Cléo Schweitzer

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Tag - M2A

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jeudi 8 novembre 2018

Plan Piscines, que de vagues...

Mon intervention improvisée au Conseil d'Agglomération du 24 septembre 2018 sur la question des piscines. Quelques jours avant le conseil municipal où j'ai fait adopter une motion pour contrer la fermeture des piscines mulhousiennes.

Merci M. le Président. Moi j’ai fait l’effort de lire ce rapport, effectivement fort intéressant et je suis étonnée qu’on n’ait pas ce soir la présentation du plan piscine, je trouve qu’il y avait moyen de relier les deux et d’avoir une vraie discussion sur ce sujet. Toujours est-il que, quand on lit ce rapport, on peut s’interroger sur l’exploitation de nos équipements et sur certaines problématiques qui sont pointées du doigt, notamment la baisse de fréquentation du public scolaire dans certaines piscines. On peut se poser la question à l’heure où un plan piscine est mis en œuvre. Je voulais souligner cela, mais il y a d’autres points que l’on peut souligner.

Ce qui m’interroge aujourd’hui c’est le timing du plan piscines. Il y a eu une annonce dans la presse, sauf erreur de ma part, on en a jamais discuté en conseil ni même en commissions réunions, donc j’ai tout bon. C’est vrai que j’ai été interpellée par ce plan piscine et par les options présentées dans ce plan piscine. Quand on lit le rapport on peut faire des raccourcis bien sûr et se dire « on ferme, ça nous coutera moins cher ». Moi je pense que cela mérite quand même que l’on ait une vraie discussion de fond et qu’on se pose les vraies questions et la première, à savoir : Qu’est-ce que l’on est prêt à mettre sur la table pour conserver nos équipements nautiques, sans opposer un équipement à l’autre voire même un futur équipement ?. Je pense que ce n’est pas vraiment le problème. Par contre ce qui m’a un peu gênée dans ce que j’ai lu dans la presse, ce sont les options de fermeture brutes comme la fermeture de deux piscines mulhousiennes. J’avoue que sans explication derrière, sans présenter d’autres modèles de fonctionnement sur l’ensemble des équipements, ça me paraît un peu sec comme présentation. Je souhaite que l’on ait très vite une discussion politique, puisque nous sommes des élus concernés par cette question et que l’on ait de vrais arguments sur le futur fonctionnement de tous les équipements, dans l’intérêt général de tout le monde. Je pense qu’aujourd’hui que tout le monde est conscient qu’un équipement c’est forcément déficitaire, mais jusqu’où sommes-nous prêts à sauvegarder nos équipements ? C’est une vraie question. Je voudrais encore faire une parenthèse, car la piscine Pierre Curie, ce n’est pas rien, c’est du patrimoine, il faut vraiment prendre cette question à bras de corps. Et par ailleurs une piscine de proximité comme peut l’être la piscine des Jonquilles, c’est aussi intéressant en termes de loisirs, de proximité pour la population. Toutes ces questions méritent qu’on en discute très vite et je souhaiterais connaître le calendrier de ce plan piscine.

vendredi 19 octobre 2018

Présentation d’une motion en faveur de la sauvegarde de la piscine Pierre et Marie Curie de Mulhouse, conseil municipal du 18 octobre 2018

Madame Le Maire, chers collègues,

Depuis quelques semaines, l’avenir des bains municipaux de Mulhouse, la piscine Pierre et Marie Curie, est au centre des débats avec le dévoilement du plan piscine de la M2A. Ce plan global, que nous nous sommes procurés puisque vous n’avez toujours eu la possibilité de nous le présenter au sein de ce conseil, prévoit explicitement, je le cite :

- la rénovation du bassin olympique du stade nautique et étude concomitante de la réorientation de la piscine Pierre et Marie Curie

- la mise en service du bassin Olympique du stade nautique conjointe à la condition impérative de l’arrêt de l’exploitation de la piscine des Jonquilles et à la réaffectation de la piscine Pierre et Marie Curie

- la réalisation d’un nouvel équipement positionné dans le nord de l’Agglomération dont sa mise en fonction est conditionnée à la fermeture de la piscine d’Ungersheim

- et enfin la finalisation de la rénovation de la piscine de l’Illberg et du stade nautique

Voilà pourquoi nous présentons cette motion aujourd’hui. Nous sommes conscients que des travaux doivent être réalisés et nous souhaitons que l’ensemble de ces travaux soient exemplaires en matière d’économie d’énergie et de ressources.

Mais nous souhaitons également affirmer ici que nous tenons à un maintien du service public au centre ville de la piscine, des bains municipaux et des bains romains. Afin de penser l’avenir de cet équipement aquatique remarquable, nous souhaitons que les citoyens et usagers qui se mobilisent soient associés à la réflexion nécessaire. Nous souhaitons que ce lieu reste un lieu ouvert et accessible à tous !

Après précisions et débat, il s’avère que la piscine des Jonquilles est bien également sous la responsabilité et propriété de Mulhouse même si elle est située sur le ban d’Illzach. Au vu de l’importance de cet équipement pour le quartier Drouot, nous l’intégrons dans la motion.

Motion proposée

L’apprentissage de la natation dès le plus jeune âge doit être une priorité pour les pouvoirs publics afin de lutter contre les noyades mais aussi pour pouvoir bénéficier des multiples bienfaits pour la santé. Pour atteindre l’objectif d’une généralisation de cette pratique sportive et de loisirs, mais aussi pour pouvoir répondre aux objectifs d'une politique de sport-santé, il est essentiel de pouvoir disposer de piscines de proximité et en nombre suffisant. Ces équipements génèrent des coûts importants mais justifiés pour la collectivité.

Après avoir pris connaissance des grandes lignes du Plan Piscine actuellement en discussion au niveau de Mulhouse Alsace Agglomération m2A, le conseil municipal de Mulhouse :

• désapprouve l’hypothèse d’une fermeture des Bains Municipaux de la rue Pierre et Marie Curie au centre de Mulhouse et à proximité de plusieurs établissements scolaires

• demande à m2A qu’une étude soit réalisée pour que son système de chauffage soit modifié dans le but de le rendre plus économique et moins polluant

• demande qu’une réflexion d’ensemble sur ce site remarquable mais sous-exploité soit menée conjointement par M2A et la Ville de Mulhouse pour mieux le valoriser et le rendre plus attractif

• demande à l'Etat de participer au sauvetage de ce patrimoine multidimensionnel

dimanche 18 décembre 2016

INTERVENTION SUR LE CHANGEMENT DE PRESIDENCE A MULHOUSE ALSACE AGGLOMERATION

Monsieur Le Maire,

Nous ne pouvons ni admettre, ni comprendre le choix que vous avez fait d’ouvrir une crise et de mettre fin au dialogue qu’imposait la recherche d’un consensus pour la future gouvernance de M2A. Nous jugeons primordial que soit assurée une présence efficace de la ville-centre au niveau de l’exécutif de M2A. La colère est mauvaise conseillère, Monsieur Le Maire.

Vous avez choisi la confrontation des intérêts plutôt que la recherche des synergies. Vous mettez en danger tout à la fois la coopération intercommunale et la position de la ville-centre dans la reconnaissance de son rôle et de ses besoins pour l’assumer. Nous demandons que le dialogue que vous avez inconsidérablement et unilatéralement fermé puisse se rouvrir, non pas sur des postes avant tout mais, sur un projet. Ce projet commun il doit être validé au sein de la M2A et nulle part ailleurs !

samedi 28 mai 2016

INTERVENTION SUR LE PROJET DE PERIMETRE DE FUSION DE LA COMMUNAUTE D’AGGLOMERATION MULHOUSE ALSACE AGGLOMERATION ET DE LA COMMUNAUTE DE COMMUNES PORTE DE FRANCE-RHIN SUD

Conseil municipal de Mulhouse du 27 mais 2016

Pour nous prononcer sur ce projet, il est important de rappeler quelques éléments de cadre. Cette proposition émane de la loi NOTRe et de la volonté de faire progresser notre organisation territoriale avec quelques orientations claires dont la cohérence spatiale, l’accroissement de la solidarité financière et territoriale ou encore la suppression des structures qui feraient double-emploi, pour ne citer que quelques orientations tout à fait pertinentes à l’origine de cette évolution du schéma départemental de coopération intercommunal.

Le périmètre de la Communauté d’Agglomération Mulhouse Alsace Agglomération (M2A) et de la communauté de communes Porte de France Rhin Sud (CCPFRS) correspond à celui du bassin de vie de Mulhouse, du syndicat mixte portant le schéma de cohérence territoriale de la région mulhousienne et du pays de la région mulhousienne : la cohérence spatiale ne se discute pas. Les territoires de ces deux EPCI sont fortement marqués par une logique d’infrastructures (ports de Mulhouse Rhin, port industriel de Mulhouse-Ottmarsheim et port de Mulhouse-Ile Napoléon) au service de grandes entreprises industrielles. L’évolution de l’intercommunalité sera déterminante pour l’avenir de ce territoire dans la perspective du transfert des ports départementaux aux collectivités ou groupements intéressés prévu par la loi NOTRe.

Or, s’agissant de la CCPFRS, seul le conseil municipal de Hombourg s’est prononcé favorablementsur la fusion. Les autres communes membres de la CCPFRS ont exprimé les positions suivantes : -les conseils municipaux de Bantzenheim et Chalampé ont souhaité que soit examinée la possibilité d’un rapprochement avec l’EPCI issu de la fusion des communautés de communes Essor du Rhin et du Pays de Brisach (cf infra)

- les conseils municipaux de Niffer, Ottmarsheim et Petit-Landau ont souhaité un rapprochement avec la communauté d’agglomération des Trois Frontières.

Nous avons bien sûr suivi avec intérêt et quelque fois surprise les débats agités qui se sont déroulés à ce sujet dans les communes et même si par moment il semblait que d’autres enjeux très locaux se mêlaient au débat, il nous faut soulever une question. A l’heure où nos concitoyens prennent de plus en plus leur distance avec leurs élus et leurs institutions, à l’heure où la démocratie participative, les conseils citoyens se multiplient et se réinventent, comment pourrions-nous ignorer l’opposition manifestée en donnant notre avis sur ce projet.

C’est évidemment impossible et c’est pourquoi nous demandons la mise en place d’un processus de rapprochement entre les citoyens, les élus de notre conseil avec ceux des communes de la CCPFRS afin que les femmes et les hommes puissent se parler, ce qui, hélas, n’a pas été le cas encore. Faire connaissance, se parler, échanger sur des envies communes pour construire ensemble notre avenir, cela paraît encore le meilleur moyen de consolider notre action. Nous sommes persuadés que dans ce dossier, il faut redonner à l’humain la place qu’il mérite, c'est-à-dire, la place centrale. C’est dans cet état d’esprit positif que nous voterons pour cette délibération mais un égard particulier pour l’expression des habitants qui refusent et à qui nous avions envie de dire ce soir : « N’ayez pas peur de nous ! »

mardi 16 décembre 2014

INTERVENTION SUR LE PROTOCOLE D’ACCORD DU CONTRAT DE PLAN 2015-2020 au Conseil Municipal de Mulhouse

Monsieur le Maire, Chers collègues,

Nous nous réjouissons d’emblée de l’augmentation de l’enveloppe globale dans un contexte inédit de réduction des capacités financières aussi bien de l’Etat que des collectivités locales. Le volume des crédits mobilisés par le gouvernement, 348,85 millions, permet de maintenir la cohérence dans la stratégie de développement et d’équipement de l’Alsace. Mais si l’on rajoute les autres sources de financement contractualisées de l’Etat pour cette période (3,4 millions d’euros provenant du budget des organismes de recherche, 12 millions provenant du budget de Voies Navigables de France, ce ne sont que quelques exemples) c’est une mobilisation de 391 millions d’euros pour les projets retenus dans ce contrat pour l’Alsace par l'Etat (ce sont les chiffres annoncés ce matin par le Président de la Région Alsace)

Pour la période 2007-2013, la contribution de l’Etat pour 7 ans s’élevait à 341,5 millions d’euros, il était important de souligner l’effort budgétaire fait pour notre région dans une période où certains accusent le pouvoir central de tous les maux…

Sur les 12,5 milliards d’euros que l’État prévoit d’engager en France, l’Alsace en prend donc 2,8% soit un peu plus que son poids démographique (2,5%) avec pour objectif de développer l’emploi durable à partir des thématiques retenues que vous avez listées dans la délibération : mobilité multimodale, enseignement supérieur recherche et innovation, volet transition écologique et énergétique, volet emploi, volet territorial, volet numérique, volet innovation, filière d’avenir et usine du futur.

Les choix ont été faits à partir d’un diagnostic partagé et de stratégies communes aux différentes strates de l’organisation politique et administrative de notre région. Il est important de préciser à ce stade que ces choix sont le fait de discussions des exécutifs des grandes villes et autres collectivités locales, mais n’impliquent nullement la communauté des élus issus de la démocratie représentative que nous sommes et encore moins le citoyen lambda. Bien rares sont ceux qui connaissaient l’existence d’une procédure de consultation citoyenne il y a quelques mois, en ligne sur les sites de la Région Alsace et de la Préfecture. On y trouvait notamment le document stratégique et son diagnostic qui rappelle que l’Alsace a, au cours de la dernière décennie, été davantage touchée par la mondialisation et les crises économiques et écologiques. (Son Produit Intérieur Brut (PIB) représentait 2,9% du PIB métropolitain français en 2000, il n'en représente plus que 2,7 en 2012. Le taux de chômage est passé de 5% en 2001 à 9,5% en 2013 soit la plus forte augmentation des régions françaises. Elle a perdu 8,8% de son emploi salarié). Face à ce constat inquiétant, le contrat de plan a pour ambition de permettre à l’Alsace de renouer avec une dynamique économique dans un souci de développement durable.

Le volet globale de Mobilité multimodale de ce contrat peut donc étonner avec le retour en force des routes et une enveloppe financière importante qui leurs sont dédiées. A Mulhouse, notre agglomération souffre d’une pollution de l’air qui nécessiterait la réorientation de la mobilité vers des modes moins polluants. Le choix de l’échangeur de la Mertzau est discutable si l’on s’interroge sur le rapport coût/ bénéfice final de cette opération. 2 millions d’euros pour la M2A pour cette rocade au vu de nos moyens financiers extrêmements limités, nous pensons que d’autres priorités s’imposent au volet routier qui affiche une enveloppe de 5,5 millions sur un total de 9M de notre contribution financière globale soit 1,2 % du protocole d’accord.

Je me permets de nous rappeler collectivement les priorités de l’agglomération dans le domaine des transports qui tiennent par ailleurs compte de l’objectif« facteur 2 en 2025 » du Plan Climat Territorial en tendant vers une réduction des émissions du secteur transport de plus de 20%. L’enjeu pour les années à venir est d’augmenter la fréquentation des transports publics et de développer les modes doux notamment le vélo et la marche. Par ailleurs, toutes les études le prouvent, chaque nouvelle voirie entraîne une augmentation de trafic, au mieux un déplacement des flux mais jamais une réduction des émissions de gaz à effet de serre… S'il faut mieux desservir le parc des expositions, c'est d'abord avec le tram qu'il serait judicieux de le faire...

Pour le ferroviaire, les sommes importantes, 42 millions, consacrées au nœud ferroviaire de Mulhouse sont évidemment justifiées pour améliorer le trafic des trains notamment en approche de la gare. La desserte ferroviaire de l'euroairport est pour Mulhouse une donnée importante mais le coût de cette réalisation reste pour l'instant extrêmement élevé et le financement international de plus en plus hypothétique à mesure que le temps passe...

Dans le volet transition écologique et énergétique, pour l’instant, nous ne constatons qu’une participation de 50 000 euros pour Electropolis. Nous aurions espérer que la signature de ce contrat soit l’occasion d’une présentation plus fournie d’une transition aujourd’hui indispensable…

S’agissant du volet enseignement supérieur, nous approuvons les choix que vous nous proposez car le laboratoire IS2M et le Cetim-Cermat dans le domaine des matériaux sont une priorité reconnue dans la stratégie régionale d’innovation et donc identifiée et partagée par tous comme un vecteur de développement potentiel sur notre territoire. Il faut en effet miser sur l’innovation et le transfert de technologies en lien avec l’Université et le CNRS ; Quant aux travaux sur le campus de l’Illberg, ils sont indispensables pour donner plus d’attractivité à l’université de Haute Alsace. Il faut rappeler que L’Unistra (Strasbourg) bénéficie du programme de l’opération Campus avec une dotation en capital de 375 M destinée principalement à l’amélioration des bâtiments du campus universitaire…

Nous devons tout faire pour que l'UHA atteigne une taille critique suffisante et pour cela il l'aider à garder ses filières et à en développer des nouvelles. Nous regrettons néanmoins l’absence d’un soutien au projet de développement du projet NovaTris (Initiatives d'Excellence en Formations Innovantes,IDEFI) porté par l'UHA, en lien avec l’Unistra et des partenaires suisses et allemands, et qui vise à développer des formations bi- et tri-nationales pour favoriser l’insertion professionnelle au sein du territoire transfrontalier. L’axe transfrontalier n’étant d’ailleurs pas assez présent dans les projets retenus alors même qu’ils pourraient prétendre à des co-financements européens INTERREG V et nous permettre de répondre partiellement au moins à notre problème de chômage élevé.

Pour la partie pôle de formation et économie numérique, nous sommes surpris de ne trouver que le projet d’équipement du learning center . Pourtant il y a là une véritable faiblesse de notre territoire malgré la présence de Rhénatic. Les trois quarts des entreprises du secteur numérique se trouvent dans le Bas-Rhin, et ce sont très majoritairement des petites voire très petites structures, c’est donc une filière qui a besoin de projets structurants pour se développer et singulièrement dans notre agglomération. La question de la fracture sociale numérique est une réalité sur notre territoire, dans nos quartiers, sans vouloir citer ici toutes les applications utiles et indispensables du numérique et alors qu’une promesse importante de créations d’emplois dans ce domaine a été faite pour Mulhouse, nous nous interrogeons sérieusement sur l’absence totale de nouveau projet.

Vous l’aurez compris, ce nouveau contrat de plan nous laisse un peu sur notre faim car nous ne percevons pas l’ambition nécessaire à la hauteur des enjeux mais plutôt l’image d’une agglomération et d’une ville centre encore trop liée à son passé industriel et menacées par une fragilité économique réelle et qui n’investit pas assez dans l’innovation et le développement économique. Néanmoins il restera, au cours de cette période 2015-2020 des possibilités réelles de proposer des projets d’ampleur avec la revitalisation du site DMC pour lequel une enveloppe d’1,5 million est d’ores et déjà prévue et c’est bien, avec une révolution énergétique, écologique et numérique. L’Europe, l’Etat et la Région auront des enveloppes à disposition, nous devrons être en capacité de les mobiliser dans les prochaines années. N’ayant pas été associés à l’élaboration de ce protocole d’accord mais dans une approche constructive nous nous abstiendrons sur le vote et nous resterons vigilants sur la capacité de Mulhouse d’initier des projets ambitieux pour son agglomération.

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