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  <title>Cléo Schweitzer</title>
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  <description>journal d'une élue municipale</description>
  <language>fr</language>
  <pubDate>Thu, 23 May 2013 08:57:15 +0200</pubDate>
  <copyright></copyright>
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  <item>
    <title>INTERVENTION SUR LE DEPART DE 4 MEMBRES DE LA MAJORITIE MUNICIPALE lors du Conseil Municipal du 16 mai</title>
    <link>http://www.cleoschweitzer.org/post/2013/05/23/INTERVENTION-SUR-LE-DEPART-DE-4-MEMBRES-DE-LA-MAJORITIE-MUNICIPALE-lors-du-Conseil-Municipal-du-16-mai</link>
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    <pubDate>Thu, 23 May 2013 10:56:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Cléo</dc:creator>
        <category>Mes interventions au Conseil Municipal</category>
        <category>groskostt</category><category>manoeuvres municipales</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Monsieur le Maire, « Force est de constater que la majorité actuelle se
désagrège un peu plus chaque jour.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elle nous donne une image de plus en plus brouillée de la &amp;quot;gouvernance
mulhousienne&amp;quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il est vrai que c'est là la conséquence de compromissions improbables qui se
délitent à l’approche des prochaines échéances électorales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette situation ne présage rien de bon pour l'avenir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il est d'ores et déjà à déplorer que pour se maintenir, certains &amp;quot;éternels
candidats&amp;quot; feront à nouveau fi de leurs convictions profondes aux fins
d'allégeance au maire sortant et candidat à sa réélection (ou plutôt à son
élection compte-tenu de sa nomination et non élection es qualité par les
citoyens).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tout est bon pour demeurer coûte que coûte à la manœuvre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le maire sortant affiche une étiquette UMP. Celle-ci est malheureusement
plus de circonstance que de motivations réelles. En effet, complice de son
prédécesseur en la matière, il n’en a pas moins été instrumentalisé par ce
dernier, tout entier préoccupé par sa seule stratégie d'ambition personnelle
(d'où la valse d'étiquettes…).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour les mulhousiennes et mulhousiens, il me semble important une fois pour
toute de rompre définitivement avec ces manipulations …&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sans compter, et ce n’est pas négligeable, qu’il n’est nul besoin d’engager
de dispendieuses dépenses de communication pour se construire une image et
légitimer un nouveau mandat, qui plus est dans une période financière et
budgétaire contrainte pour les contribuables. »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Monsieur le Maire, Ces quelques phrases résument fort bien la situation
actuelle, pourtant elles ne sont pas de nous. C’est Arlette GROSKOSTT, députée
de Mulhouse, dont vous avez été le suppléant, qui fait partie de votre famille
politique qui les a écrites sur son site internet… En n’excluant pas de se
présenter aux prochaines élections municipales…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le moins qu’on puisse dire, avec la sortie ce jour de 4 membres de votre
majorité, qui se rajoute à la sortie des centristes dès votre arrivée, et la
tribune publique de la députée dont je viens de lire un large passage, c’est
que vous ne fédérez pas… Ni votre propre famille on le voit avec le départ de
deux de vos adjoints et la réaction de la députée, ni la Gauche Moderne avec le
départ de deux autres adjoints, dont nous avions annoncé dès sa création
qu’elle ne survivra que le temps d’entamer sa fusion dans un ensemble plus
important, c’est aujourd’hui chose faite avec l’UDI ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C’est bien la preuve, s’il en fallait une, que l’absence de projet fort pour
notre ville ne vous permet même plus de sauver la vitrine… On ne peut que
s’inquiéter légitimement pour la fin de votre mandat, avec désormais 5 groupes
d’opposition, probablement un record dans toute l’histoire de cette ville, mais
nous saluons néanmoins le courage et la lucidité des membres de la majorité
actuelle qui osent dénoncer votre manière de diriger cette ville. Mulhouse
mérite mieux que ce simulacre mais surtout mérite des élus fidèles à leurs
convictions et à leurs valeurs. C’est à partir de ces fondements que nous
souhaitons désormais construire avec les Mulhousiens et tous ceux qui le
souhaitent, un véritable projet pour Mulhouse.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>BILAN DES CONSEILS DE QUARTIERS EN 2012 lors du conseil municipal du 16 mai</title>
    <link>http://www.cleoschweitzer.org/post/2013/05/23/BILAN-DES-CONSEILS-DE-QUARTIERS-EN-2012</link>
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    <pubDate>Thu, 23 May 2013 10:52:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Cléo</dc:creator>
        <category>Mes interventions au Conseil Municipal</category>
        <category>conseils de quartier</category><category>démocratie participative</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Monsieur Le Maire, Chers Collègues,&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vous nous présentez un rapport annuel de fonctionnement des conseils de
quartiers, un outil majeur du dialogue public à Mulhouse. Or ce bilan, , peut
permettre aujourd’hui puisque c’est le dernier de votre mandat, d’évaluer
également votre approche de cette forme de démocratie participative qui
présente des faiblesses majeures comme le manque d’autonomie, une visibilité
insuffisante et une capacité d’innovation extrêmement restreinte.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous pensons en effet, que le bon fonctionnement des conseils de quartiers
repose pour une large part sur le principe d’autonomie. Or il est flagrant, et
cela est symbolisé par la présidence d’un élu de votre groupe de chaque conseil
de quartier, qu’à Mulhouse le pouvoir consultatif n’est pas séparé du pouvoir
représentatif. C’est tellement vrai qu’aujourd’hui ce ne sont pas les
conseillers de quartier qui présentent leur bilan mais le Maire et son adjoint,
ou devrais-je dire le Maire et son équipe de communication, alors qu’on aurait
pu espérer un document émanent de chaque conseil… Si on rajoute la dimension
démocratique, on se rend très vite compte des améliorations considérables que
vous auriez pu apporter à ce dispositif, à l’opposé de l’instrumentalisation
politique que vous pratiquez avec cet outil. Il suffit de tester le seul moyen
d’information permanent et en ligne dont les Mulhousiens disposent pour rentrer
en contact avec les conseils de quartier : je veux parler du site de la
Ville via les pages des Conseils de quartier et le résultat est édifiant :
pour commencer des infos pas à jour, en mai 2013 vous avez les exemples de
projets du quartier de 2012 qui quelquefois se résument à une phrase type qu’on
retrouve dans plusieurs quartiers. La seule personne avec qui le Mulhousien
lambda pourrait prendre contact est un élu et non un conseiller de quartier,
les photos du maire sont omniprésentes et le document bilan où à peine quelques
lignes sont consacrées au travail du conseil est un prétexte pour vous
permettre de communiquer une fois de plus pour combler votre déficit de
notoriété, bref …&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je m’arrête là, alors que de nombreuses villes en France ont pensé et créé
des outils innovants et performants, à Mulhouse, vous avez été incapables de
dépoussiérer le modèle désormais ancien des conseils de quartier mais
l’avez-vous réellement désiré ? Voilà qui explique sûrement que la grande
majorité des habitants de ma rue ne pourraient pas me dire qui sont les
conseillers de notre quartier… voilà la réalité en dépit de ce que vous avancez
dans cette délibération , les conseillers de quartier souffrent d’un manque de
visibilité et de lisibilité dans leur action aux yeux des habitants .&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A partir de ce constat, Il est donc légitime de se demander quelle est la
plus-value démocratique de cet outil tel que vous l’utilisez actuellement et si
vous souhaitez réellement tenir compte de la diversité des points de vue et de
l’expérience d’usage. On aurait par exemple aimé savoir quel est le taux de
renoncement et de renouvellement pour chaque conseil, le profil du conseiller
de quartier a-t-il enfin évoluer en terme d’âge, sachant, et nous le constatons
à chaque réunion où nous assistons, que la population masculine de plus de 50
ans est beaucoup plus représenté que des classes d’âge plus jeune. On aurait
surtout aimé connaître en détail les demandes, y compris les 75 qui n’ont pas
été prises en compte ainsi que les raisons qui ont motivé les décisions de ne
pas donner suite. C’est une fois de plus une absence de transparence envers les
élus que nous sommes et donc une entrave au dialogue public entre élus et
citoyens. Enfin pour terminer, nous nous interrogeons sur le résultat final à
savoir la consolidation du dialogue public et la concertation sur les projets.
L’un des chiffres que vous nous communiquez est parlant, 3, à peine 3 avis
formalisés… Alors que nous avons 16 conseils de quartiers… et aucun avis sur le
projet le plus important en terme d’impact financier que représente le projet
Mulhouse Grand Centre qui pourtant porte en lui de fortes thématiques de débat.
Enfin, nous constatons, mais ce n’est pas étonnant, avec un tel fonctionnement,
nous n’avons eu aucune auto-saisine, aucune motion de conseil de quartier,
aucune proposition présentée au Conseil Municipal. Non pas que les conseillers
n’ont rien à dire ou à proposer, mais leurs avis ne sont que trop peu pris en
compte en dehors des petites marges que laissent la présentation de projets
tout ficelés.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Monsieur Le Maire, malgré le respect que nous avons pour tous ces
Mulhousiens qui s’engagent dans ces conseils et parfois dans la durée malgré
leurs frustrations comme certains nous l’ont confié, nous allons voter contre
cette délibération qui manque cruellement d’ambition et d’esprit d’innovation
dans ses objectifs de 2013. Et pourtant vous savez notre engagement constructif
qui a fait que pendant les années écoulées de ce mandat, nous avons
majoritairement voté POUR (hormis le budget évidemment) bon nombre de
délibérations en direction des associations et de projets qui nous paraissaient
aller dans le bon sens même s’ils étaient perfectibles. C’est là notre
conception de la démocratie et d’une opposition constructive. Alors que vous
aviez l’occasion de présenter aujourd’hui une vision dynamique et renouvelée
d’un outil citoyen indispensable au bon fonctionnement de la démocratie
urbaine, vous vous contentez de trois objectifs principaux que sont la
reconduction d’actions qui ont déjà du mal à exister pleinement et pour
lesquelles vous nous promettez des progrès mais sans expliquer comment vous
allez les réaliser… Les Mulhousiens méritent mieux, Monsieur le Maire, et, avec
Pierre Freyburger, nous leur donnons dès aujourd’hui rendez-vous pour imaginer
ensemble de nouveaux outils de démocratie participative que nous proposerons
cet automne !&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>DU RIFIFI A MULHOUSE HABITAT !</title>
    <link>http://www.cleoschweitzer.org/post/2013/04/15/DU-RIFIFI-A-MULHOUSE-HABITAT-%21</link>
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    <pubDate>Mon, 15 Apr 2013 09:30:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Cléo</dc:creator>
        <category>Questions municipales et communautaires</category>
        <category>Mulhouse Habitat</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Il y a quelques temps nous évoquions en conseil municipal les problèmes de
Mulhouse Habitat. Réponse floue et balayage des problèmes réels évoqués par un
rapport écrit par la mission interministérielle du Logement. Tout est écrit, il
n'y a plus qu'à lire... Voici donc ce que vous ne lirez jamais dans l'Echo
Mulhousien...&lt;/p&gt;</description>
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Communiqué de presse : Relance du dossier Stocamine</title>
    <link>http://www.cleoschweitzer.org/post/2013/04/03/Communiqu%C3%A9-de-presse-%3A-Relance-du-dossier-Stocamine</link>
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    <pubDate>Wed, 03 Apr 2013 11:56:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Cléo</dc:creator>
        <category>Environnement</category>
        <category>stocamine</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Patricia Schillinger, sénatrice du Haut-Rhin, Antoine Home, président du
groupe socialiste et démocrate du Conseil Régional, Pierre Freyburger,
président du groupe socialiste du Conseil Général, Cléo Schweitzer, conseillère
régionale, et Étienne Chamik, porte parole du mouvement Destocamine ont été
reçus aujourd’hui par Delphine Batho, Ministre de l'Ecologie, du Développement
Durable et de l'énergie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous lui avons fait part de notre souhait que le déstockage total du site de
Stocamine puisse être réalisé, conformément à la position du PS 68.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Ministre s’est montrée très attentive à nos préoccupations, et a fait
part de son attachement à la protection de la nappe phréatique d’Alsace. Elle a
rappelé que le déstockage partiel du site résultait de la recommandation d’un
comité d’experts, et que le Gouvernement avait mobilisé les moyens budgétaires
nécessaires dès la loi de finances 2013. Alors que la procédure de confinement
n’est pas encore enclenchée, la Ministre a indiqué qu’elle souhaitait relancer
un processus de concertation local qui permettrait de débattre des différentes
solutions techniques, y compris le déstockage total. Elle a précisé que cette
concertation pouvait être menée rapidement, parallèlement au déstockage
partiel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Après plus de dix années d'inertie des gouvernements de droite sur la
gestion du site de Stocamine, nous saluons l’ouverture dont fait preuve la
Ministre de l'Ecologie et du Développement Durable, qui est de nature à
rassurer tous ceux qui luttent pour la préservation de notre nappe
phréatique.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>COMMUNIQUE DE PRESSE SUR LA CREATION D'UNE COLLECTIVITE TERRITORIALE D'ALSACE</title>
    <link>http://www.cleoschweitzer.org/post/2013/03/12/COMMUNIQUE-DE-PRESSE-SUR-LA-CREATION-D-UNE-COLLECTIVITE-TERRITORIALE-D-ALSACE</link>
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    <pubDate>Tue, 12 Mar 2013 13:03:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Cléo</dc:creator>
        <category>Orientations politiques</category>
        <category>COLLECTIVITE TERRITORIALE D ALSACE</category><category>CONSEIL UNIQUE D ALSACE</category>    
    <description>    &lt;p&gt;&lt;strong&gt;LA COLLECTIVITE TERRITORIALE D’ALSACE du rêve à la réalité…&lt;/strong&gt;
Le constat est simple en France comme en Alsace : il y a trop de
structures territoriales. Le projet de fusion de la Région Alsace avec les
départements du Haut-Rhin et du Bas-Rhin s’inscrit dans une volonté de
réorganisation institutionnelle et financière du paysage public local. En étant
pilotées avec trois niveaux de collectivités, la Région Alsace sous la forme
d’une collectivité territoriale d’Alsace, les intercommunalités et la commune,
les politiques publiques pourront être plus utiles aux citoyens, sous réserve
de choix politiques pertinents. Mais il est vrai que quelles que soient les
options politiques, l’organisation institutionnelle doit être simple, efficace
et cohérente. La notice d’accompagnement dont nous serons tous destinataires
avant l’élection est donc aussi importante que la question. Elle détaille un
certain nombre de points qui seront repris dans la loi qui devra être votée
pour terminer le processus de fusion. Le débat public désormais engagé doit
donc répondre aux interrogations légitimes que certains d’entre nous ont sur le
projet à approuver et non pas sur la fusion des trois collectivités dont l’idée
fédère au-delà des partis politiques et qui s’inscrit dans une nouvelle étape
d’une décentralisation que les Socialistes ont toujours portée.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Comment parler de finances au-delà des économies annoncées
?&lt;/strong&gt; Fruit d’un ensemble de réflexions sur les déficits publics et sur
une recherche de compétitivité économique des territoires, une réorganisation
des collectivités territoriales en parallèle à une réorganisation des services
de l’Etat a été amorcée. Loin d’être achevée, cette réorganisation innove en
Alsace pour simplifier les dispositifs et est soumise à un référendum le 7
avril 2013. Or sur la question du financement, il reste bien des interrogations
auxquelles ni le projet porté par la majorité alsacienne ni l’Etat n’ont
apporté de réponse… Il suffit d’analyser les répercussions pour les
collectivités de la suppression de la Taxe Professionnelle avec par exemple la
crise liée aux augmentations insupportables pour les PME de la Contribution
Foncière Economique, l’un des nouveaux impôts, pour souhaiter que toute
nouvelle réforme des collectivités territoriales soit bien préparée au niveau
financier, en toute transparence pour les citoyens et les entreprises qui
payent des impôts ! Pour les collectivités territoriales alsaciennes, même
fusionnées, la question de l’autonomie financière et fiscale se pose et reste
sans réponse alors que l’Etat annonce une baisse de ses dotations aux villes
comme aux départements et régions…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Comment garantir aux citoyens des circuits courts de décision
?&lt;/strong&gt; Une bonne gestion politique de l’Alsace doit permettre d’améliorer
deux axes de travail majeurs que sont la stratégie pour le développement de
notre territoire et l’action de proximité dans notre quotidien. Notre région,
la plus petite de France, peut s’organiser autour d’une seule collectivité
territoriale pour préparer l’avenir avec des compétences majeures dont elle
sera le chef de file comme le développement économique ou encore l’organisation
des transports. Mais elle devra aussi permettre aux agglomérations et communes
d’exercer les compétences de proximité liées au principe de solidarité comme
l’action sociale ou encore l’autonomie. Avec l’absence de l’échelon
départemental en Alsace, il est important que cette répartition soit clairement
prévue par la loi, soit par attribution directe de la compétence à l’échelon le
plus pertinent, soit par possibilité de délégation sur demande des
collectivités afin de garantir aux citoyens cette indispensable proximité dans
l’action publique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quel équilibre et quelle coordination entre une Eurométropole et une
collectivité territoriale d’Alsace?&lt;/strong&gt; C’est avant tout l’enchevêtrement
des compétences sur un même territoire qui pose souvent problème. La clause de
compétence générale garantie aux communes sera probablement maintenue pour les
autres collectivités existantes ou à venir. Pour les grands centres urbains, la
concentration de ces compétences est devenue indispensable pour garantir un
développement harmonieux et dynamique.Il est donc évident que quelles ques
soient les compétences de la CTA, l’efficacité de l’action politique sur
l’ensemble de l’Alsace sera aussi déterminée par l’articulation des compétences
entre la future Eurométropole de Strasbourg, le pôle métropolitain de
Strasbourg –Mulhouse, les grandes communes comme Mulhouse et Colmar et les
regroupements de communes. Si la création d’une Eurométropole suppose que ses
communes membres et leurs territoires ne feront plus partie de la collectivité
territoriale d’Alsace pour les nombreuses compétences exercées par la
métropole, il faudrait se demander si le centre de gravité de la nouvelle
collectivité d’Alsace ne devrait pas de déplacer vers le Haut-Rhin pour
garantir un équilibre territorial et un développement harmonieux pour
l’ensemble de l’Alsace. Mulhouse et son agglomération auraient tout à gagner
d’un tel mouvement de balancier…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pourquoi ne pas adopter un mode de scrutin unique pour une
collectivité unique ?&lt;/strong&gt; A regarder de près la proposition faite dans le
document qui accompagne la question du référendum, le conseiller d’Alsace sera
un élu hybride issu d’un mélange entre le conseiller territorial pensé par la
droite et supprimé par la gauche, le conseiller général et le conseiller
régional. Deux modes d’élections ayant été retenus, nous aurons bien deux
sortes de conseillers qui siègeront dans les mêmes commissions et voteront les
mêmes délibérations alors qu’ils n’auront pas la même représentativité sur le
territoire. Cette curiosité incohérente, inexistante dans le reste de la
France, n’est pas justifiée, surtout dans le cadre de l’Acte 3 de la
décentralisation avec le renforcement des intercommunalités. Dès lors qu’il est
clair que les élus de proximité sont les élus communaux et intercommunaux,
surtout lorsque ces derniers seront élus au suffrage universel direct, les
nouveaux conseillers territoriaux d’Alsace devraient tous être élus sur la base
du scrutin proportionnel régional par listes pour garantir le principe
d’égalité de représentation et l’objectif de simplification. C’est le cas en
Martinique ou une démarche de fusion a déjà eu lieu. Ce sera également le seul
moyen d’avoir un conseil à l’image de l’Alsace d’aujourd’hui. Quoiqu’il en soit
c’est bien au législateur qu’il appartiendra d’approuver ces différentes
propositions du projet annexé à la question et de proposer un nouveau découpage
des circonscriptions électorales. Le cadre républicain et le dialogue avec
l’Etat dans lesquels doivent s’inscrire cette démarche en Alsace n’en seront
que renforcés…&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>INTERVENTION PARC STEINBACH ET PLACE DE LA PAIX conseil municipal du 14 février 2013</title>
    <link>http://www.cleoschweitzer.org/post/2013/02/15/INTERVENTION-PARC-STEINBACH-ET-PLACE-DE-LA-PAIX-conseil-municipal-du-14-f%C3%A9vrier-2013</link>
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    <pubDate>Fri, 15 Feb 2013 10:41:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Cléo</dc:creator>
        <category>Questions municipales et communautaires</category>
        <category>ARBRES</category><category>MULHOUSE</category><category>STEINBACH</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Nous vous avons écouté et nous avons lu avec attention votre interview dans
les journaux au sujet de ces deux projets d’aménagement que sont le parc
steinbach et la Place de la Paix. Nous constatons avec satisfaction que vous
avez accepté d’évoluer sur les deux projets, en partie. Il est vrai que les
recommandations et réserves des commissaires enquêteurs vous ont aidé à
évoluer.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;S’agissant du parc Steinbach, les évidentes erreurs dans le projet initial
ont été revues : l’implantation inopportune de buis, l’abattage en grand
nombre d’arbres sains, une prise en compte insuffisante du style originel et
original de l’endroit avec notamment ses différences de nivellements par
exemple. Mais quelle énergie il aura fallu, Monsieur le Maire, entre
l’opposition municipale et les citoyens organisés en collectif pour en arriver
à des conclusions aussi évidentes. Vous estimez que le projet doit encore
mûrir, c’est aussi notre avis et avant d’engager les travaux dans cet espace
protégé il serait bon de donner une vision claire du projet final afin
d’assurer aux Mulhousiens que le caractère particulier et l’âme de cet endroit
ne soient pas défigurés par les travaux. Le processus de concertation n’est
donc pas clos, loin de là, et si les pelleteuses vont entrer en action sur les
voieries adjacentes, nous restons vigilants sur les travaux qui vont démarrer,
des travaux que nous approuvons dès lors qu’ils contribuent à la sécurité des
piétons et des cyclistes dans cette zone, mais qui ne doivent en aucun cas
amputer le parc avant son classement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;S’agissant de la Place de la Paix, quelques arbres supplémentaires vont
échapper aux tronçonneuses et nous nous en réjouissons. D’autres seront abattus
pour permettre notamment à un paysagiste de travailler sur la perspective entre
la place et le parvis de l’église, permettez-nous juste de vous faire remarquer
qu’au vu du trafic routier sur cet axe notamment aux heures de sortie de
l’établissement Jeanne D’arc, nous sommes surpris par l’approche retenue à
moins que le projet de réaménagement de cette place soit accompagné d’un
nouveau plan de circulation plus favorable aux piétons ? Ce qui à ce jour
n’a pas été annoncé… On le voit bien il subsiste sur les deux projets de
nombreux doutes et inquiétudes. Au vu des sommes importantes engagées, plus de
2, 6 millions, et le projet du parc n’est pas comptabilisé dans ce calcul… Nous
espérons que les Mulhousiens seront satisfaits à défaut d’être remboursés…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vous l’avez dit les cordons de la bourse se resserre, c’est pourquoi les
projets de Mulhouse Grand Centre n’auront pas droit à l’erreur et peut-être
qu’une troisième enquête publique permettrait de l’éviter…&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>INTERVENTION SUR LA MISE EN PLACE D’UN CONTRAT DE PERFORMANCE ENERGETIQUE conseil municipal du 14 février 2013</title>
    <link>http://www.cleoschweitzer.org/post/2013/02/15/INTERVENTION-SUR-LA-MISE-EN-PLACE-D%E2%80%99UN-CONTRAT-DE-PERFORMANCE-ENERGETIQUE-conseil-municipal-du-14-f%C3%A9vrier-2014</link>
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    <pubDate>Fri, 15 Feb 2013 10:39:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Cléo</dc:creator>
        <category>Mes interventions au Conseil Municipal</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;C’est une innovation que vous nous proposez ce soir avec ce CPE pour
certaines écoles. Elle appelle à faire plusieurs remarques :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- Nous aimerions à l’occasion de cette délibération que vous nous rappeliez
les objectifs de la Ville de Mulhouse pour la réduction de consommation
d’énergie et d’émission de gaz à effet de serre. Pour rappel, la France s’est
engagée à une réduction de consommation de 38 % d’ici à 2020 et 50% en moins
pour les gaz à effet de serre. En plein débat national sur la transition
énergétique, il nous semble intéressant de faire un point sur l’état
d’avancement des objectifs de la ville en respect avec les lois Grenelle I et
II. Dans le prolongement et plus spécifiquement à cette délibération, nous
souhaitons connaître vos objectifs pour les écoles que vous évoquez. Car sans
objectif chiffré vous nous n’aurez jamais de résultats chiffrés et le CPE est
avant tout basé sur l’obligation de résultats basés sur des données mesurables,
dans le cadre d’un protocole contractualisé, objectif et contradictoire entre
les parties.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- Le CPE n’est rien d’autre qu’un partenariat public privé. Pour une
collectivité, la tentation est grande d’y recourir pour faire financer des
travaux importants et qui coûtent chers… Mais attention à l’addition à
l’arrivée qui est souvent plus chère qu’un financement classique avec une
réalisation et une gestion en régiefaite. De plus ces contrats privilégient les
grands groupes du secteur de l’énergie et excluent presque d’emblée les petites
et moyennes entreprises locales dès lors que les CPE intègrent de gros travaux.
Nous exprimons pourtant le vœux qu’à l’occasion de ces futurs chantiers, le
SMALL BUSSNESS ACT que vous avez annoncé aux Pigeons de Mulhouse trouvera
matière à se réaliser concrètement même si l’objectif est bien l’économie
d’énergie et non pas les travaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- Vous nous proposez la SERM comme maître d’ouvrage… qui elle-même va
sous-traiter avec une filiale de la caisse des dépôts, la SCET… Probablement
parce qu’elle n’a pas les compétences en interne, sur les quelques 220 000
euros près de 140 000 euros vont partir ailleurs alors que nous avons des
compétences localement. Pourquoi ne pas missionner l’Agence Locale de Maitrise
de l’Energie sur ce projet sachant qu’elle travaille déjà sur ces nouveaux
outils juridiques et que le diagnostic énergétique est son cœur de
métier ? D’autres opérateurs locaux auraient été susceptible de remplir
cette mission c’est pourquoi nous vous demandons de nous garantir que toutes
les règles de mise en concurrence ont bien été respectées dans ce contrat que
vous soumettez au vote ce soir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- Monsieur le Maire, la délibération que vous nous présentez ce soir ne nous
satisfait car elle ne nous donne aucune visibilité sur le coût et l’efficacité
de ce futur contrat de performance dont la durée engagera peut-être à long
terme, de plus elle nie l’existence de forces locales, qu’il s’agisse des
services techniques de notre propre collectivité ou des acteurs associatifs
professionnels qui oeuvrent depuis longtemps sur cette thématique sur notre
territoire. C’est pourquoi nous voterons contre alors que nous partageons
pleinement l’objectif final, les économies d’énergie et d’émission de gaz à
effet de serre.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Débat d’orientation budgétaire de la M2A le 11 février 2013</title>
    <link>http://www.cleoschweitzer.org/post/2013/02/12/D%C3%A9bat-d%E2%80%99orientation-budg%C3%A9taire-de-la-M2A-le-11-f%C3%A9vrier-2013</link>
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    <pubDate>Tue, 12 Feb 2013 08:31:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Cléo</dc:creator>
        <category>Mes interventions au Conseil Municipal</category>
        <category>Indemnités élus</category><category>M2A</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Il est important de souligner en effet le contexte économique difficile et
la nécessaire stratégie de maitrise de la dépense publique par le gouvernement
qui hérite d’un déficit budgétaire terriblement dégradée. Or, localement la M2A
avance également, depuis sa création, avec un déficit structurel présenté comme
une impasse budgétaire dans la prospective financière. L ‘épisode des Pigeons
n’ a été qu’un révélateur en accentuant le problème et a eu l’avantage de nous
obliger à affronter dès maintenant la réalité financière de notre collectivité,
au lieu d’avoir à le faire après les prochaines échéances électorales.
Pourtant, En Mars 2011, la cour des comptes nous alertait déjà sur le niveau
élevé de reversement aux communes et sur son impact susceptible de pénaliser
l’action de la communauté d’agglomération en obérant sa surface financière
«.Elle disait déjà « &lt;strong&gt;En limitant sa marge de manœuvre propre,
cette situation représente un risque certain sur la capacité réelle de
M2Ad’exercer, à terme, ses compétences.&lt;/strong&gt; »Il serait donc faux et
illusoire de laisser penser que La Contribution Foncière des Entreprises et
plus globalement une mauvaise réforme de la fiscalité des entreprises, qui
certes ont fragilisé la relation entre les entreprises et notre territoire,
serait à l’origine de tous les problèmes de la M2A. Au contraire, il est devenu
t indispensable de restaurer un climat de confiance entre notre collectivité et
toutes les entreprises, y compris les plus petites, car elles créent des
emplois, l’emploi qui est la première préoccupation de nos concitoyens.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avant d’aborder la question de fond des économies envisagées, j’aimerais
dire un mot sur la méthode… Contrairement à ce que vous annoncez dans votre
document, les élus communautaires n’ont pas été associés au travail, hormis les
membres du bureau exécutif et les maires. Pas ou peu d’informations détaillées
sur les économies envisagées n’ont été transmises aux conseillers, si ce n’est
par voie de presse. J’ai assisté à la commission des finances de la M2A et
obtenu par mail les documents de travail présentés, c’est normal. Mais il me
semblerait également normal que l’ensemble des conseillers soient destinataires
de la même information détaillée, même s’il ne s’agit que d’hypothèses, avant
le débat d’orientation budgétaire et surtout le jour du débat…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur le fond des perspectives budgétaires d’austérité que vous présentez, ce
qui apparaît clairement, c’est qu’il n’y a pas vraiment de priorités dans les
choix et qu’aucun budget n’est sacralisé. On aurait pu l’envisager pour le
développement économique et l’emploi qui est une compétence obligatoire, ou
pour la recherche et l’université. Or au chapitre des investissements on note
une baisse et en fonctionnement la baisse généralisée de 2% des budgets de
fonctionnement ainsi que la baisse de 1% des subventions ne les épargneront pas
non plus. C’est totalement à l’inverse d’une politique de développement
économique dynamique pour notre territoire et encore une fois, à l’encontre de
la préoccupation principale de l’emploi, chez les jeunes et les seniors encore
plus fortement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;S’il est évident que les élus qui ont travaillé sur ces propositions l’ont
fait avec conscience et rigueur, on peut se demander si à l’occasion de ce
travail difficile, il n’était pas temps d’introduire une notion d’équité
territoriale. Or les hypothèses évoquées par exemple (moins 20 % pour tous pour
les fonds de concours aux communes) ne tiennent pas compte des réalités du
terrain, qu’il s’agisse des besoins des populations ou des possibilités
financières des communes. Notre collectivité de services est incapable, y
compris pour la petite enfance, d’assurer une équité sociale et territoriale.
C’est pourtant dans cet objectif que nous devons préparer les budgets, surtout
en période de crise plutôt que d’augmenter le tarif des services tout en
baissant la qualité de l’offre dans certains cas. Vous nous annoncez un volet
énergie important à l’échelle de l’agglomération, c’est une orientation que je
soutiens fortement, surtout dans la perspective d’une société décarbonée et de
la fermeture de la centrale nucléaire de Fessenheim, c’est pourquoi j’espère
retrouver dans le budget que nous discuterons bientôt des éléments tangibles de
cette volonté d’une véritable transition énergétique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;S’agissant des transports, qui pèsent lourdement sur la collectivité alors
que le projet initial du tram train n’est même pas terminé, je souhaite que
nous privilégions l’attractivité et la sécurité des personnels et des publics
afin de ne pas rendre encore plus difficile l’effort de rentabilité d’un
service très onéreux mais néanmoins indispensable. Toute mesure budgétaire
contraire à cette objectif ne ferait qu’augmenter la fracture de la mobilité
bien réelle pour certains et entraverait la lutte contre l’émission des gaz à
effet de serre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour finir, je dirai Justice sociale et solidarité, voilà les valeurs qu’il
faut incarner dans nos choix budgétaires alors que vous semblez privilégier,
Monsieur Le Président, un status quo, à la baisse certes, mais un status quo
quand même dans la manière d’avancer collectivement dans le développement de
notre territoire et dans cette volonté de préserver les acquis de chacun alors
que nous n’en avons pas les moyens. La plus triste illustration en est bien sûr
le chapitre des indemnités qui au lieu de baisser va même augmenter alors que
pour 2013, nous aurions pu aligner tous les élus sur l’indemnité la plus basse,
en attendant les nouvelles règles à venir. Voilà qui nous auraient honorés et
je vous suggère Monsieur Le Président d’intégrer cette proposition dans le
prochain budget afin de ne pas laisser penser aux habitants et aux entreprises
de la M2A qu’ils seront les seuls à contribuer à l’effort national et local de
redressement des finances.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>INTERVENTION SUR L’EAU AU CONSEIL MUNICIPAL DE MULHOUSE le 21 janvier 2013</title>
    <link>http://www.cleoschweitzer.org/post/2013/02/05/INTERVENTION-SUR-L%E2%80%99EAU-AU-CONSEIL-MUNICIPAL-DE-MULHOUSE-le-21-janvier-2013</link>
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    <pubDate>Tue, 05 Feb 2013 11:00:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Cléo</dc:creator>
        <category>Mes interventions au Conseil Municipal</category>
        <category>chlore</category><category>eau</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Effectivement, comme vient de le dire l’Adjointe responsable de ce secteur,
voilà des projets qui ne coûteront pas chers à la ville de Mulhouse, s’agissant
de la réduction des pesticides. Néanmoins, la protection des eaux souterraines
ne s’arrête pas au périmètre de ces quelques projets et il y aurait également
d’autres interventions possibles, qui pourraient s’adresser aux Mulhousiens, en
particulier.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J’avais l’intention (mais je constate son absence) d’interroger ce soir
l’adjoint à l’écologie urbaine sur la politique de prévention en terme de
gestion différenciée des espaces verts de la Ville de Mulhouse. Nous sommes
quasiment à l’heure du bilan, presque 5 années pendant lesquelles nous aurions
aimé voir plus fortement porter ces thématiques en sachant que les pesticides
sont toujours utilisés à Mulhouse et que le plan de gestion différencié est
aujourd’hui quelque peu trouble. Il serait important de dire où nous en sommes
aujourd’hui dans l’utilisation de ces pesticides. Nous constatons régulièrement
que les agents continuent à asperger notamment en proximité des lieux publics
fréquentés par les enfants, des pesticides dangereux pour la santé. Nous
demandons régulièrement une mise et un plan de sortie de l’utilisation des
pesticides. A ce jour, alors que d’autres communes dans l’agglomération font
d’immenses progrès dans ce domaine, la Ville de Mulhouse reste en retrait et
nous le regrettons fortement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il n’y a pas que les pesticides, danger qui menace les eaux souterraines. A
Mulhouse nous avons eu des décharges et à ce jour nous sommes encore
responsables de ces décharges qui, même si elles ont été recouvertes, sont
susceptibles de polluer de manière très importante les eaux souterraines. Où en
sommes-nous aujourd’hui ? Nous aimerions avoir des précisions sur la
gestion de ces décharges.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Enfin, je voudrais revenir sur l’épisode récent de chloration de l’eau
potable. Pendant les fêtes, nous avons eu une altération de la saveur de l’eau
puisqu’elle a été traitée, l’ARS nous a obligé, et nous sommes bien sûr
favorable à la réaction quand il y a un danger potentiel notamment
bactériologique. Néanmoins, il existe d’autres technologies, les ultras
violets. Nous aimerions savoir si la ville de Mulhouse a prévu d’y faire appel
dans les prochains temps pour éviter aux Mulhousiens l’ingestion des
chloramines qui, on le sait, ne sont pas forcément bénéfiques pour la santé. Je
vous remercie pour la réponse sur les différents points de mon
interrogation.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>La collectivité territoriale d'Alsace ou comment compliquer la simplification...</title>
    <link>http://www.cleoschweitzer.org/post/2013/01/21/La-collectivit%C3%A9-territoriale-d-Alsace-ou-comment-compliquer-la-simplification...</link>
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    <pubDate>Mon, 21 Jan 2013 13:51:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Cléo</dc:creator>
        <category>Billet d'humeur</category>
        <category>collectivité territoriale d alsace</category><category>conseil unique</category>    
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.cleoschweitzer.org/public/.schema_conseil_territorial_d_alsace_m.jpg&quot; alt=&quot;schema_conseil_territorial_d_alsace.jpg&quot; title=&quot;schema_conseil_territorial_d_alsace.jpg, janv. 2013&quot; /&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Les travaux du groupe projet du Conseil Territorial d'Alsace</title>
    <link>http://www.cleoschweitzer.org/post/2012/12/11/Les-travaux-du-groupe-projet-du-Conseil-Territorial-d-Alsace</link>
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    <pubDate>Tue, 11 Dec 2012 15:48:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Cléo</dc:creator>
        <category>Conseil Régional d'Alsace</category>
        <category>conseil territorial alsace</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Vous n'avez pas tout suivi ou tout compris, il est temps de vous plonger
dans le dossier d'une collectivité unique en Alsace ! Voici les éléments
actuels de discussion avant le référendum du 7 avril 2013 !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.region-alsace.eu/sites/default/files/fichiers/actualite/comptes-rendus_-_reunions_du_groupe_projet.pdf&quot;&gt;
http://www.region-alsace.eu/sites/default/files/fichiers/actualite/comptes-rendus_-_reunions_du_groupe_projet.pdf&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Communiqué de presse sur la CFE !</title>
    <link>http://www.cleoschweitzer.org/post/2012/12/01/Communiqu%C3%A9-de-presse-sur-la-CFE-%21</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:37ca11aa8d47f0aac79869b9bd50c4fa</guid>
    <pubDate>Sat, 01 Dec 2012 08:49:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Cléo</dc:creator>
        <category>Questions municipales et communautaires</category>
        <category>CFE</category><category>Pigeons</category>    
    <description>    &lt;p&gt;L’envolée de la cotisation minimale de la CFE nécessite une correction
rapide et adaptée de cet impôt. Le gouvernement, interpellé sur la question, se
penche actuellement sur le problème et examinera un amendement au projet de loi
de finances. Celui-ci devra d’une part permettre aux collectivités qui le
souhaitent de revenir sur le choix des montants de la base, d’autre part de
créer une modulation plus juste de cet impôt. Dans cette perspective, il était
urgent pour Jean-Marie Bockel, Président de l’agglomération et Jean Rottner,
Maire de Mulhouse d’entamer enfin un dialogue avec les représentants du
mouvement tout comme avec les élus de leur collectivité. Il leur appartient
d’apporter les éléments budgétaires clairs et précis, bien au-delà de l’effet
d’annonce de la création d’un fonds de compensation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les décisions importantes qui vont être actées par une nouvelle délibération
lors du Conseil d’agglomération du 21 décembre prochain devront s’accompagner
d’une démarche exemplaire en terme de justice fiscale et de transparence. Si la
survie de bon nombre d’entreprises et d’emplois à Mulhouse et environs passe
par une remise en question du fonctionnement et des investissements de la M2A,
nous ne nous déroberons pas à nos responsabilités et nous proposerons et
voterons les mesures qui permettront un développement équilibré de notre
territoire dans le respect de ses composantes. La crise de la CFE ne doit pas
être l'arbre qui cache la forêt, il est temps pour la M2A de reprendre les
discutions budgétaires avec lucidité et de prendre les décisions politiques qui
s'imposent dès maintenant pour éviter une situation financière extrêmement
critique qui se profile déjà !&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Lettre ouverte aux Pigeons… à propos de la hausse de la CFE par l'agglomération M2A</title>
    <link>http://www.cleoschweitzer.org/post/2012/11/13/Lettre-ouverte-aux-Pigeons%E2%80%A6-%C3%A0-propos-de-la-hausse-de-la-CFE-par-l-agglom%C3%A9ration-M2A</link>
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    <pubDate>Tue, 13 Nov 2012 12:30:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Cléo</dc:creator>
        <category>Questions municipales et communautaires</category>
        <category>CONTRIBUTION FONCIERE ECONOMIQUE</category><category>PIGEONS</category>    
    <description>    &lt;p&gt;En réaction à la colère légitime des artisans et commerçants sur la hausse
importante leurs impôts… Par délibération du 27 septembre 2012, la M2A avait
fixé la base minimum de la CFE à 2000 euros dans un souci d’unification
appliqué à tout le périmètre de l’agglomération. La M2A a choisi en date du 30
septembre 2011 de fixer les montants de base minimum pour le calcul de la
cotisation minimum, aux plafonds prévus par la loi. L’article 1647 D du Code
Général des Impôts indique que les conseils de communauté d’agglomération
fixent la base minimum entre : 200 € et 2030 € pour les contribuables
ayant moins de 100 000 € de chiffre d’affaire 200 et 6000 € pour les
contribuables ayant plus de 100 000 € de chiffre d’affaire. Ces seuils une fois
fixés, sont revalorisés chaque année. Le conseil d’agglo a fixé à l’unanimité
ces seuils au maximum (2030 €, seuil initial revalorisé) et 6000 € ; il
n’y était pas obligé mais l’a justifié par un souci d’équité de traitement
entre les contribuables à la CFE mais aussi pour compenser une perte de recette
à laquelle on a répondu par une hausse de la fiscalité des ménages et des
entreprises.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;PREMIERE QUESTION :&lt;/strong&gt; La maitrise du budget de fonctionnement
de la M2A est-elle un outil suffisamment utilisé ? Je suis, par exemple,
intervenue plusieurs pour dénoncer le coût inadmissible de 1,4 millions
d’indemnités par an pour les presque 200 élus de la M2A et dont 51
vice-présidents, un record en France ! On ne peut pas parler de cette
décision sans rappeler que tout ces changements de fiscalité résulte en grande
partie de décision de Nicolas Sarkozy de supprimer la Taxe Professionnelle
puisque la Cotisation Foncière des Entreprises (CFE) est l’une des composantes
de la Contribution Economique Territoriale (CET) qui remplace depuis le 1er
janvier 2010 la TP. Aux termes de l'article 1447 du code général des impôts
(CGI), la CFE est due par les personnes physiques ou morales, les sociétés non
dotées de la personnalité morale ainsi que les fiduciaires pour leur activité
exercée en vertu d'un contrat de fiducie qui exercent en France, à titre
habituel, une activité professionnelle non salariée. En application des
dispositions de l'article 1467 du CGI, la CFE a pour base la valeur locative
des biens passibles d'une taxe foncière dont le redevable a disposé pour les
besoins de son activité professionnelle pendant la période de référence définie
aux articles 1467 A et 1478 du même code, à l'exception de ceux cédés ou
détruits au cours de la même période. Ainsi, le principe de l'imposition à la
CFE qui repose sur la disposition d'un bien pour l'exercice d'une activité
professionnelle se distingue de celui de la taxe foncière qui, lui, est fondé
sur la propriété. Lorsque la valeur locative des biens passibles d'une taxe
foncière est très faible ou nulle, le redevable est imposé sur une base minimum
au lieu de son principal établissement, conformément aux dispositions de
l'article 1647 D du CGI. Le montant de la base minimum est fixé par la commune
ou l'établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité
propre. Les communes et EPCI à fiscalité propre ont donc la faculté de fixer
les montants de la base minimum de CFE en tenant compte, dans une certaine
mesure, du montant de recettes ou de CA réalisé par les redevables.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;DEUXIEME QUESTION :&lt;/strong&gt; N’aurait-il pas mieux valu utiliser un
indicateur plus équitable, le bénéfice, la valeur ajoutée ? Plutôt que le
chiffre d’affaire pour ce calcul ? Pourquoi ne pas avoir modulé les bases
en fonction des activités ? Mais cela n’est pas du ressort de
l’agglomération mais de ceux qui font la loi… Une loi visiblement mal
ficelée…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;TROISIEME QUESTION :&lt;/strong&gt; Pourquoi lorsque de telles décisions
sont prises, n’avons-nous pas d’évaluation prospective et d’évaluation en
cours ? Cela permettrait d’éclairer les décisions que nous les élus sommes
amenés à prendre sans toujours avoir en tête toutes les conséquences de nos
votes. Mais c’est vrai partout… Sachons néanmoins qu’un certain nombre
d’entreprises payent moins aujourd’hui qu’avec la TP, mais la aussi il serait
intéressant d’avoir une vue générale sur le périmètre de la M2A Je demande une
simulation claire des résultats de cette décision. Un courrier officiel va
partir chez le président de la M2A.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;QUATRIEME QUESTION :&lt;/strong&gt; Quelles solutions ? Car
n’oublions pas qu’on peut avoir un Chiffre d’Affaire supérieur à 100 000 euros
et ne pas être en bonne santé pour autant… Pas de solutions du côté de la M2A
qui n’a pas modifié ces chiffres cette année avant la date légale…L’agglo peut
toujours baisser son taux de CFE l’année prochaine, mais cette baisse touchera
tout le monde, y compris les gros contribuables économiques de l’agglo…Peu
probable, car la perte de recettes serait forte et elle devra être compensée
par une hausse des taux sur les ménages.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et la loi ? Voilà ce qui était prévu… Conformément aux dispositions de
l'article 21 de la loi no 2011-900 du 29 juillet 2011 de finances rectificative
pour 2011, codifiées à l'article 1647, ces redevables peuvent bénéficier, sur
demande, d'un dégrèvement temporaire de CFE au titre des impositions 2010 et
2011. Ce dégrèvement est accordé lorsque la somme de la CET, des taxes pour
frais de chambre de commerce ou de métiers et, le cas échéant, de l'imposition
forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER) dues au titre de 2010 est
supérieure à la somme de la TP et des taxes pour frais de chambres de commerce
ou de métiers qui auraient été dues en 2010 en l'absence de réforme de la TP.
Le montant de ce dégrèvement temporaire est égal à la différence, lorsqu'elle
est positive, entre le montant de CFE émis au profit des syndicats de communes
au titre de 2010 et le montant de TP qui aurait été émis au profit de ces mêmes
syndicats au titre de 2010 en l'absence de réforme de la TP. Enfin, les
entreprises qui, malgré cette mesure, subissent en 2010 un ressaut d'imposition
supérieur à 10 % et à 500 euros peuvent obtenir, sur demande, un dégrèvement
transitoire accordé au titre des années 2010 à 2013, prévu à l'article 1647 et
pris en charge par l'État. Ce dégrèvement est égal à un pourcentage de la
différence entre la somme de la CET, des taxes pour frais de chambres de
commerce ou de métiers et, le cas échéant, de l'IFER dues au titre de 2010 et
la somme, majorée de 10 %, de la TP et des taxes pour frais de chambres de
commerce ou de métiers qui auraient été dues au titre de 2010 en l'absence de
réforme de la TP. Ce pourcentage est fixé à 100 % au titre de 2010, 75 % au
titre de 2011, 50 % au titre de 2012 et 25 % au titre de 2013.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C&lt;strong&gt;ONCLUSION :&lt;/strong&gt; Cette situation se retrouve dans la France
entière… Mais toutes les agglomérations n'ont pas fait les mêmes choix... Il
nous appartient à la M2A de trouver une solution afin que les petites
entreprises ne soient pas prises à la gorge par notre fiscalité, au risque de
les voir disparaître. Un dialogue tripartite avec les services de l’Etat doit
s’engager dans les plus brefs délais afin de trouver des solutions dans
l’immédiat comme pour le futur. Pour les élus, ce dossier démontre combien il
est important d’être vigilant à tout instant et combien le statut de l’élu est
primordial pour lui permettre de bien travailler ses dossiers. Je pense que
nous discuterons de ce dossier au prochain Conseil d’agglomération … C'est
nécessaire pour notre tissu économique !&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>INTERVENTION SUR LE BILAN 2011 DE LA CONCESSION DE GAZ A MULHOUSE</title>
    <link>http://www.cleoschweitzer.org/post/2012/11/13/INTERVENTION-SUR-LE-BILAN-2011-DE-LA-CONCESSION-DE-GAZ-A-MULHOUSE</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:96c56dcd8c742ff1f61b009b4788c3b4</guid>
    <pubDate>Tue, 13 Nov 2012 09:44:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Cléo</dc:creator>
        <category>Mes interventions au Conseil Municipal</category>
        <category>gaz</category><category>précarité énergétique</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Conseil Municipal de Mulhouse le 12 novembre 2014&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette délibération est l’occasion annuelle de faire le point sur une
concession de 30 ans avec Gaz Réseau Distribution France. Nous avions insisté
l’année dernière sur &lt;strong&gt;les questions de sécurité notamment lors des
travaux&lt;/strong&gt; sur les voies dans notre commune. Les éléments apportés ce
jour nous laissent à penser que ce point doit encore être travaillé puisqu’en
2011 &lt;strong&gt;le taux moyen d’incidents par 100 km de réseau a augmenté, un taux
supérieur à ce qui se passe en moyenne dans les grandes villes de l’est de la
France.&lt;/strong&gt; Ce qui nous laisse à penser que malgré les mesures correctives
menées sur l’ensemble des concessions avec notamment une meilleure gestion de
la cartographie, malgré les assises et formations il reste un effort important
à faire par la Ville de Mulhouse en terme de moyens pour accompagner et
prévenir les dommages de chantiers. Dans la mesure où ces derniers fleurissent
dans la ville, surtout dans le Grand Centre, il nous paraît important
d’insister sur ce point pour la sécurité de tous les mulhousiens mais aussi
pour la qualité du service.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par ailleurs, les tarifs réglementés du gaz sont sur une pente
ascendante : + 25% ces deux dernières années, + 60% depuis 2005. Dans une
ville comme Mulhouse où le taux de pauvreté s’élève à 32 % selon l’observatoire
des inégalités, il n’est donc pas étonnant que les factures d’énergies
deviennent un problème croissant pour nos concitoyens. &lt;strong&gt;La précarité
énergétique est bien réelle&lt;/strong&gt; et pourtant n’apparait absolument pas dans
ce compte rendu de concession essentiellement technique. Pourtant, le service
social de la ville répond à une demande croissante chaque année de soutien
financier aux règlements des factures de gaz mais avec l’aide d’un fonds du
conseil général … Nous aimerions donc savoir quels sont les mécanismes d’aides
qui sont mis en place dans le cadre de cette concession entre la ville et GRDF,
notamment dans l’accès aux droit des tarifs sociaux et au montant de ces
derniers. Nous n’avons dans votre document, aucune visibilité sur les annonces
de coupures pour impayés effectives ou pas, cela signifie-t-il pour autant
qu’elles sont inexistantes sur notre territoire ? Hélas non… Nous vous
demandons Monsieur Le Maire de faire un état des lieux exhaustif pour le gaz
comme pour l’électricité d’ailleurs, car cette question dépasse désormais les
bénéficiaires des aides sociales et nous vous demandons de négocier, si
nécessaire, au nom du conseil &lt;strong&gt;une trêve hivernale pour que chacun, y
compris chez ceux qui ne bénéficient pas des tarifs sociaux dans cette ville,
puisse se chauffer et s’éclairer.&lt;/strong&gt; Les outils actuels de la Ville
semblent encore insuffisants. Il est temps d’apporter de nouvelles réponses à
cette forme de précarité qui s’installe, avec pour objectif d’accélérer la
rénovation thermique de l’habitat, de soutenir l’utilisation d’équipements plus
performants ou de renforcer l’information et la sensibilisation des citoyens.
Sur toutes ces questions nous espérons enfin trouver dans ce même rapport
l’année prochaine, un certain nombre de réponses concrètes.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Intervention sur la subvention  de  600 000 euros au RACING STRASBOURG</title>
    <link>http://www.cleoschweitzer.org/post/2012/11/11/Intervention-sur-la-subvention-de-600-000-euros-au-RACING-STRASBOURG2</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:990cc46148ea2b2bebafed761a80357d</guid>
    <pubDate>Sun, 11 Nov 2012 10:17:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Cléo</dc:creator>
        <category>Conseil Régional d'Alsace</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Commission permanente du Conseil Régional d’Alsace (septembre 2012)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Commission Permanente s’apprête à voter un soutien fort au club de foot
de Strasbourg : 600 000 euros pendant trois années consécutives. La
répartition se fait avec 400 000 euros sur le centre de formation, 100 000
euros de fonctionnement et 100 000 euros sur la promotion notamment avec
l’intégration de la Marque Alsace. Le Racing devient donc le Racing Alsace et
l’objectif est de remonter au premier niveau de ce sport professionnel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je me permets toutefois de vous rappeler, chers collègues, qu’il existe
d’autres clubs en Alsace comme celui du SRColmar qui joue dans une division
au-dessus du Racing ou bien sûr le club de ma ville Mulhouse, le FCM qui joue
comme le Racing en CFA . Or s’il semble que la réaction indignée des Colmariens
à la subvention importante du Racing semble déjà avoir porté ses fruits puisque
vous venez d’annoncer un soutien exceptionnel à hauteur probable de 300 000
euros, il n’en est rien pour Mulhouse à part de vagues allusions, je trouve
cela inacceptable. Il fut un temps où les résultats sportifs étaient un critère
pour l’attribution des subventions au sport de haut niveau, cela me semblait
être un système plus sain. Je me permets donc de vous rappeler que le FCM est
le seul club alsacien présent dans l’élite nationale à la fois avec ses U15,
ses U17 et ses U19. De plus, le FCM soutient six sections sport-études au
collège de Brunstatt et au lycée Louis Armand ce qui représente la prise en
charge d’une centaine de jeunes, en mettant à disposition à ses frais, des
entraîneurs diplômés, trois minibus et leurs chauffeurs. C’est là un bel
embryon de centre de formation déjà performant et qui ne demande qu’à être
soutenu à la même hauteur que celui de Strasbourg. Quant à la marque Alsace, le
FCM se fera un plaisir de l’intégrer avec les 100 000 euros de subvention et je
pense que bien d’autres clubs vont y songer…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le caractère totalement inéquitable de cette subvention au Racing me pousse
à vous demander Monsieur Le Président de revoir très vite votre position par
rapport au FCM soutenu à hauteur d’à peine 20 000 euros… J’ai souvent
l’occasion de souligner les disparités et la nécessité de veiller à une
meilleure péréquation des subventions régionales sur le territoire alsacien.
L’exemple du jour illustre hélas un phénomène inacceptable que je ne saurais
cautionner même si des membres strasbourgeois de mon groupe y sont favorables,
je m’abstiendrai donc sur cette délibération en vous demandant de réparer cette
décision inéquitable au plus vite en faveur du club FCM de Mulhouse.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je vous donne également rendez-vous à Mulhouse le 10 novembre prochain pour
le derby Mulhouse Strasbourg…&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>INTERVENTION SUR LES ORIENTATIONS BUDGETAIRES EN REGION ALSACE 2012</title>
    <link>http://www.cleoschweitzer.org/post/2012/10/26/INTERVENTION-SUR-LES-ORIENTATIONS-BUDGETAIRES-EN-REGION-ALSACE-2012</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:88414098b6405ebb35171812ed1ca53c</guid>
    <pubDate>Fri, 26 Oct 2012 17:11:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Cléo</dc:creator>
        <category>Mes interventions au Conseil Régional</category>
        <category>budget</category><category>région alsace</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Séance plénière du 26 octobre 2012&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Monsieur le Président, Chers collègues,&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous sommes réunis aujourd’hui pour discuter les orientations budgétaires de
l’année 2013. J’ai pourtant l’impression que nous discutons une seconde fois,
celles de l’année 2012. Ma collègue Pernelle Richardot l’avait prédit l’année
dernière en disant : « votre profession de foi pourrait même
resservir l’année prochaine. Qui verrait la différence ? ». Elle avait
raison. Ce Document d’orientations budgétaires n’est qu’un simple avenant à
celui de l’année dernière.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et je dirais même que cette année vous avez en plus fait l’économie
d’explications, concernant les politiques d’aides directe aux entreprises, de
l’apprentissage, de la formation professionnelle, de l’environnement, de
l’agriculture et de la forêt ou encore du développement des territoires, par
exemple, explications qui je le suppose, viendront avec le Budget Primitif
2013.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J’ai donc besoin de quelques précisions sur ce document budgétaire, et j’ai
quelques remarques : Vous prévoyez une réduction du budget économie emploi
une fois encore de 1% par rapport à 2012, mais cela pour la 3ème année
consécutive, soit une baisse de 17% au total, et ceci au plus fort des
difficultés pour nos territoires. Pour rappel, on est passé de 48 000 à 85 000
chômeurs en 12 ans. Le Fonds alsace croissance est une bonne chose mais il
faudra penser son interaction avec la banque publique d’investissement,
notamment sur la question de l’expertise. Vous parlez, concernant le
développement économique, d’un remaniement du dispositif d’aides directes dans
le sens d’une plus grande efficacité. Pourriez-vous préciser comment ? Si
cela conduit à réduire le nombre d’aides exceptionnelles à des entreprises
dites « structurantes », nous sommes tout à fait d’accord. Peut-être enfin
avez-vous décidé d’en finir avec le saupoudrage d’aides individuelles aux
entreprises, voire d’en finir avec les aides directes aux entreprises tout
court ?! Je vous pose la question. Une fois de plus vous n’affichez pas
clairement votre stratégie politique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par ailleurs, nous sommes déçus de voir que la Marque Alsace sera à nouveau
l’alpha et l’oméga de l’intervention régionale et qu’elle est considérée comme
l’outil majeur du rayonnement et de l’attractivité de l’Alsace. C’est une
illusion de croire cela et de croire que la Marque Alsace sauvera nos emplois
et notre industrie. Nous étions sceptiques sur la stratégie d’intégration de la
Marque Alsace dans la communication des entreprises et associations. S’il
s’agit de refaire les plans de communication d’entreprises par ailleurs en
bonne santé, avec les deniers publics, nous refusons ! Quoi qu’il en soit,
nous devrons un jour faire le bilan financier de cette opération et son
évaluation quant à l’attractivité du territoire. Et ce sera là une partie de
votre bilan, M. le Président !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il y a quelques jours vous nous avez rappelé que cette marque reposait sur
deux piliers essentiels que sont la jeunesse et l’innovation. S’agissant de la
jeunesse, vous nous présentez l’opération Oriente Express comme le fer de lance
de votre action régionale en matière d’orientation. Pourtant cette opération,
dont le poids budgétaire est important, n’a fait que rajouter une couche au
millefeuille de l’orientation, un fait dénoncé par tous aujourd’hui. Quant aux
autres pans de votre politique jeunesse, on voit bien au travers de votre
annonce d’évolution en 2013 pour « mieux épauler les jeunes dans leur
insertion sociale et professionnelle », que cette politique n’est pas à la
hauteur des enjeux de ce public.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour l’innovation, des crédits encore en baisse (de 500 000€), tout comme
l’an passé, ne peuvent être facteurs de réussite sur un aspect aussi
stratégique pour l’Alsace et son développement. On sent d’ailleurs depuis
quelques mois un léger flottement autour du travail de la Commission qui
s’illustre aujourd’hui par, certes un programme d’investissement immobilier,
mais malheureusement aussi par un recul sur le soutien aux personnes qui font
l’innovation. La suppression des bourses postdoctorales en est la parfaite
illustration. Vous avez raison de dire Monsieur le Président qu’il reste du
travail à faire sur la Marque Alsace, pour que la coquille ne soit pas vide à
l’arrivée!&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le domaine de l’éducation, est une priorité gouvernementale, mais n’est pas
la votre. L’investissement dans les lycées souffre encor une baisse de 4M€
alors qu’il s’agit d’une mission fondatrice de la Région, tout comme la
politique de formation professionnelle qui baisse de 3M€ alors que nous avons
besoin de manière urgente d’un service public individuel de la formation
professionnelle tout au long de la vie. C’est ce que nous appelons être
ambitieux ! Certains Greta d’Alsace ont malheureusement il y a quelques
jours encore refusé des chômeurs en demande de formation professionnelle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Monsieur le Président, tenir un budget en équilibre est important mais la
politique fiscale de la Région ne peut se résumer à une maîtrise de la dette,
nous n’avons de cesse de vous le répéter depuis 3 ans. La gestion de la dette
n’empêche pas des choix d’investissements intelligents. Un euro dépensé est un
euro de croissance, si la vision est donnée et les choix stratégiques. Cette
année encore, non seulement le budget continue de diminuer de 7M€, mais les
investissements également.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aujourd’hui, vous anticipez dans votre Document d’orientations budgétaires
l’annonce gouvernementale de faire une réforme fiscale régionale dans le cadre
de l’Acte III de la décentralisation, mais c’est pour la nuancer aussitôt.
Pourquoi refuser de voir que ces nouvelles mesures fiscales sont une bonne
nouvelle pour les Régions ? Les pistes aujourd’hui envisagées par le
gouvernement devraient rendre une partie de leur capacité fiscale aux Régions
(cela a été confirmé à l’ARF, vous y étiez comme nous). Vous concluez pourtant
que c’est perdu d’avance et que notre seule marge de manœuvre est la réduction
des dépenses.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je souhaiterais m’attarder sur une de ces pistes, si vous me le
permettez : Sur la taxe d’apprentissage, qui, comme il est indiqué dans le
DOB, pourrait être affectée intégralement aux Régions, ce qui aurait du sens
pour nous. Acteurs essentiels de l’apprentissage, les régions sont des
financeurs importants des CFA, souvent en difficultés. En pratique, elles
versent à ces derniers des sommes qui sont assimilables à une subvention
d’équilibre. Leur participation dépend donc étroitement des montants de taxe
d’apprentissage perçus par les CFA. Ce cofinancement par les régions et les
OCTA des centres de formation des apprentis justifie une étroite collaboration
malheureusement pas toujours efficace. Il nous paraît indispensable de
conforter les régions dans leur rôle d’organisation et de coordination du
financement de l'apprentissage et une telle réforme nous permettrait enfin
d’être à la hauteur de nos ambitions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les Régions vont pouvoir respirer. Car le contexte à changé et vous ne
manquez pas de le faire remarquer subtilement d’ailleurs dans votre document.
Le choix des termes, n’est pas anodin. Alors que dans les orientations
budgétaires de l’année dernière vous titriez « Stabilisation des dotations
de l’Etat », nous avons le droit cette année à je cite « Le gel des
dotations de l’Etat contraint encore plus les recettes des Régions ». Nous
étions pourtant bien l’année dernière concernés par un gel des dotations, bien
plus sévère, accompagné par des prélèvements importants, décidé par la ministre
du Budget Valérie Pécresse.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Malheureusement, nous sommes en partie dépendants du sentier emprunté par la
droite ces dix dernières années. Les Régions ont été prises à la gorge par une
politique recentralisatrice que vous avez approuvé et qui a conduit à la
suppression de la taxe professionnelle et à la réduction de la marge
d’autonomie financière des Régions. Elle ne sera que de 11% cette année pour
notre Région, comme l’année dernière.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais nous pouvons espérer de manière réaliste, qu’aujourd’hui, l’heure des
régions est arrivée. Elles ne seront pas les plus touchées des collectivités
par le gel des dotations. Nous nous félicitons d’ailleurs, même si cela
« écornera » le dynamisme du budget comme vous le dites, de la mise
en place de la péréquation de la CVAE (Cotisation sur la Valeur Ajoutée des
Entreprises). La compétitivité est certes importante, mais nous ne pouvons que
nous réjouir que la solidarité entre territoires, une valeur que nous portons,
soit enfin incarnée dans les orientations budgétaires. Aujourd’hui nous
donnons, mais peut-être un jour recevrons nous…&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>IL FAUT SAUVER LE SQUARE STEINBACH !</title>
    <link>http://www.cleoschweitzer.org/post/2012/10/16/IL-FAUT-SAUVER-LE-SQUARE-STEINBACH-%213</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:e6f01863791102bbe75f7969eaf6fd9a</guid>
    <pubDate>Tue, 16 Oct 2012 14:39:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Cléo</dc:creator>
        <category>Questions municipales et communautaires</category>
        <category>Mulhouse</category><category>Square Steinbach</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Chers amis bloggeurs,&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est vrai je vous ai délaissés au profit de Facebook, Twitter et la vraie
Vie ! Mais il est temps de réactiver mon blog à 18 mois des élections
municipales. Ce blog a accompagné ma vie d'élue politique et reste à ce jour
avec désormais d'autres outils personnels et collaboratifs un moyen
d'expression privilégié que je souhaite réanimer dès à présent. Désormais
également Conseillère Régionale d'Alsace, ce blog me permettra de vous
présenter une petite partie du travail d'une élue locale. Aujourd'hui, je
souhaitai vous faire part de ma grande satisfaction quant à l'AVIS DEFAVORABLE
rendu par le Commissaire enquêteur sur le projet du Square Steinbach, vous le
trouverez sur le site de la Ville si vous avez la patience de le chercher...
Sinon voici le lien direct : &lt;a href=&quot;http://www.mulhouse.fr/medias/urbanisme-et-grands-projets/Urbanisme-habitat/Rapport_enquetes_publiques_11_octobre_2012.pdf&quot;&gt;
http://www.mulhouse.fr/medias/urbanisme-et-grands-projets/Urbanisme-habitat/Rapport_enquetes_publiques_11_octobre_2012.pdf&lt;/a&gt;
Avec l'ensemble de mon groupe d'opposition Un Nouveau Souffle pour Mulhouse et
Pierre Freyburger, nous continuons bien entendu à nous mobiliser sur ce dossier
pour éviter une gabegie d'argent public et la disparition d'un parc de qualité
au centre ville de Mulhouse !&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>ALERTE AUX PARTICULES !</title>
    <link>http://www.cleoschweitzer.org/post/2012/02/09/ALERTE-AUX-PARTICULES-%21</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:9695b19094e8e4ffdd10f784d5d6020d</guid>
    <pubDate>Thu, 09 Feb 2012 13:36:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Cléo</dc:creator>
        <category>Environnement</category>
        <category>Particules</category><category>Pollution de l air</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Le seuil d'alerte aux particules fines PM10 a été dépassé jeudi en Alsace,
en raison de l'arrivée d'une masse d'air chaud et de la baisse de la vitesse
des vents, a annoncé l'Association pour la surveillance de la pollution
atmosphérique en Alsace (ASPA).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le seuil (80 microgrammes/m3 sur 24 heures) a été dépassé sur trois
stations, et devrait l'être dans la journée dans deux autres, à Mulhouse et
Strasbourg.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par mesure de prévention, les préfectures du Bas-Rhin et du Haut-Rhin
invitent à limiter les transports routiers de transit et l'usage des véhicules
diesel non équipés de filtres à particules, et à éviter le chauffage par le
bois et le charbon. Les émetteurs industriels doivent limiter leurs émissions
de particules et d'oxydes d'azote.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les exercices physiques en extérieur sont par ailleurs déconseillés aux
enfants, et les adultes sensibles doivent adapter leur activité. Il est aussi
recommandé de ne pas pratiquer d'activités sportives violentes ou d'exercices
d'endurance à l'extérieur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les particules fines PM10, inférieures à 10 microns, sont des
micro-poussières en suspension dans l'air, dues à la combustion industrielle et
aux moteurs automobiles, ainsi qu'au chauffage urbain. Elles peuvent pénétrer
profondément à l'intérieur des poumons.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;quot;L'arrivée d'une masse d'air chaud en altitude, et la baisse de la vitesse
du vent ont conduit à un moindre brassage de l'air, verticalement et
horizontalement. La stabilisation des basses couches de l'atmosphère conduit à
une accumulation des particules fines&amp;quot;, a expliqué à l'AFP Julien Bernard,
ingénieur études à l'ASPA.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'alerte devrait pouvoir être levée vendredi, a-t-il ajouté.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La procédure correspondant au dépassement du seuil d'information et de
recommandation (50 microgrammes/m3 sur 24 heures) est activée depuis le 30
janvier en Alsace, a rappelé M. Bernard.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>INTERVENTION SUR LE PRIX DE L'EAU A MULHOUSE</title>
    <link>http://www.cleoschweitzer.org/post/2011/12/13/INTERVENTION-SUR-LE-PRIX-DE-L-EAU-A-MULHOUSE</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:a78a0e93e182d02a74b5ca79c08aa15e</guid>
    <pubDate>Tue, 13 Dec 2011 17:07:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Cléo</dc:creator>
        <category>Mes interventions au Conseil Municipal</category>
        <category>PRIX DE L EAU</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Conseil Municipal de Mulhouse le 12 décembre 2011&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Monsieur Le Maire,&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Comme chaque année vous nous annoncez une augmentation du tarif de
l’eau.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Depuis une dizaine d’années, les normes sanitaires et environnementales
entraînent une hausse des charges vertigineuse : mise en conformité des
stations d’épuration, traitements plus poussés face à la dégradation de la
qualité de l’eau brute, suppression des branchements en plomb, etc. Par
ailleurs les volumes consommés baissent grâce aux changements de comportements
et à une meilleure rentabilité du réseau. Bref, recul des recettes et hausse
des dépenses : ce scénario récurrent menace désormais l’équilibre
économique des services d’eau et d’assainissement à Mulhouse comme
ailleurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous aimerions connaître vos solutions pour l’avenir pour garantir
l’équilibre de ce budget au nom du principe l’eau paye l’eau, et pour garantir
le droit à l’eau de chacun et singulièrement de ceux dont les ressources sont
les plus faibles. Un taux faible d’impayé ne doit pas occulter le poids
grandissant de la facture d’eau dans le budget familial.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A ce titre nous sommes donc surpris de ne pas voir apparaitre la prise en
compte d’une nouvelle loi qui entre en vigueur en 2012 : La LOI no2011-156
du 7 février 2011 relative à la solidarité dans les domaines de l’alimentation
en eau et de l’assainissement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous aimerions connaître ainsi votre position quant à la mise en place d’une
tarification sociale de l’eau à Mulhouse et sur l’application de la nouvelle
loi que je viens d’évoquer.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;( Les services publics d’eau et d’assainissement peuvent attribuer une
subvention au fonds de solidarité pour le logement afin de contribuer au
financement des aides relatives au paiement des fournitures d’eau « Une
convention passée avec le gestionnaire du fonds de solidarité pour le logement
détermine les règles de calcul ainsi que les modalités d’attribution et de
versement de cette subvention, dont le montant ne peut excéder 0,5 % des
montants hors taxes des redevances d’eau ou d’assainissement perçues )&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>POUR LA SAUVEGARDE DE L’HOPITAL DE FRELAND ET DE TOUS LES HOPITAUX DE PROXIMITE EN ALSACE !</title>
    <link>http://www.cleoschweitzer.org/post/2011/12/05/POUR-LA-SAUVEGARDE-DE-L%E2%80%99HOPITAL-DE-FRELAND-ET-DE-TOUS-LES-HOPITAUX-DE-PROXIMITE-EN-ALSACE-%21</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:e8a405344c53887ee8121bf6f17104ad</guid>
    <pubDate>Mon, 05 Dec 2011 17:02:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Cléo</dc:creator>
        <category>Conseil Régional d'Alsace</category>
        <category>Hôpitaux de proximité</category>    
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.cleoschweitzer.org/public/.freland_m.jpg&quot; alt=&quot;Non à la fermeture des hôpitaux de proximité !&quot; title=&quot;Non à la fermeture des hôpitaux de proximité !, déc. 2011&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Depuis la loi de 2004 qui a instauré la tarification à l’activité à
l’hôpital et l’inacceptable marchandisation de la santé, de plus en plus
d’hôpitaux de proximité sont menacés de disparition. A Fréland, la mobilisation
des élus et de la population a réussi à obtenir un moratoire d’un an du projet
de fermeture de leur hôpital et de leurs 53 lits.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Parti Socialiste du Haut-Rhin, présent aux côtés des manifestants, s’en
réjouit mais appelle à la vigilance. Il est évident que la proximité des
élections a fait reculer ce projet. Partout en France, la politique de santé
publique du gouvernement actuel organise le regroupement des hôpitaux, écarte
les élus des décisions, crée des déserts sanitaires et accentue l’inégalité des
citoyens face à l’offre de soins.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous demandons le maintien des quatre sites, Lapoutroie, Orbey, Le Bonhomme
et Fréland.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous refusons la progression quasi-inexorable d’une politique remettant en
cause le service public de la santé en France en milieu rural comme en milieu
urbain. Nous défendons au contraire, la voie républicaine qui tient compte des
besoins de la population et vise à garantir l’égalité d’accès aux soins.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Denis Wiesser,1er secrétaire fédéral Cléo Schweitzer, conseillère régionale
d’Alsace Victorine Valentin, conseillère régionale d’Alsace&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
</channel>
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