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  <title>Cléo Schweitzer</title>
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  <description>journal d'une élue municipale</description>
  <language>fr</language>
  <pubDate>Tue, 13 Dec 2011 16:07:46 +0100</pubDate>
  <copyright></copyright>
  <docs>http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss</docs>
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  <item>
    <title>INTERVENTION SUR LE PRIX DE L'EAU A MULHOUSE</title>
    <link>http://www.cleoschweitzer.org/post/2011/12/13/INTERVENTION-SUR-LE-PRIX-DE-L-EAU-A-MULHOUSE</link>
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    <pubDate>Tue, 13 Dec 2011 17:07:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Cléo</dc:creator>
        <category>Mes interventions au Conseil Municipal</category>
        <category>PRIX DE L EAU</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Conseil Municipal de Mulhouse le 12 décembre 2011&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Monsieur Le Maire,&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Comme chaque année vous nous annoncez une augmentation du tarif de
l’eau.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Depuis une dizaine d’années, les normes sanitaires et environnementales
entraînent une hausse des charges vertigineuse : mise en conformité des
stations d’épuration, traitements plus poussés face à la dégradation de la
qualité de l’eau brute, suppression des branchements en plomb, etc. Par
ailleurs les volumes consommés baissent grâce aux changements de comportements
et à une meilleure rentabilité du réseau. Bref, recul des recettes et hausse
des dépenses : ce scénario récurrent menace désormais l’équilibre
économique des services d’eau et d’assainissement à Mulhouse comme
ailleurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous aimerions connaître vos solutions pour l’avenir pour garantir
l’équilibre de ce budget au nom du principe l’eau paye l’eau, et pour garantir
le droit à l’eau de chacun et singulièrement de ceux dont les ressources sont
les plus faibles. Un taux faible d’impayé ne doit pas occulter le poids
grandissant de la facture d’eau dans le budget familial.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A ce titre nous sommes donc surpris de ne pas voir apparaitre la prise en
compte d’une nouvelle loi qui entre en vigueur en 2012 : La LOI no2011-156
du 7 février 2011 relative à la solidarité dans les domaines de l’alimentation
en eau et de l’assainissement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous aimerions connaître ainsi votre position quant à la mise en place d’une
tarification sociale de l’eau à Mulhouse et sur l’application de la nouvelle
loi que je viens d’évoquer.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;( Les services publics d’eau et d’assainissement peuvent attribuer une
subvention au fonds de solidarité pour le logement afin de contribuer au
financement des aides relatives au paiement des fournitures d’eau « Une
convention passée avec le gestionnaire du fonds de solidarité pour le logement
détermine les règles de calcul ainsi que les modalités d’attribution et de
versement de cette subvention, dont le montant ne peut excéder 0,5 % des
montants hors taxes des redevances d’eau ou d’assainissement perçues )&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>POUR LA SAUVEGARDE DE L’HOPITAL DE FRELAND ET DE TOUS LES HOPITAUX DE PROXIMITE EN ALSACE !</title>
    <link>http://www.cleoschweitzer.org/post/2011/12/05/POUR-LA-SAUVEGARDE-DE-L%E2%80%99HOPITAL-DE-FRELAND-ET-DE-TOUS-LES-HOPITAUX-DE-PROXIMITE-EN-ALSACE-%21</link>
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    <pubDate>Mon, 05 Dec 2011 17:02:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Cléo</dc:creator>
        <category>Conseil Régional d'Alsace</category>
        <category>Hôpitaux de proximité</category>    
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.cleoschweitzer.org/public/.freland_m.jpg&quot; alt=&quot;Non à la fermeture des hôpitaux de proximité !&quot; title=&quot;Non à la fermeture des hôpitaux de proximité !, déc. 2011&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Depuis la loi de 2004 qui a instauré la tarification à l’activité à
l’hôpital et l’inacceptable marchandisation de la santé, de plus en plus
d’hôpitaux de proximité sont menacés de disparition. A Fréland, la mobilisation
des élus et de la population a réussi à obtenir un moratoire d’un an du projet
de fermeture de leur hôpital et de leurs 53 lits.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Parti Socialiste du Haut-Rhin, présent aux côtés des manifestants, s’en
réjouit mais appelle à la vigilance. Il est évident que la proximité des
élections a fait reculer ce projet. Partout en France, la politique de santé
publique du gouvernement actuel organise le regroupement des hôpitaux, écarte
les élus des décisions, crée des déserts sanitaires et accentue l’inégalité des
citoyens face à l’offre de soins.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous demandons le maintien des quatre sites, Lapoutroie, Orbey, Le Bonhomme
et Fréland.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous refusons la progression quasi-inexorable d’une politique remettant en
cause le service public de la santé en France en milieu rural comme en milieu
urbain. Nous défendons au contraire, la voie républicaine qui tient compte des
besoins de la population et vise à garantir l’égalité d’accès aux soins.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Denis Wiesser,1er secrétaire fédéral Cléo Schweitzer, conseillère régionale
d’Alsace Victorine Valentin, conseillère régionale d’Alsace&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>SOLIDARITE AVEC LA PRESSE LIBRE !</title>
    <link>http://www.cleoschweitzer.org/post/2011/11/04/SOLIDARITE-AVEC-LA-PRESSE-LIBRE-%21</link>
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    <pubDate>Fri, 04 Nov 2011 13:11:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Cléo</dc:creator>
        <category>Billet d'humeur</category>
        <category>charlie hebdo</category>    
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.cleoschweitzer.org/public/.couverture_charlie_hebdo_m.jpg&quot; alt=&quot;Contre tous les extrémismes !&quot; title=&quot;Contre tous les extrémismes !, nov. 2011&quot; /&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>INTERVENTION SUR LA DELIBERATION N°1254 avec la signature de la Charte des responsabilités sociales partagées.</title>
    <link>http://www.cleoschweitzer.org/post/2011/10/19/INTERVENTION-SUR-LA-DELIBERATION-N%C2%B01254-avec-la-signature-de-la-Charte-des-responsabilit%C3%A9s-sociales-partag%C3%A9es.</link>
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    <pubDate>Wed, 19 Oct 2011 13:06:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Cléo</dc:creator>
        <category>Mes interventions au Conseil Municipal</category>
        <category>chibanis</category><category>prostitution</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Nous tenions évidemment à l’occasion de la signature de cette charte à
saluer le travail de qualité exécuté d’une part par le service d'action sociale
de la Ville de Mulhouse mais aussi saluer le travail du tissu associatif qui
œuvre de manière importante à Mulhouse dans le champ de la solidarité.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vous ne l'avez pas dit, mais c’est aujourd’hui la journée mondiale du refus
de la misère .&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous nous permettons donc de vous rappeller que Le 17 Octobre 2007, le
Président Sarkozy s’était engagé à réduire la pauvreté d’un tiers en cinq ans
et à publier chaque année un tableau de bord pour rendre des comptes aux
Français. Deux ans de suite, le gouvernement a publié ces chiffres de la
pauvreté au moment du 17 octobre, mais depuis il communique en catimini. La
raison de ce silence est simple, les chiffres sont de plus en plus alarmants et
les inégalités se creusent de plus en plus. Il nous paraît donc indispensable
de poser les questions suivantes car c’est le principe même de l’égalité et la
cohésion de la société qui est en cause.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Est-ce que nous acceptons que les plus en difficulté soient largués en
période de crise ? Que des gens ne se soignent plus ? Que des gens en
plus grand nombre soient à la rue ? Que le travail s’éloigne, se précarise
à l’extrême ? Ou est-ce que nous voulons une société où chacun a la chance
de vivre décemment ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C’est donc en lien direct avec les thématiques abordées dans le cadre des
journées de la Solidarité à Mulhouse, que nous voulions ce soir vous
interpeller sur deux sujets.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- Le premier est celui des Chibanis , dont l’histoire est rappelée sous la
tente place de la Réunion. Ces anciens salariés,originaires d'Afrique du Nord
et nombreux à Mulhouse, pas toujours déclarés au cours de leur carrière, ne
touchent une retraite décente que par le biais du complément vieillesse mais le
versement de celui-ci est désormais assorti à une lecture plus stricte des
règlements. D’où des situations très difficiles pour bon nombre d’entre eux, ce
qui n’est pas acceptable quand on sait qu’ils vivent souvent dans des
conditions fragiles. Nous aurions donc aimé savoir votre position Monsieur le
Maire face à leur s situations particulières à Mulhouse.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- L’autre sujet c’est celui de la misère liée à la prostitution toujours à
Mulhouse. Le sujet n’est pas simple mais on voit bien désormais que la lutte
policière contre les réseaux ne suffit pas. Mulhouse est une ville où la
prostitution contrainte est importante dans la rue et dans des appartements,
nous le savons tous ici. Nous aimerions donc connaître les actions concrètes
que vous proposez pour lutter contre cette forme de misère que représente
l’esclavagisme sexuel qu’est la prostitution aujourd’hui.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>JE SUIS ELUE MAIS JE N'AI PAS LE DROIT D'ASSISTER A MON CONSEIL DE QUARTIER !</title>
    <link>http://www.cleoschweitzer.org/post/2011/10/18/JE-SUIS-ELUE-MAIS-JE-N-AI-PAS-LE-DROIT-D-ASSISTER-A-MON-CONSEIL-DE-QUARTIER-%21</link>
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    <pubDate>Tue, 18 Oct 2011 10:52:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Cléo</dc:creator>
        <category>Questions municipales et communautaires</category>
        <category>conseil de quartier</category>    
    <description>    &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.cleoschweitzer.org/public/Reponse_du_maire_a_notre_demande&quot;&gt;-Rottner-CQ.pdf&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>STOCAMINE, UNE BOMBE A RETARDEMENT...</title>
    <link>http://www.cleoschweitzer.org/post/2011/10/08/STOCAMINE%2C-UNE-BOMBE-A-RETARDEMENT...</link>
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    <pubDate>Sat, 08 Oct 2011 18:17:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Cléo</dc:creator>
        <category>Environnement</category>
        <category>STOCAMINE</category>    
    <description>    &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.cleoschweitzer.org/public/tract__deb._pub.14.10__1_.pdf&quot;&gt;tract__deb._pub.14.10__1_.pdf&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>BULLETIN D'INFORMATION n°2 CONSEIL REGIONAL</title>
    <link>http://www.cleoschweitzer.org/post/2011/10/06/BULLETIN-D-INFORMATION-n%C2%B02-CONSEIL-REGIONAL</link>
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    <pubDate>Thu, 06 Oct 2011 13:31:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Cléo</dc:creator>
        <category>Conseil Régional d'Alsace</category>
        <category>CONSEIL UNIQUE D ALSACE</category><category>RICHERT</category>    
    <description>    &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.cleoschweitzer.org/public/Lettre_Cleo_Schweitzer_sept_2011_num_2__1_.pdf&quot;&gt;Lettre_Cleo_Schweitzer_sept_2011_num_2__1_.pdf&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>INTERVENTION AU CONSEIL REGIONAL LORS DU DEBAT SUR LE CONSEIL UNIQUE</title>
    <link>http://www.cleoschweitzer.org/post/2011/09/13/INTERVENTION-AU-CONSEIL-REGIONAL-LORS-DU-DEBAT-SUR-LE-CONSEIL-UNIQUE</link>
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    <pubDate>Tue, 13 Sep 2011 08:42:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Cléo</dc:creator>
        <category>Conseil Régional d'Alsace</category>
        <category>CONSEIL UNIQUE D ALSACE</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Monsieur Le Président, Chers Collègues,&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce débat est l’occasion de répondre aux questions essentielles pour la
cohésion de notre territoire, l’Alsace. Que doit assurer l’Etat pour garantir
l’intérêt général et que peut assumer l’élu local en vue d’une gestion efficace
au plus près du citoyen ? On peut choisir aujourd’hui de rester en dehors
de la question nationale mais il fallait néanmoins rappeler le contexte de
désengagement de l’Etat dans les services publics et rappeler à quel point les
collectivités territoriales, aujourd’hui en danger parce que étranglées
financièrement, sont importantes pour la vie quotidienne des alsaciens comme
pour tous les français. La RGPP a des conséquences très fortes et négatives sur
la vie des communes et en particulier des petites villes lorsqu’elles assurent
une fonction de centralité au sein de leur bassin de vie. Il y a un vrai
« effet domino » auquel sont confrontés les bassins de vie qui voient
disparaitre des services publics. L’Alsace n’est pas épargnée par ces
problématiques et le débat sur un conseil d’Alsace ne doit pas être l’arbre qui
cache la forêt. Néanmoins la petite taille de notre Région doit et l’évolution
de la carte des intercommunalités peut nous inciter à penser une nouvelle
organisation. Néanmoins ne perdons pas de vue que la réforme des collectivités
en France aura un coût, y compris en Alsace, un coût qu’il faudra bien mettre
en relation avec les véritables avancées à l’arrivée, quelles soient
démocratiques ou financières.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En tant qu’élue mulhousienne, je m’interroge sur la place des agglomérations
comme celle de Mulhouse par exemple dans un nouveau paysage institutionnel
alsacien. Dans le cadre de Mulhouse Alsace Agglomération, nous mettons
actuellement en commun les compétences stratégiques des communes et un
véritable travail autour d’un projet communautaire est engagé. Bien sûr le
montage presque caricatural de notre agglomération avec ses 52 vices-présidents
n’est pas un gage d’efficacité mais heureusement l’évolution sera au
rendez-vous aux prochaines élections avec notamment l’élection au suffrage
universel direct… L’intercommunalité étant en passe d’être achevée en Alsace,
il est légitime de penser que les nouvelles structures auront également dans
les prochains temps de nouvelles compétences, et que les élus utiliseront comme
nous souhaitons le faire aujourd’hui, des espaces de libertés qu’une vraie
décentralisation doit laisser. Je pense par exemple, à une délégation de la
compétence sociale du Conseil Général du Haut-Rhin à la M2A ; Cette
dernière pouvant ainsi endosser la partie stratégique et laisser aux communes
la partie liée à la gestion. C’est sur cette base que pourrait également être
réaménagée la répartition des compétences entre les différents niveaux de
collectivités tout en renforçant la notion de « chef de file » Il me
semble qu’une des clés de réussite d’une réorganisation institutionnelle en
Alsace passe par la place des agglomérations et des intercommunalités dans la
nouvelle gouvernance avec une priorité aux circuits courts de décisions chez
les élus comme dans l’administration. C’est la réponse au défi de la proximité,
à la question de la représentativité des territoires conforme à nos bassins de
vie, on peut d’ailleurs se demander pourquoi persister dans un redécoupage de
cantons pour l’élection des prochains conseillers territoriaux alors qu’ils se
dessinent naturellement grâce à l’achèvement de l’intercommunalité.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par ailleurs, la question de la métropole Strasbourgeoise doit nous
interpeller dans notre réflexion. Elle engendrera d’une part une force pour
l’Alsace avec une capacité à rivaliser en puissance et en notoriété avec ses
concurrentes européennes mais elle engendrera aussi un déséquilibre dans notre
région. L’une des réponses à ce déséquilibre pourrait être un pôle
métropolitain fort avec Mulhouse avec des projets et des actions communs, comme
c’est le cas maintenant pour nos universités, mais demain cela pourrait être
vrai pour le tourisme, les transports, ou encore la culture et les nouvelles
technologies. Une autre réponse serait une implantation symbolique du Conseil
unique d’Alsace renforcé par de nouvelles compétences à Mulhouse... ou en tout
cas dans le Haut-Rhin ! Monsieur Le Président, Chers collègues, La
construction d’un Conseil d’Alsace se fera avant tout à partir de nos
territoires de vie, et à partir des citoyens et des projets qu’ils portent. Les
territoires gagnants sont ceux qui seront capables de développer
harmonieusement à la fois des pôles de compétitivité et des pôles de qualité de
vie. Cela suppose un échelon régional fort et un échelon local performant et
exclue évidemment tout immobilisme ou calcul politicien.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>INTERVENTION SUR LE SPECTACLE VIVANT AU CONSEIL REGIONAL D'ALSACE</title>
    <link>http://www.cleoschweitzer.org/post/2011/07/03/INTERVENTION-SUR-LE-SPECTACLE-VIVANT-AU-CONSEIL-REGIONAL-D-ALSACE</link>
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    <pubDate>Sun, 03 Jul 2011 11:03:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Cléo</dc:creator>
        <category>Mes interventions au Conseil Régional</category>
        <category>SPECTACLE VIVANT</category>    
    <description>    &lt;p&gt;AJUSTEMENT DE LA POLITIQUE REGIONALE EN FAVEUR DU SPECTACLE VIVANT&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Monsieur Le Président, Chers collègues,&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lors de notre intervention sur la culture lors de la séance budgétaire, nous
dénoncions la baisse de 8,4 % de son budget alors qu’un certain nombre de
questions de fond se posent aujourd’hui au spectacle vivant : l’emploi et
la formation bien entendu, mais aussi la mutualisation des moyens, la mise en
réseau des acteurs, la problématique de la diffusion infra et extra
régionale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si nous soutenons l’élargissement d’un dispositif aux bénéfices des SCOP,
dont le nombre est relativement restreint en Alsace, vous nous proposez par
ailleurs un certain nombre de nouveaux critères qui vont restreindre l’accès à
d’autres dispositifs. Avec le risque d’étouffer un peu plus le spectacle vivant
dès lors qu’il ne pourra pas s’appuyer sur une collectivité locale qui aura les
moyens ou la volonté d’accompagner les porteurs de projet. L’application des
nouvelles règles dans certains cas reviendra à baisser de manière substantielle
la subvention et même si cela devait être fait progressivement, nous ne
saurions cautionner ce recul.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En décembre dernier, vous nous aviez annoncé, Monsieur le Président, que
vous alliez faire mieux avec moins, dans cette optique il eut été intéressant
d’interroger de manière plus importante le rôle et les missions de l’ACA pour
le spectacle vivant. Si nous approuvons tout à fait l’avis d’opportunité sur
les investissements dans les nouveaux lieux culturels que l’agence pourra
désormais apporter, nous regrettons par contre son absence d’innovation en
matière d’accompagnement des artistes avec par exemple un véritable travail de
bureau de production autour de la scène locale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Permettez-nous au passage de remarquer que sur son site internet l’ACA ne
fait la promotion que de trois troupes de théâtre sur les six qui
représenteront l’Alsace au Festival OFF d’Avignon cet été. Même s’il existe une
opération de communication particulière avec Strasbourg, il n’est pas normal
que les Haut-rhinois, c’est un fait, ne soit même pas mentionné sur le
site ! Ce n’est pas comme cela que nous favoriserons le rayonnement de nos
artistes hors d’alsace !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Enfin pour terminer, nous n’avons pas trouvé d’éléments significatifs qui
renforcerait l’accès des jeunes à la culture et pourtant là aussi, aussi bien
dans les pratiques que dans l’offre, nous attendions des mesures qui auraient
illustré l’un des objectifs principal de votre politique régionale en faveur du
spectacle vivant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En résumé, nous avons là des ajustements sans ambition et sans vision
d’avenir pour la politique du spectacle vivant en Alsace . Pour toutes ces
raisons, nous nous abstiendrons donc sur les propositions retenues en matière
de spectacle vivant en attendant vos réflexions sur le patrimoine cet
automne.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>LANCEMENT DU CLUB AUBRY 2012 A MULHOUSE !</title>
    <link>http://www.cleoschweitzer.org/post/2011/06/28/LANCEMENT-DU-CLUB-AUBRY-2012-A-MULHOUSE-%212</link>
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    <pubDate>Tue, 28 Jun 2011 15:30:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Cléo</dc:creator>
        <category>Orientations politiques</category>
        <category>martine aubry</category><category>présidentielles</category>    
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.cleoschweitzer.org/public/.martine-aubry-candidate-lille-28juin-2011_pics_390_s.jpg&quot; alt=&quot;Martine Aubry, première femme présidente de la République française ?&quot; title=&quot;Martine Aubry, première femme présidente de la République française ?, juin 2011&quot; /&gt;
Bonjour,&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le lancement de la campagne de Martine Aubry que je soutiens depuis
longtemps est fait ! Il nous appartient désormais localement de relayer la
proposition politique de Martine Aubry en laissant dès aujourd'hui le CLUB
AUBRY 2012 à Mulhouse. Voici en intégral, le discours prononcé ce matin à
Lille. Rejoignez-nous très vite !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Déclaration de Martine Aubry Lille, Saint-Sauveur, le 28 juin 2011 Redresser
la France, rassembler les Français dans la justice&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;seul le prononcé fait foi&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mes chers compatriotes,&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J’ai souhaité aujourd’hui m’adresser à vous.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans moins d’un an a lieu l’élection présidentielle. La France a rendez-vous
avec la démocratie, c’est-à-dire avec elle-même.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Notre pays subit de grands désordres, désordre économique, désordre
budgétaire, désordre social, qui entraînent d’autres désordres dans les vies
comme dans les lieux de vie - à l’école, à l’hôpital, dans les territoires. Un
pouvoir enfermé dans ses certitudes, a touché à tout sans rien régler.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je le dis : on ne peut pas innover, créer, soigner, éduquer, et
soumettre ces nécessités vitales aux seules lois du marché. On ne peut pas
critiquer le pouvoir financier, tout en le laissant continuer ses pratiques
détestables. On ne peut pas protéger les Français en imposant les recettes
libérales qui les fragilisent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On ne gouverne pas en opposant les jeunes aux plus âgés, les travailleurs
aux chômeurs, les Français aux étrangers. On ne préside pas la France sans
porter haut ses valeurs et son identité, qui ont fait l’admiration du monde.
Derrière l’apparence de l’énergie, trop souvent confondue avec l’agitation, ce
pouvoir a surtout une réalité : une politique injuste exclusivement menée
au profit des privilégiés.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il est temps, il est grand temps que cela change vraiment.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je veux rendre à la France sa force, sa sérénité, son unité.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je veux redonner à chacun le goût de l'avenir et l'envie d'un destin en
commun.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aussi, j’ai décidé de proposer ma candidature à l’élection
présidentielle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Oui, la France connait des heures difficiles. Mais je suis résolue à me
battre de toutes mes forces pour lui redonner avec vous un avenir. Il n’est pas
de plus beau combat, il n’est pas de mission plus noble.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J’ai la conviction que face aux multiples défis de notre monde, une vision
claire, une action cohérente et un langage de vérité permettront de récréer de
la confiance, de redresser notre pays et de le rassembler dans la justice. La
peur, le repli sur soi et le défaitisme : ce n'est pas la France!&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- Je vous le dis ici dans ma ville de Lille, capitale d’une grande région
industrielle où rien n’a jamais été donné, où tout a été conquis par le courage
des femmes et des hommes. Lille, terre d’hospitalité pour ceux venus
d’ailleurs, qui contribuent aujourd’hui à notre prospérité. Lille, que j’aime
tant, qui m’a tant donné et qui m’a tant appris.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- Je vous le dis en m’appuyant sur ce que j’ai de plus cher, les valeurs
transmises par ma famille : la morale, le sens de la justice et le goût
des autres. Je puise ma force dans mes convictions de toujours, celles de la
République et celles de la gauche. Pour moi, la liberté rime avec l’égalité,
pour donner à chacune et chacun les moyens de construire sa vie. Pour moi,
seule la fraternité permet une société apaisée où chacun donne le meilleur de
lui-même aux autres. Pour moi, la laïcité est une valeur inestimable que nous
devons protéger précieusement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- Je le dis aussi après trois années de travail à la tête du Parti
Socialiste, confiante dans le grand projet du changement que nous avons préparé
tous ensemble pour répondre à vos attentes et aux besoins du pays. J’ai vu,
j’ai entendu, j’ai écouté, j’ai échangé avec beaucoup d’entre vous.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les difficultés et même la colère sont là, mais le désir d’agir pour que
notre pays retrouve un sens est puissant. Nul n’ignore la situation réelle de
la France et la dureté de la crise. Nous aurons des efforts à réaliser, mais je
m’y engage, ils seront justement répartis. On ne peut pas demander toujours
plus à ceux qui ont peu et donner à ceux qui ont déjà tout. Tout ne sera
évidemment pas possible tout de suite, mais nous reprendrons ensemble le chemin
du progrès.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- Je m’adresse à vous aujourd’hui pour vous dire que je veux relever le défi
d’une France innovante, compétitive et écologique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous avons des ressources puissantes pour être dans le peloton de tête des
nations. Nos ouvriers, nos employés, nos cadres, nos agriculteurs, nos
entreprises, nos chercheurs, nos artistes, nos créateurs débordent de
compétences, d’imagination et d’initiatives. Nos jeunes sont énergiques et
créatifs. Il faut leur faire confiance et leur donner les moyens de leur
autonomie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous avons tous les atouts pour réussir dans la compétition mondiale en
bâtissant, dans une France conquérante, un nouveau modèle économique, social et
écologique, qui donnera à la France une génération d'avance.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- Je veux aussi restaurer la justice associée à la promesse
républicaine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les Français doivent pouvoir vivre de leur travail, avec des emplois qui
valorisent et permettent de progresser. Les jeunes doivent pouvoir faire des
projets de vie et de travail. Les parents doivent pouvoir éduquer et protéger
leurs enfants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Chacun doit avoir accès aux soins et à un logement digne. Nos anciens ont
droit à une retraite décente et à une prise en charge de la perte d’autonomie
par la solidarité nationale. La sécurité qui est un droit essentiel, doit être
assurée : le gouvernement utilise l’insécurité pour faire peur, moi je
veux la combattre. Nous nous appuierons sur des services publics rénovés,
attentifs à chacun, et sur une fiscalité juste.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je vous promets de nouvelles conquêtes. L’égalité des droits pour tous, et
d’abord entre les femmes et les hommes, doit enfin devenir une réalité. La
culture doit être mise en avant pour nous inspirer, nous faire grandir et nous
réunir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- Je veux enfin que notre pays retrouve toute sa voix dans le monde.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La France ! Notre France, avec une diplomatie et une défense
respectées, doit œuvrer pour la paix, la démocratie et la prospérité du
monde!&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et aussi pour l’Europe ! Vous le savez bien, l’Europe est pour moi un
combat de toujours. Mais je veux une nouvelle Europe, une Europe qui produit et
qui protège, une Europe qui fait respecter de nouvelles règles dans le commerce
international, une Europe forte et en même temps solidaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Redonner à la France son poids et sa voix, rassembler dans la justice, tout
cela sera possible grâce à un vrai souffle démocratique : une présidente
qui préside, un gouvernement qui gouverne, un parlement renforcé et respecté,
l’indépendance de la justice et des médias assurée, des syndicats et des
associations au cœur du changement, une nouvelle décentralisation réelle et
démocratique. Il faut oser la démocratie jusqu’au bout, comme nous le faisons
avec nos primaires citoyennes !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mes chers compatriotes de la métropole et des Outremers,&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous rêvons d’un véritable changement au profit de tous, un changement où
les mots se transforment en actes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je suis enthousiaste à l’idée d’aller à votre rencontre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je veux plus que tout rassembler, rassembler aujourd’hui les femmes et les
hommes de gauche, les écologistes et les humanistes, pour que demain en 2012
nous puissions rassembler les Français et la nation toute entière.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avec votre soutien, avec votre confiance, je prends aujourd’hui devant vous
l’engagement de la victoire en 2012.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vive la République !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vive la France !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Retrouvez la vidéo de la déclaration sur www.martineaubry.fr&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>TEXTE DE LA RESOLUTION POUR UN CONSEIL D'ALSACE VOTE LE 7 MAI 2011</title>
    <link>http://www.cleoschweitzer.org/post/2011/05/11/TEXTE-DE-LA-RESOLUTION-POUR-UN-CONSEIL-D-ALSACE-VOTE-LE-7-MAI-2011</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:d2b972e538f9c77a99c6086a74d0d3fc</guid>
    <pubDate>Wed, 11 May 2011 11:17:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Cléo</dc:creator>
        <category>Conseil Régional d'Alsace</category>
        <category>CONSEIL D ALSACE</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Résolution du Conseil Régional d’Alsace, réuni en Assemblée plénière le 7
mai 2011 Le Conseil d’Alsace : construire l’Alsace du XXIe siècle&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’Alsace est fière de son identité qu’elle cultive au sein de la France et
au cœur de l’Europe. Elle vit au rythme du monde. Longtemps les siècles ont
appelés ses fils à la guerre. Ils y ont appris les valeurs de la paix et de
l’union entre les peuples. Ils nous ont légués ce que nous sommes. L’Alsace a
hérité d’un certain nombre de dispositions juridiques et sociales lui conférant
son caractère singulier. Le droit local est un acquis auquel tient l’ensemble
de la société alsacienne. La pratique de la langue régionale, l’affirmation par
les Alsaciens de leur identité et de leur culture, la situation frontalière de
l’espace régional ont contribué à forger un « vivre-ensemble ».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C’est ce modèle qu’il nous appartient de faire vivre et d’adapter à notre
temps.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’Alsace a su, dans ses communes, ses regroupements communaux, ses Conseils
généraux, son Conseil régional, tirer pleinement parti du processus de
décentralisation. Elle a régulièrement désiré, dans ce domaine, avoir une
longueur d’avance.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais l'affirmation de blocs de compétences conçus initialement pour
spécialiser les collectivités dans des domaines d'intervention réservés n'a pas
évité les empiétements de compétences ou les concurrences entre les
collectivités. Face à cette multiplication des structures et des institutions
locales, le manque de lisibilité pour le citoyen mais également d’efficience de
l’action publique est patent : il impose que l'on s'interroge sur une
manière de clarifier les choses et de gagner en efficacité.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aujourd’hui il est possible d’élaborer une adaptation régionale spécifique
de la loi du 16 décembre 2010 sur la réforme des collectivités territoriale qui
permettrait d’approfondir et de parfaire le vaste mouvement entamée depuis les
années 1980.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous voulons, en notre qualité d’élus régionaux, nous engager pleinement
dans cette direction et nous espérons que ce souhait est largement relayé par
une majorité d’alsaciens.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette démarche doit répondre à plusieurs objectifs :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; renforcer la dynamique régionale, accroître le rayonnement
international ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; permettre des économies de fonctionnement ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; garantir plus de simplicité et de lisibilité pour les citoyens ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; renforcer la capacité de l’Alsace à être performante dans la mise en œuvre
des politiques publiques ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; obtenir plus de visibilité et d’influence au niveau national et s’inscrire
pleinement dans le développement de la coopération transfrontalière au sein de
l’espace rhénan ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; simplifier les prises de décisions et les circuits
administratifs ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; éviter la concurrence entre les collectivités.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une telle évolution doit répondre aussi à des impératifs :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; garantir la répartition des rôles entre Colmar, Mulhouse et
Strasbourg ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; éviter la centralisation régionale ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; demander à l'État le transfert de nouvelles compétences et de nouveaux
moyens – à travers la contractualisation – pour expérimenter une nouvelle phase
de décentralisation ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; déléguer un certain nombre de responsabilités aux intercommunalités ainsi
qu'aux nouvelles organisations territoriales comme la métropole et le pôle
métropolitain..&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le projet de Conseil d'Alsace doit permettre de mieux prendre en compte les
spécificités de l'Alsace. S'agissant, par exemple, des élus et de leur mode
d’élection, la loi spécifique propre au Conseil d'Alsace pourrait prévoir que
la représentation proportionnelle soit introduite pour mieux assurer la
présence des opinions ou des formations minoritaires au sein du Conseil. Un tel
mode de scrutin est également de nature à garantir un débat portant sur les
grands enjeux du territoire régional au moment du renouvellement et à assurer
la progression de la parité&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les conseillers régionaux d’Alsace considèrent qu’il est de leur
responsabilité collective de porter le débat sur l’organisation territoriale
qu’appelle l’Alsace du XXIe siècle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les enjeux de ce projet concernent l’efficience de l’action publique et les
conditions d’exercice de la démocratie locale. Au-delà de la position prise par
le Conseil économique, social et environnemental d’Alsace, qui représente les
forces vives du Haut-Rhin et du Bas-Rhin, c’est la société civile tout entière
qui doit faire sienne cette question. Les Alsaciens ont voix au chapitre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Réunis en Assemblée plénière le 7 mai 211, les élus du Conseil régional
d’Alsace se déclarent :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- favorables à la réunion du Conseil régional d’Alsace et des deux Conseils
généraux du Bas-Rhin et du Haut-Rhin en une collectivité unique au sens de
l’article L.4124-1 du code général des collectivités territoriales : le
Conseil d’Alsace ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- favorables à l’expérimentation du Conseil d’Alsace, sans création de
nouvelle structure mais par la coopération librement consentie, avant
l’échéance du renouvellement général prévu en 2014 ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- favorables à la mise en place dans les meilleurs délais d’un « Groupe
projet » chargé de faire des propositions pour l’organisation du Conseil
d’Alsace ; avec la participation des différentes collectivités et
notamment le Conseil Régional, les deux Conseils Généraux, les trois
agglomérations, la représentation des communes par le biais de l’association
des maires, et la société civile via le CESER ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- favorables à un juste équilibre dans le futur Conseil d’Alsace tel qu’il
sera issu des élections entre la représentation des territoires et, par la
proportionnelle, la représentation politique régionale ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- favorables à la consultation par voie de référendum des citoyens alsaciens
sur la réunion du Conseil régional d’Alsace et des deux Conseils généraux du
Bas-Rhin et du Haut-Rhin en une collectivité unique au sens de l’article
L.4124-1 du code général des collectivités territoriales.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>25 ans de Tchernobyl  25 jours d’actions internationales du 2 au 26 avril  Changeons d’ère, Sortons du nucléaire  Fukushima, Tchernobyl, plus jamais ça</title>
    <link>http://www.cleoschweitzer.org/post/2011/04/21/25-ans-de-Tchernobyl-25-jours-d%E2%80%99actions-internationales-du-2-au-26-avril-Changeons-d%E2%80%99%C3%A8re%2C-Sortons-du-nucl%C3%A9aire-Fukushima%2C-Tchernobyl%2C-plus-jamais-%C3%A7a</link>
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    <pubDate>Thu, 21 Apr 2011 14:39:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Cléo</dc:creator>
        <category>Billet d'humeur</category>
        <category>FESSENHEIM</category><category>NUCLEAIRE</category>    
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.cleoschweitzer.org/public/logo_tournant2_nucleaire.gif&quot; alt=&quot;logo_tournant2_nucleaire.gif&quot; title=&quot;logo_tournant2_nucleaire.gif, avr. 2011&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Depuis lundi, au parc du Champ-de-Mars à Colmar, un collectif
d'anti-nucléaires invite les citoyens à venir jeûner avec eux pour la fermeture
de la centrale de Fessenheim et sortir du nucléaire. Sous une tente située au
milieu du parc du Champ- de-Mars se trouve, depuis lundi, une dizaine de
militants qui ont entamé un jeûne pour la fermeture de la centrale nucléaire de
Fessenheim. Ils invitent tous les citoyens concernés à les rejoindre dans leur
démarche. Pour cela, il suffit de s'inscrire directement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce que j'ai fais lundi en venant les soutenir. Je me suis inscrite pour un
jeûne de 5 jours. Aujourd'hui 4e jour, j'aménage mon jeûne afin de pouvoir
continuer mes activités et tout va bien. Lundi, je serai sur la passerelle
d'Huningue pour manifester avec les Suisses et les Allemands, enfin avec la
Fédération Socialiste du Haut-Rhin nous essayerons de faire inscrire dans le
projet socialiste qui sera validé par les militants, la fermeture immédiate de
Fessenheim et la sortie programmée du nucléaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D'autres, militants de Greenpeace ont escaladé aujourd'hui l'immeuble du
siège d'EDF à Paris, à la mi-journée, pour y accrocher une banderole marquée du
slogan &amp;quot;Le nucléaire sûr n'existe pas&amp;quot; alors qu'EDF tenait sa première
conférence de presse depuis l'accident de Fukushima.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;TCHERNOBYL, 25 ANS APRES&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Depuis 1986, le sol est toujours contaminé aux abords de la centrale de
Tchernobyl avec un élément extrêmement volatile, le Cesium 137, malgré le
sarcophage qui a été mis en place. Or, après l’explosion d’un des réacteurs de
la centrale de Tchernobyl, une chape de béton avait également été coulée à la
va-vite pour gérer l’urgence de la situation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Depuis quelque temps cette solution ne suffit plus. Le béton se fissure et
les risques se font de plus en plus grands.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C’est pourquoi un autre sarcophage va être mis en place par deux entreprises
françaises (Bouygues et Vinci) qui ont remporté en 2007 un appel d’offre. Le
sarcophage devait être prêt d’ici à 2012. Seulement voilà, l’Ukraine peine à
récolter les 740 millions d’euros nécessaires à la construction de cette arche
d’acier qui recouvrirait le premier sarcophage.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aussi la communauté internationale a-t-elle débloqué, cette semaine, 550
millions d’euros, à la conférence des donateurs organisée à Kiev. Mais comme le
Japon doit maintenant payer pour ses propres sarcophages... Bref, tout ça c'est
pas vraiment du développement durable...&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>INTERVENTION SUR LA DELIBERATION n° 1067 ECLAIRAGE PUBLIC / INSTITUTION D’UNE SERVITUDE D’ANCRAGE SUR LES BATIMENTS ET FONDS RIVERAINS DES VOIES PUBLIQUES – RUE DES MESANGES ET RUE D’ILLZACH</title>
    <link>http://www.cleoschweitzer.org/post/2011/04/12/INTERVENTION-SUR-LA-DELIBERATION-n%C2%B0-1067-ECLAIRAGE-PUBLIC-/-INSTITUTION-D%E2%80%99UNE-SERVITUDE-D%E2%80%99ANCRAGE-SUR-LES-BATIMENTS-ET-FONDS-RIVERAINS-DES-VOIES-PUBLIQUES-%E2%80%93-RUE-DES-MESANGES-ET-RUE-D%E2%80%99ILLZACH</link>
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    <pubDate>Tue, 12 Apr 2011 08:39:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Cléo</dc:creator>
        <category>Mes interventions au Conseil Municipal</category>
        <category>pollution lumineuse</category><category>économies d énergies</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Monsieur le Maire, Alors qu’il y a quelques semaines à peine nous avons
débattu ici même de la nécessité de fermer la Centrale Nucléaire de Fessenheim.
Avec un raisonnement responsable qui nous impose, entre autres, de passer par
la maitrise de nos consommations électriques, nous vous faisons une fois de
plus des propositions très concrètes, une de plus n’en déplaise à Mr Rambaud
qui a l’oreille sélective et qui au rythme mensuel de la tribune de l’Echo
Mulhousien déclare sans vergogne que nous n’avons pas de proposition… Car
au-delà des lampes bien alignées, la problématique est bien celle de savoir ce
que nous voulons éclairer, quand et pourquoi. C’est d’un véritable schéma
municipal de l’éclairage public dont nous avons besoin, d’autres l’appellerait
un plan–lumière avec des objectifs chiffrés et un calendrier. Quel serait
l’intérêt d’une telle démarche pour l’ensemble de notre ville : tout
simplement améliorer l'environnement, le confort d'usage et la sécurité, tout
en diminuant les dépenses énergétiques. Le confort et j’ajouterai la santé pour
les mulhousiens c’est par exemple de limiter l'intrusion lumineuse chez les
riverains, par un positionnement et un choix de hauteur quelque fois plus
judicieux des luminaires, et l'utilisation de caches particuliers (sur ce point
on ne retrouve rien dans la convention que vous nous présentez aujourd’hui).
L’environnement c’est de penser par exemple au corridor biologique de noir pour
préserver notre faune urbaine, quand à la diminution des dépenses énergétiques
elle ne se fait pas nécessairement au détriment de la sécurité, il suffit de
faire appel plus largement aux systèmes qui déclenchent l’éclairage lorsqu’il y
a présence humaine… Nous vous le disions : nous vous faisons une
proposition celle d’impulser un travail de fond sur le thème des économies
d’énergies à Mulhouse en créant un groupe de travail ouvert aux citoyens à tous
les élus de ce conseil sensibilisés par cette. L’éclairage public pourrait être
le premier secteur étudié et comme toutes les villes qui l’ont fait, le
résultat sera une baisse des consommations importantes qui financeront beaucoup
plus rapidement qu'actuellement l’investissement dans de nouvelles
technologies. La pollution lumineuse Monsieur Le Maire, est un phénomène dont
les villes sont les principales responsables, et au-delà d’une vision de
développement durable, il est important de prendre en compte les dimensions
éthiques, culturelles et philosophiques dans le développement quelquefois
anarchique de l’éclairage public.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Intervention sur l’indemnité unique globale de Mr Bockel à la M2A</title>
    <link>http://www.cleoschweitzer.org/post/2011/04/01/Intervention-sur-l%E2%80%99indemnit%C3%A9-unique-globale-de-Mr-Bockel-%C3%A0-la-M2A</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:29b0f57ba690a5f0f16253ec76fe996a</guid>
    <pubDate>Fri, 01 Apr 2011 09:53:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Cléo</dc:creator>
        <category>Questions municipales et communautaires</category>
        <category>frais de représentation</category><category>transparence</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Au Conseil d’agglomération du 25 mars 2011-04-01&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Monsieur Le Président, Chers Collègues,&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La question des moyens mis à disposition des élus constitue un sujet
sensible en démocratie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En particulier dans un contexte de discrédit du politique… Le faible taux de
participation aux cantonales confirme malheureusement mon propos. J’ai posé,
lors des commissions réunies, la question de la transparence des frais de
représentation envers les habitants de la M2A. Vous nous demandez de voter ce
soir, Monsieur le Président, une indemnité unique globale de 10 000 euros pour
vos frais de représentation. Nous sommes tous d’accord sur le fait qu’une
fonction d’élu entraîne des dépenses liées à la représentation mais le problème
est que le détail des frais engagés ne fait jamais l’objet d’une publication
exhaustive et précise comme cela se pratique ailleurs, en Suède ou au Canada
par exemple. Pourquoi ne pas mettre en place un tel système à la M2A pour
l’ensemble de l’enveloppe qui en 2010 indiquait une somme de 25 000 euros…
C’est un débat qui concerne tous les élus, locaux ou nationaux ! Je crois
qu’à notre niveau aussi, nous devrions contribuer à l’effort d’économie
générale et à l’instauration de plus de transparence dans nos pratiques. Je
vous remercie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Réponse de Jean Marie Bockel : je n’ai rien à cacher, je m’engage à
mettre en place un tel système.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>INTERVENTION POUR LA FERMETURE DE FESSENHEIM au Conseil MUNICIPAL DE MULHOUSE</title>
    <link>http://www.cleoschweitzer.org/post/2011/03/23/INTERVENTION-POUR-LA-FERMETURE-DE-FESSENHEIM-au-Conseil-MUNICIPAL-DE-MULHOUSE</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:bc7970e70ebcaaef86819b8b77c32499</guid>
    <pubDate>Wed, 23 Mar 2011 09:48:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Cléo</dc:creator>
        <category>Mes interventions au Conseil Municipal</category>
        <category>ATPN</category><category>CULTURE DU RISQUE</category><category>nucléaire</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Monsieur le Maire, chers collègues, Nous avons exprimé notre compassion face
à ce qui est aujourd’hui une gigantesque plaie pour le peuple japonais. Chaque
jour qui passe apporte des victimes supplémentaires, victimes du tremblement de
terre, victimes du tsunami et victimes de l’accident nucléaire. Au vu de la
catastrophe qui se déroule actuellement au Japon, et même si nous avons
peut-être échapppé au pire, nous avons en tant qu’élus le devoir de nous
demander sereinement ce qui se passerait à Mulhouse en cas de problème majeur à
Fessenheim. Ce n’est évidemment pas la première fois que je pose cette question
dans cette enceinte mais aujourd’hui le contexte a changé, il y aura bien un
avant et un après FUKUSHIMA ! Cette réflexion suscite plusieurs remarques.
La première est que Mulhouse située en-dehors du périmètre des 20 km ne serait
pas concernée par le plan d’évacuation actuelle, elle n’est donc pas non plus
concernée par la distribution de pastilles d’iode ni par les exercices grandeur
nature organisés tous les trois ans. Le confinement préconisé à Mulhouse ne
pourrait apporter qu’une protection très provisoire : une habitation n’a
rien d’une enceinte étanche : en quelques heures tout le volume d’air
intérieur est renouvelé. On gagne un peu de temps en calfeutrant toutes les
ouvertures mais le confinement n’est absolument pas adapté à une contamination
qui persiste sur plusieurs jours. Pour limiter les risques et l’iode stable est
un moyen efficace – s’il est pris à temps ! – de limiter l’irradiation de
la glande thyroïde et donc la survenue ultérieure de cancers ou d’autres
pathologies thyroïdiennes. Rappelons également que l’iode stable n’est pas la
panacée : il ne protège ni de l’irradiation externe, ni de la
contamination par les autres radionucléides… Autant dire que les mulhousiens ne
sont en rien préparés à ce type d’évènement ce qui pourrait fortement les
pénaliser le jour venu… quand on voit que la radioactivité est présente à Tokyo
qui est située à 240 km des réacteurs, nous pensons que les Mulhousiens, à 23
km de la centrale nucléaire, doivent bénéficier de mesures de prévention et
intégrer le plan particulier d’intervention. Il s’agit là tout simplement de
renforcer la culture du risque pour protéger nos concitoyens.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par ailleurs, Il est dans un deuxième temps, évidemment nécessaire
d’encourager un véritable débat démocratique et franc sur l’énergie car c’est
un choix politique. C’est un choix national mais c’est également un choix local
et la ville de Fribourg en Brisgau a fait ce choix de manière responsable il y
a bien longtemps déjà en tablant sur la production d’énergie solaire. A
l’abondance d’une énergie bon marché et à un mode de vie basée sur la
consommation à outrance, il faudra désormais opposer en toute transparence la
fragilité et la dangerosité du nucléaire. Non seulement pour des raisons de
sécurité liées à l’exploitation des centrales, le risque terroriste qui est
bien réel, les travailleurs précaires de cette industrie qui en subissent les
conséquences sanitaires, mais surtout du fait de l’irrésoluble gestion des
déchets radioactifs dont l’enfouissement n’est pas une solution, les Allemands
viennent de l’apprendre à leurs dépends et vont consacrer en urgence des
milliards au déstockage de déchets nucléaires dans une ancienne mine car ils se
sont rendus compte que des infiltrations contaminaient leur nappe phréatique…
Le drame japonais vient de nous confirmer le risque trop souvent sous-estimé
voire caché : la vulnérabilité des centrales aux risques naturels !
En 2003, en France, L’Autorité de sûreté nucléaire avait du intervenir pour
rappeler EDF à l’ordre, suite à la falsification de certaines données
primordiales à la sécurité des centrales. Alors que les normes sismiques
doivent être basées pour chaque centrale sur un Séisme majoré de sécurité
(SMS), l’Agence de sûreté nucléaire a remarqué que EDF avait utilisé des normes
inférieures à celles déterminées par l’Institut de Radioprotection et de Sûreté
Nucléaire, EDF minorant donc au passage le coût de ses investissements. La même
chose s’est d’ailleurs produite au Japon avec un opérateur privé nommé TEPCO…
dont la gestion est déjà montrée du doigt alors qu'il gère encore une situation
de crise !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais s’agissant de Fessenheim, nous pensons qu’il est urgent D’AGIR :
Le premier des défauts de la centrale de Fessenheim est qu'elle est mal
placée&amp;quot;,. Elle se situe dans une zone sismique et a été construite en contrebas
du grand canal d'Alsace. Si l'un des barrages du canal lâchait, en cas de
séisme ou même d'attentat, les conséquences pourraient être dramatiques. Et ce
n’est pas nous qui le disons, ce sont des experts du CNRS. Rappelons également
que du 1er au 4 août 2003, EDF a dû improviser en arrosant la centrale avec des
centaines de milliers de litres d’eau pour tenter de pallier à une augmentation
de la température de ses réacteurs liée à une simple canicule &amp;quot;On note depuis
2005 une augmentation notable des accidents. EDF parle d'incidents. Il sont
quatre fois plus nombreux que dans le reste du parc nucléaire français. Les
erreurs humaines se multiplient. &amp;quot;Les incidents concernent de plus en plus des
organes de secours qui peuvent être indispensables en cas d'incident grave&amp;quot;.
Enfin sur le risque sismique, Il est vrai que dès l’origine, la conception de
la centrale a pris en compte un risque sismique. Il est tout autant exact que
depuis 1977, des travaux sont régulièrement entrepris à la centrale de
Fessenheim pour «renforcer la sécurité sismique». La question peut donc se
poser de savoir à quel moment la centrale sera finalement réellement sûre face
au risque sismique. De deux choses l’une, la centrale est effectivement en
sécurité, et il n’y aurait aucune justification à entreprendre des travaux de
mise en sécurité, ou les travaux menant à renforcer cette sécurité sont le
signe que la centrale n’est effectivement pas sûre. Alors compte tenu de la
méconnaissance de ce risque, compte tenu des dépenses qu’il faut supporter pour
mettre la centrale en totale sécurité – si cela était possible – la logique
aurait du être de ne pas construire de centrale nucléaire dans le fossé
rhénan.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et la même logique impose aujourd’hui d’arrêter cette centrale qui
d’ailleurs est en arrêt très souvent en raison des pannes qu’elle connaît. La
centrale alsacienne vient de subir une importante révision générale, comme tous
les dix ans. Dans ce cadre, l'Autorité française de sûreté nucléaire (ASN) doit
décider en avril prochain si elle autorise ou non une prolongation de
l'exploitation, en principe pour dix ans supplémentaires. &amp;quot;Après Fukushima, la
prolongation de sa vie n'est plus aussi évidente qu'avant. C’est pourquoi nous
vous proposons dans le cadre de cette motion, de rejoindre immédiatement
l’association tri-nationale pour la protection nucléaire, de rejoindre entre
autres les villes de Bâle et de Fribourg en Brisgau qui y siègent et qui milite
pour une sortie progressive du nucléaire et pour la fermeture des plus vieilles
centrales comme celle de Fessenheim. Si la sécurité de l’emploi peut être
garantie pour les personnels de ces centrales par les chantiers de
démantèlement, la sécurité des citoyens elle ne l’est pas. Après Tchernobyl, on
nous disait ça ne peut pas arriver dans les pays développés, après FUKUSHIMA,
on nous dit ça ne peut pas arriver en France et à Fessenheim, c’est
malheureusement totalement illusoire de le croire et dangereux de cautionner ce
risque, à moins d’accepter le sacrifice de vies humaines et celui de notre
territoire en cas d’accident majeur. Notre groupe, Monsieur Le Maire vous a
fait connaître sa position en déposant cette motion devant le Conseil
Municipal. Nous aurions aimé connaître la position des autres groupes de ce
Conseil...&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>MOTION POUR UNE SORTIE PROGRAMMEE DU NUCLEAIRE présentée au Conseil Municipal de Mulhouse le 21mars 2011</title>
    <link>http://www.cleoschweitzer.org/post/2011/03/23/MOTION-POUR-UNE-SORTIE-PROGRAMMEE-DU-NUCLEAIRE-pr%C3%A9sent%C3%A9e-au-Conseil-Municipal-de-Mulhouse-le-21mars-2011</link>
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    <pubDate>Wed, 23 Mar 2011 09:38:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Cléo</dc:creator>
        <category>Questions municipales et communautaires</category>
        <category>FESSENHEIM</category>    
    <description>    &lt;p&gt;MOTION POUR UNE SORTIE PROGRAMMEE DU NUCLEAIRE&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La catastrophe nucléaire qui s’est déclenché au Japon nous concerne tous.
Elle nous interroge sur notre mode de vie, sur les choix politiques passés et à
venir. A Mulhouse, nous avons le devoir de nous demander ce qui se passerait en
cas de tremblement de terre majeur dans la centrale nucléaire de Fessenheim.
Mulhouse est à peine à 30 kilomètres de la plus vieille centrale de France
bâtie sur une faille sismique. Installés en contrebas du Grand Canal d’Alsace,
les deux réacteurs nucléaires de Fessenheim sont de surcroît exposés au risque
de rupture brutale de la digue. Après plus de trente ans de pannes et
d’incidents divers, les réacteurs de la centrale nucléaire de Fessenheim sont
probablement arrivés au-delà de leurs limites. Dangereux par nature, un
réacteur nucléaire l'est encore plus lorsqu'il est vieillissant. Malgré les
travaux entrepris par EDF qui a reconnu il y a peine quelques années que les
normes sismiques actuelles n’avaient pas été prises en compte, la protection
des civils ne peut être garantie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ni les normes sismiques draconiennes du Japon, ni les technologies
parasismiques avancées n'ont pu empêcher la catastrophe nucléaire majeure qui
s'y produit actuellement. Le Japon est pourtant le pays le mieux équipé et le
mieux préparé au monde pour faire face au risque sismique dans toutes ses
dimensions, y compris le tsunami. Le dramatique exemple japonais démontre donc
qu'il est totalement impossible de construire des réacteurs nucléaires
résistant à un séisme. La seule solution véritable pour se prémunir de ce
risque gravissime est de garder une gestion publique de notre parc nucléaire et
d'engager le plus rapidement possible un plan de sortie du nucléaire en
commençant par fermer la plus vieille centrale de France particulièrement
exposée. Un débat publique sur une sortie programmée du nucléaire est
souhaitable et la fermeture des plus vieilles centrales, dont Fessenheim, doit
être programmée dès à présent. Nous proposons donc au Conseil Municipal, au nom
du principe de précaution, de voter cette motion pour l’organisation d’un débat
publique et démocratique en France sur l’avenir du nucléaire et pour l’adhésion
immédiate de la Ville de Mulhouse, tout comme les villes de Bâle et de Fribourg
en Brisgau l’ont déjà fait, au sein de l’association tri-nationale de
protection nucléaire qui milite pour la fermeture des plus anciennes centrales
situées dans notre bassin de vie rhénan.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>NUCLEAIRE … TOUT VA TRES BIEN MADAME LA MARQUISE !</title>
    <link>http://www.cleoschweitzer.org/post/2011/03/15/NUCLEAIRE-%E2%80%A6-TOUT-VA-TRES-BIEN-MADAME-LA-MARQUISE-%212</link>
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    <pubDate>Tue, 15 Mar 2011 09:53:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Cléo</dc:creator>
        <category>Billet d'humeur</category>
        <category>FUKUSHIMA</category><category>NUCLEAIRE</category>    
    <description>    &lt;p&gt;A tous ceux qui pensent que c’est la peur et l’amour des incantations qui me
font écrire ce billet, je répondrai que c’est aussi de la responsabilité des
élus politiques de tenir un discours responsable en tant de crise. Face à ce
que je pense inéluctable en France, à savoir une catastrophe nucléaire majeure,
ce ne sont ni la peur ni les incantations qui feront barrage… La seule
possibilité rationnelle est de supprimer les risques, si c’est encore possible,
et donc de sortir de cette technologie qui menace notre planète. C’est là tout
l’enjeu d’un engagement politique écologiste ? d'une façon d'y faire face,
de la subjectivité d'une vie désirable et conviviale, la vie que nous
voulons : une société ouverte et coopérative pour une planète limitée.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les alternatives existent et doivent être développées plus
rapidement !&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A la crise du pétrole se rajoute la crise nucléaire, un moment idéal pour
comprendre et accélérer les économies d'énergie (transports collectifs,
ferroutage, urbanisme, relocalisation de l'économie, efficacité énergétique,
énergie intelligente, co-génération, sobriété, isolation, éclairage par diodes,
constructions plus écologiques, etc.) ainsi que le passage aux énergies
renouvelables, en premier lieu l’énergie solaire qui pourrait s'imposer plus
vite que prévue. Sauf si des décisions aussi stupides que celles qui ont été
prises en France viennent freiner cet élan salutaire… Nous devrions promouvoir
la meilleure énergie, pas l'énergie la moins chère dans l'immédiat mais la
moins polluante et la plus souhaitable à long terme. En particulier il faudrait
prendre en compte prioritairement la réduction des émissions de CO2 pour se
détourner le plus possible du pétrole, du gaz et du charbon plutôt que de
s'alarmer qu'ils puissent venir à manquer y compris pour l’industrie car Il
sera plus difficile de trouver des substituts aux matières premières consommées
à outrance par l'industrie et dont les prix augmentent aussi.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;2050 : 25 % des besoins énergétiques mondiaux grâce au
solaire&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un rapport de l'Agence Internationale de l'Energie donne un aperçu du
potentiel de croissance de l'énergie solaire. D'après cette agence, l'énergie
électrique générée grâce au soleil pourrait atteindre la part de 25 % de la
production énergétique globale. Le rapport donne des détails sur l'avenir de la
technologie photovoltaïque et de concentration solaire. Ces deux technologies
deviennent de plus en plus standards dans le monde, en particulier des
centrales solaires alimentant des milliers de foyers.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces technologies solaires sont très prometteuses afin d'améliorer la
sécurité d'approvisionnement de l'énergie et bien sûr afin de réduire les
émissions de CO2 (il est prévu une réduction d'environ 6 milliards de tonnes
par année en 2050). Cela pourrait générer 9000 TWh énergie en 2050.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Fessenheim Fukushima, même combat…&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les centrales construites sur des zones sismiques sont encore plus
dangereuses. Au Japon, les centrales étaient prévues pour résister aux séismes
et au tsunami, on voit le résultat… A Fessenheim, une centrale aux normes
officiellement depuis sa construction, il a quand même fallut refaire
régulièrement des travaux. Sans avoir pour autant la garantie qu’ils seront
suffisants pour faire face au prochain tremblement de terre important que
l’Alsace connaîtra d’ici les quelques dizaines d’années à venir, puisque nous
ne connaissons ni son ampleur, ni la localisation de l’épicentre. Le combat de
http://www.stop-fessenheim.org/ qui rassemble citoyens et élus doit maintenant
prendre de l’ampleur. La centrale de Fessenheim a bénéficié durant des
décennies de passes-droit en matière de rejets et de prélèvements des eaux.
Aucune autre industrie n’aurait pu se dispenser ainsi d’appliquer la loi sur
l’eau de 1995, car les services de l’état les auraient lourdement sanctionnés.
Aucune étude sérieuse de l’impact sur la santé des riverains n’a été faite…
Mais le pire est peut-être l’absence de plan B. On le voit aujourd’hui au
Japon, les autorités ne savent pas quoi dire et encore moins quoi faire face à
la radioactivité qui gagne Tokyo ! En France, on revit les grands moments
du mensonge d’Etat … Dans quelques heures la catastrophe sera bien là au
Japon…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Je n’ai pas peur, je suis en colère !&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>QUEL AVENIR POUR L'UNIVERSITE DE HAUTE ALSACE ?</title>
    <link>http://www.cleoschweitzer.org/post/2011/02/13/QUEL-AVENIR-POUR-L-UNIVERSITE-DE-HAUTE-ALSACE</link>
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    <pubDate>Sun, 13 Feb 2011 19:13:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Cléo</dc:creator>
        <category>Questions municipales et communautaires</category>
        <category>UNIVERSITE DE HAUTE ALSACE</category>    
    <description>    &lt;p&gt;&lt;em&gt;Ce texte a été envoyé à l'Alsace et aux DNA, à ce jour, rien n'a été
publié...&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le secteur public de l’enseignement supérieur et de la recherche en France a
été largement réformé ces dernières années. Certes, il importait de mieux
structurer, pour les rendre plus efficaces et plus visibles internationalement,
et donc de rapprocher entre elles les universités, ainsi que les écoles et
instituts de recherche, en favorisant leurs coopérations, mise en réseaux…
Alors qu’un peu partout dans les régions de France, les universités se
regroupent en travaillant sur des projets communs, on peine à deviner l’ombre
d’une stratégie pour une université unique d’Alsace. Les deux protagonistes que
sont l’Université De Strasbourg et l’Université de Haute Alsace semblent
creuser leurs sillons parallèllement sans vraiment qu'il soit possible
d'afficher une ambition commune au service de notre territoire et de ses
citoyens.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A STRASBOURG, UNE UNIVERSITE UNIQUE POUR UNE NOUVELLE DYNAMIQUE&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’Université De Strasbourg conforte actuellement sa position d’acteur majeur
dans le paysage de l’enseignement supérieur hexagonal. Elle a su anticiper
l'évolution du paysage de la recherche en fusionnant dès 2009 ses trois
universités. Elle a été retenue dans le cadre du plan « CAMPUS » de
l’Etat qui représente avec les aides des collectivités locales, un
investissement de plus de 450 millions d’euros sur Strasbourg. Enfin à l’issue
des premiers résultats des appels à projet « Equipements
d’excellence » figurant au programme des Investissements d’Avenir et au
titre du Grand Emprunt National, l’Université de Strasbourg voit sa candidature
retenue sur cinq dossiers, dont 4 de dimension nationale et un, exclusivement
alsacien (UNION), qui se place au carrefour des nanotechnologies, de la
physique et de la chimie. Grâce à ce parcours, l'Université de Strasbourg peut
raisonnablement prétendre au label &amp;quot;Initiative d'excellence&amp;quot;, label qui sera
attribué aux meilleurs universités en France. L’ampleur des travaux et des
projets est à l’image de l’ambition commune aux universitaires et élus
politiques pour l’Université de Strasbourg.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A MULHOUSE, UNE UNIVERSITE INDEPENDANTE MAIS DE PLUS EN PLUS ISOLEE ET
FRAGILISEE&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’Université de Haute Alsace quant à elle, peine à afficher une véritable
stratégie face à la montée en puissance de quelques pôles universitaires
français. Alors qu'une partie des universités a su se fédérer pour répondre à
l'appel d'offre &amp;quot;Initiative d'excellence&amp;quot;, Mulhouse ne fait partie d'aucun
projet. Pourtant ses point forts comme des formations professionnalisantes de
qualité, avec un bon taux d’insertion, ou encore des relations tri-nationales
privilégiées avec les voisins proches, la Suisse et l’Allemagne sont autant
d’atouts complémentaires à valoriser dans le cadre d’un rapprochement avec
l’Université de Strasbourg. S’il existe des projets communs aux deux
universités en recherche et formation, ces derniers sont plus le fait
d’initiatives locales et isolées que d’une réelle volonté politique des
exécutifs universitaires. Il devient pourtant urgent et crucial pour la survie
de notre université de rentrer dans une dynamique régionale par un
rapprochement fort et concret avec Strasbourg comme cela avait été déjà
fortement recommandé lors de l'évaluation de l'Université de Haute Alsace par
l'Agence d'Evaluation de la Recherche et de l'Enseignement. Dans une ère où la
recherche est financée par projets, la visibilité du campus universitaire est
une condition incontournable. Aujourd'hui et demain encore plus, Mulhouse aura
bien du mal à exister entre l'Université de Strasbourg et Pôle de Recherche et
d'Enseignement Supérieur de Bourgogne-Franche-Comté.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Face à un Etat qui cherche par tous les moyens à faire des économies, il est
évident que les établissements de petites tailles, isolés, sans stratégie
convaincante et qui n’obtiendront pas les notes maximale par l'AERES verront
leurs moyens diminués. Il faudra alors craindre un effet boule de neige et
s’attendre au désengagement de partenaires financeurs publics ou privés comme
le CNRS ou encore des industriels. Alors que le contexte politique redécoupe le
paysage de la Recherche en France en concentrant les moyens, l’Université de
Haute Alsace tarde à démontrer sa capacité à être pro-active dans un projet de
rapprochement fort et concret avec l’Université de Strasbourg et menace sa
communauté d’une image négative dont elle pourrait fort bien en payer le prix
lors de la prochaine évaluation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;EN ALSACE, REUSSIR LE RAPPROCHEMENT DE NOS UNIVERSITES POUR UN VERITABLE
PROJET REGIONAL DE LA RECHERCHE, L'INNOVATION ET L'ENSEIGNEMENT SUPERIEUR&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il y a urgence à mobiliser toutes les énergies et les acteurs concernés par
l’avenir de l’université de Haute Alsace, sous peine de la voir perdre
progressivement ses composantes de qualité comme son école doctorale, ses
Unités Mixtes de Recherche ou encore son offre de formation de niveau Masters.
C’est un risque pour le monde de l’enseignement supérieur et de la recherche,
mais aussi pour notre territoire de vie qui avec une université amputée d’une
partie de son offre de formation et de ses moyens, perdra en attractivité
économique mais aussi sociale et culturelle. Le rapprochement de nos
collectivités et des stratégies de développement passe aussi par le
rapprochement de nos Universités ! Il est du devoir des élus politiques de
sortir l’Université de Haute Alsace de son isolement et d’impulser un projet
gagnant-gagnant avec l’Université de Strasbourg… Avant qu’il ne soit trop
tard !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cléo Schweitzer, Alain Fontanel, membre des conseils municipaux de Mulhouse
et Strasbourg, conseillers régionaux d'Alsace.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>INTERVENTION SUR LE BUDGET JEUNESSE A LA REGION ALSACE</title>
    <link>http://www.cleoschweitzer.org/post/2011/01/11/INTERVENTION-SUR-LE-BUDGET-JEUNESSE-A-LA-REGION-ALSACE</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:dbdfd0924e15ec2179a8e22f35f41083</guid>
    <pubDate>Tue, 11 Jan 2011 11:21:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Cléo</dc:creator>
        <category>Conseil Régional d'Alsace</category>
        <category>Jeunesse</category><category>pauvreté</category>    
    <description>    &lt;p&gt;SÉANCE PLÉNIÈRE 16 ET 17 DÉCEMBRE 2010&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Intervention de Cléo SCHWEITZER pour le groupe Socialistes et Démocrates&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;BUDGET PRIMITIF 2011 - JEUNESSE&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Monsieur Le Président, Chers collègues,&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous sommes au moins d’accord sur un point, nous nous accordons tous, ici,
je l’espère, à reconnaître le «devoir d’avenir» de notre société envers sa
jeunesse, et le potentiel qu’elle représente pour le pays et notre région. Ce
devoir nous oblige, en tant que responsables politiques, à œuvrer pour que les
adultes de demain puissent vivre dans les meilleures conditions
environnementales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Plus concrètement, c’est par la mise en place des conditions permettant une
formation ambitieuse pour l’avenir du jeune, et de véritables droits d’accès, à
l’emploi, au logement, à la santé, à la mobilité, qu’il pourra construire, par
lui-même, son autonomie. Il est évident que l’État n’assume pas pleinement ses
responsabilités à l’égard des jeunes comme le montre les réformes successives
ainsi que la mise en place du « RSA Jeune » qui, en plus de l’aveu
d’échec qu’il incarne, ne bénéficie vraiment qu’à une minorité en raison des
conditions d’attributions drastiques et sans cohérence avec les réalités du
terrain; on tend donc à se tourner vers les collectivités locales, en espérant
que celles-ci pallieront aux défaillances de l’Etat.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lors de la présentation du Projet Régional de la Jeunesse, nous sommes
intervenus pour expliquer en détail notre analyse et souligner les nombreuses
lacunes de ce Plan qui à nos yeux vise à persuader que la Région agit pour les
Jeunes alors que par ailleurs, le budget global en direction de l’Education et
à la Formation est en baisse de 9,5 %, soit plus de 28 M d’euros. Nous n’y
reviendrons donc pas en profondeur mais nous tenions à rappeler pourquoi nous
voterons contre ce budget consacré à la jeunesse qui, à notre avis, présente
plusieurs défauts majeurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D’abord, concernant la formation et l’emploi, nous faisons le constat d’une
trop faible prise en compte de la montée en puissance du phénomène de précarité
et de paupérisation que rencontre beaucoup de jeunes, y compris chez les jeunes
actifs. Les poches de précarité dans les agglomérations mais aussi dans
certains territoires ruraux ne sont pas la cible d’actions prioritaires et
innovantes, et nous le regrettons fortement. Sur l’inclusion professionnelle,
il est évident que l’insuffisance globale du nombre d’emplois stables et de
stages offerts aux jeunes est le problème majeur pour les années à venir. Dès
lors, il nous paraissait important de conditionner les aides que peut apporter
le Conseil Régional aux entreprises à la prise en compte de cette
préoccupation. Cependant, cette option est partiellement retenue, puisque le
nombre d’emplois qui bénéficieront de ce type d’aide (AREJ Plus) sera réduit à
peau de chagrin, votre budget n’annonçant que 325 000 € de crédits pour ce
dispositif alors que la somme annoncée était de 500 000 € dans le Projet
Régional pour la Jeunesse, et qu’elle était de 2 millions d’euros quand votre
1er Vice-président avait présenté Agir pour l’Emploi.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Concernant l’orientation, le Programme Régional d’Information et
d’Orientation (PRIO) ne peut que s’affaiblir globalement puisqu’il reposera sur
les Maisons de l’Emploi qui à l’heure où nous parlons comptabilisent une baisse
de 40 % de leurs budgets.&lt;/p&gt;
&lt;pre&gt;
L’Orient Express ne créé qu’un dispositif supplémentaire dans le millefeuille du monde de l’orientation qui ne concerne que les jeunes motivés or ce ne sont pas ceux qui en ont forcément le plus besoin. Il s’agira d’une belle opération de communication au bénéfice de la Région (nous aurions souhaité une remise en cause de cette mesure pour dégager les crédits sur une vraie priorité).
&lt;/pre&gt;
&lt;p&gt;Enfin, nous voulions dire quelques mots sur la santé, grande absente...
l’évolution de notre société et de nos modes de vie développent un mal être
tangible et des comportements sanitaires inquiétants : conduites
additives, accidents, violences, obésité et mal bouffe dont les jeunes
Alsaciens ne sont pas épargnés... Il y a une nécessité d'éducation à la santé,
de prévention notamment pour les lycéens quasiment abandonnés par le système de
santé scolaire car les moyens sont largement insuffisants. Nous aurions
souhaité qu’au moins une des thématiques santé soit soutenue de manière
significative, ce n’est pas le cas.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En conclusion, nous sommes tentés de dire qu’essayer de pallier au
désengagement de l’Etat dans les différents domaines qui concernent
prioritairement la jeunesse, hormis le service civique, ne constitue pas une
politique régionale de la jeunesse. Les associations locales étant les laissées
pour compte de la politique de la jeunesse et de la vie associative nationale,
le Conseil Régional, sans véritablement toucher ceux qui en ont le plus besoin
avec moins de moyens ne pourra contribuer au rétablissement de l’égalité des
chances, y compris dans les trois priorités que vous avez retenus dans votre
rapport. Nous voterons donc contre ce budget consacré à la jeunesse.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>INTERVENTION SUR LE BUDGET ECONOMIE SOCIALE ET SOLIDAIRE EN REGION ALSACE</title>
    <link>http://www.cleoschweitzer.org/post/2011/01/07/INTERVENTION-SUR-LE-BUDGET-ECONOMIE-SOCIALE-ET-SOLIDAIRE-EN-REGION-ALSACE</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:c7eff64ff44134ea7e3a3c900c2b2063</guid>
    <pubDate>Fri, 07 Jan 2011 15:11:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Cléo</dc:creator>
        <category>Mes interventions au Conseil Régional</category>
        <category>CRES</category><category>Economie Sociale et Solidaire</category>    
    <description>    &lt;p&gt;SÉANCE PLÉNIÈRE 16 ET 17 DÉCEMBRE 2010&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Intervention de Cléo SCHWEITZER pour le groupe Socialistes-Démocrates&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Budget Economie Sociale et Solidaire&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Monsieur Le Président, Chers collègues,&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je souhaite commencer cette intervention en relevant deux points positifs.
Le premier concerne la volonté pour la Région d’inscrire l’ESS comme secteur
d’activité prioritaire du tissu économique alsacien. Nous l’avions d’abord vu,
dès 2006, avec l’intégration de l’Economie Sociale et Solidaire comme secteur
prioritaire dans le Schéma Régional de Développement Economique. Une démarche
qui se poursuit désormais avec la mise en place de dispositifs d’intervention
publique spécifiquement dédiés à l’ESS, avec le plan AL’ ESS. Le deuxième point
positif concerne la méthode et notamment la création du CORESS qui instaure une
gouvernance partagée d’une politique publique, qui est bien en cohérence avec
l’éthique démocratique et participative de l’économie sociale et solidaire.
Pour mettre en œuvre une politique publique qui soit à la hauteur des enjeux
que représente l’ESS, le travail important de repérage et de dialogue qui a été
entrepris au sein du CORESS devra , à notre avis, aboutir à la signature d’un
CONTRAT SECTORIEL EN ECONOMIE SOCIALE ET SOLIDAIRE entre l’Etat, la Chambre
Régionale de l’Economie Sociale et la Région.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La première chose qui frappe pourtant à la lecture comparée des documents de
la commission économique et emploi et du projet Al’ess, c’est le manque évident
de passerelles entre les dispositifs destinés à l’économie classique et ceux
propres à l’économie sociale et solidaire. Il est regrettable que certains
outils économiques ne soient pas accessibles à ce secteur. Et même lorsqu’ils
le sont, on le voit bien avec l’exemple du dispositif GRACE, qu’à
l’impossibilité d’accéder à des aides réservées à des entreprises classiques,
se rajoute le manque de visibilité de notre action en ESS. Pour autant, ce
dernier point bénéfice déjà d’une mesure corrective et nous nous en félicitons.
Un certain nombre d’outils sont proposés dans votre projet, s’ils sont pour la
plupart pertinents, nous relevons néanmoins une lisibilité moindre en termes
d’objectifs et de priorités, notamment en terme de création d’entreprises.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les Français et les Alsaciens, au regard de la crise économique et sociale,
sont de plus en plus nombreux à tenter de construire leur devenir professionnel
en créant leur propre entreprise. En 2009, le nombre d’emplois créés sous forme
de micro-entreprises ou d’auto entrepreneur a doublé. Si la prise de
responsabilité économique des citoyens est un acte positif, de nombreuses
questions se posent sur la pérennité de ces entreprises et la situation sociale
des créateurs les plus fragiles, alors que le marché n’a pas augmenté et qu’il
faut en moyenne 3 ans à ces structures pour se viabiliser. Il existe pourtant
une alternative que sont les coopératives d’activités et d’emplois (CAE) qui
permettent notamment aux créateurs d’entreprises de tester en toute sécurité
leur nouvelle activité. C’est un dispositif trop peu connu dont la Région doit
faire la promotion et pourquoi pas l’intégrer dans son concept de marque
« Alsace » Nous devons travailler sur le concept de CREATIONS
D’ENTREPRISES DURABLES avec les différents dispositifs que vous nous proposez
ici et avoir l’ambition de toucher plus de porteurs de projets : Par
exemple, les initiatives accompagnées par Alsace Active connaissent des taux de
réussite de 85 %, à la 5ème année, notamment grâce à une bonne bancarisation.
Une centaine de projets par an sont accompagnés, l’objectif devrait être de
permettre à Alsace Active de doubler ce nombre. Le deuxième axe important que
nous aurions souhaité trouver est la question de la transmission des
entreprises, je parle notamment des PME alsaciennes, celles qui structurent
notre tissu économique, qui sont au cœur de notre économie locale, et qui ne se
délocalisent pas. Nous demandons à ce sujet que soit étudiée la mise en place
d’un plan de pérennisation des PME grâce aux outils de l’ESS souvent ignorés
sur notre territoire avec la création d’un poste de chargé de mission au sein
d’une des structures têtes de réseau.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si nous approuvons tout à fait la mesure pour soutenir les reprises
d’entreprises sous forme de coopératives, nous pensons que c’est une formule
qui peut, dans l’avenir, se développer pour les entreprises saines comme pour
celles en difficulté, et qu’il est donc non seulement important de soutenir
financièrement ces structures, mais aussi d’accompagner et de suivre les
salariés dans cette reprise. Cette ingénierie pourrait tout à fait s’insérer
dans le développement des compétences des actifs alsaciens et se traduire par
un effort sur la formation professionnelle de haut niveau de dirigeants de
l’ESS avec la création d’un institut de formation des entrepreneurs sociaux
alsaciens.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Enfin, nous voudrions vous dire un mot sur l’insertion, si malmenée en ce
moment. La Région Alsace se doit d’être exemplaire en ce domaine. Même si les
choses progressent, cette activité mériterait un véritable dispositif de
soutien à l’accès aux marchés publics pour les structures d’insertion par
l’activité, avec par exemple l’introduction de clauses sociales, que nous ne
retrouvons pas dans votre projet A nos yeux, la porte d’entrée de l’Economie
Sociale et Solidaire en Alsace est représenté par la Chambre Régionale de
l’Economie Sociale. Un soutien financier et politique plus important à la CRES
est indispensable pour lui permettre de jouer pleinement son rôle
d’observatoire, de développer des actions de formation, de créer des supports
pédagogiques et un portail d’information régional dédié à l’ESS qui ne peut se
contenter de ce qu’il est aujourd’hui. C’est un axe important que nous ne
retrouvons pas concrètement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’économie sociale et solidaire est un secteur économique en plein
développement porté par des besoins sociaux à satisfaire et par un
repositionnement nécessaire de nos valeurs. La démocratie économique, la
primauté de l’homme sur le capital, la non redistribution des excédents et la
gouvernance sont des choix qui illustrent une vraie alternative au modèle
libéral, qui a tant fait de mal à notre économie. Il était donc plus urgent de
faire une vraie place, y compris dans la commission Développement économique,
dans le monde économique à ce secteur, c’est n’est pas le cas, nous nous
abstiendrons donc sur ce budget.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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