVOIR QU’AVEC ET POUR LA JEUNESSE, VOTEZ POUR JACQUES BIGOT ET LA LISTE «L’ALSACE PLUS JUSTE, UNE RÉGION PLUS FORTE» !

jeudi 11 mars 2010

L'ECONOMIE AU SERVICE DE L'HOMME ET NON PAS L'INVERSE !

RAISON N°6 : UN PROJET QUI REPLACE L’HOMME AU COEUR DU PROJET ÉCONOMIQUE

Pour sortir de la crise néo-libérale, JACQUES BIGOT ET LA LISTE «L’ALSACE PLUS JUSTE, UNE RÉGION PLUS FORTE» proposent de replacer l’homme au cœur du projet économique. Pour que chaque femme et homme d’Alsace puissent se former tout au long de la vie et que personne ne reste au bord du chemin, ils mettront en place un véritable service public régional de l’orientation et de la formation professionnelle. Un Fonds Régional de Sécurisation des Parcours Professionnels lui permettra d’assurer cette mission. Pour éviter les décrochages sociaux et maintenir une continuité entre travail et formation, nous sécuriserons les parcours professionnels, en priorité dans les branches et les bassins d’emplois les plus durement touchés par les restructurations. Cette sécurisation sera mise en place par :

- des contrats de continuité professionnelle pour les salariés victimes de licenciement, pour qu’ils puissent rebondir rapidement ; -des clauses de conditionnalité sociale dans les aides aux entreprises, afin que celles-ci respectent des objectifs en matière sociale : emploi, formation…

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