
Symbole fort de l’enracinement de son peuple à sa terre, l’olivier est au coeur de la vie et de la société palestinienne.
Il représente 75 % des arbres fruitiers en Cisjordanie. L’huile d’olive fait vivre 70 000 familles, 25 % de la population L’olivier est un arbre qui ne meurt pas, qui est éternel. Parole d’expert. La résistance des oliviers est à l’image de celle des Palestiniens. Les arbres, eux, passés à la tronçonneuse, finissent par repousser. « Héritage historique » et symbolique, fondateur de la société palestinienne, selon les propres mots du consul général de France à Jérusalem, le verger de Palestine a plus de 6000 ans et il est unique au monde..
Le 29 novembre, date anniversaire du plan de partage de la Palestine et du début de la Nakba pour les Palestiniens, a été désignée comme la journée internationale de la Palestine par l’ONU depuis 1974.
Longtemps consacrée aux réfugiés, elle est aujourd’hui marquée par des initiatives diverses sur tous les thèmes, malheureusement nombreux : les réfugiés, les prisonniers, la colonisation, la résistance populaire, le Mur, sans oublier aujourd’hui l’étouffement de Gaza .
Une fois achevé, le mur de séparation construit par l’Etat hébreu doit parcourir quelque 790 kilomètres, en s’enfonçant fréquemment en Cisjordanie. Israël explique que cette barrière est nécessaire pour dissuader les kamikazes et autres terroristes de pénétrer sur son territoire. Mais les Palestiniens accusent l’Etat hébreu d’en profiter pour s’emparer de terres palestiniennes.
Quant à Gaza, le blocus imposé par Israël depuis la prise de contrôle du territoire par le Hamas en juin 2007 ne fait qu’aggraver la situation humanitaire des populations. Près d’1,5 million de personnes survivent dans un territoire en état de siège permanent, où les approvisionnement sont extrêmement rares pour ne pas dire inexistants.
Il y a quelques jours, la haute Commissaire des Nations unies pour les Droits humains, Navi Pillay, a demandé à Israël de mettre fin au blocus immédiatement affirmant que les habitants de Gaza étaient "privés par la force de leurs droits humains fondamentaux depuis des mois." Selon l’AFP le 14 novembre 2008, "Amnesty international a demandé vendredi aux autorités israéliennes de laisser entrer l’aide humanitaire dans la bande de Gaza et de mettre fin à une véritable "punition collective" pour la population.
Pour l'instant, Israël rejette l’appel des Nations unies à lever le blocus de Gaza... Il ne nous reste plus qu'à exprimer notre compassion envers la situation inhumaine et illégale imposée à la bande de Gaza... et demander la levée du blocus !